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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 10:31

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~~Pilotage monétariste de la Fed (suite) Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme Une fois de plus, les gens de la Fed nous donnent une bonne leçon de monétarisme… Depuis le mois de décembre 2013, l’augmentation de l’agrégat M2-M1 est de l’ordre de 5 % d’une année sur l’autre… Document 1 : … alors que l’augmentation du PIB nominal (courant) est de l’ordre de 4 % d’une année sur l’autre… Document 2 : … ce qui conduit à une augmentation de la part de l’épargne des Américains (correspondant à M2-M1) qui dépasse maintenant la moitié du PIB annuel… Document 3 : … alors que, historiquement, la part de M2-M1 ne dépassait pas 45 % du PIB, l’optimum se situant autour de 40 %. Ainsi, ce sont quasiment 2 000 milliards de dollars qui se trouvent dans les caisses d’épargne des Américains qui devraient être soit dépensés soit investis en biens durables (immobiliers) ou en valeurs mobilières, ce qui dans tous ces cas stimulerait la croissance, Document 4 : Par ailleurs, M1 se stabilise à 17 % du PIB, Document 5 : L’augmentation de M1 est due à celle des dépôts des Américains sur leurs comptes courants (TCD) et non pas à la fameuse planche à billets ! Document 6 : En conséquence, il apparait clairement que l’augmentation modérée de la masse monétaire libre engendre une croissance proche de son potentiel optimal sans inflation… après les grandes turbulences initiées par le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, avec des fluctuations d’amplitudes de plus en plus faibles, Document 7 : Zoom plus explicite depuis 2010, Document 8 : Cette très grande réussite du pilotage monétariste de la croissance se fait paradoxalement avec de grandes turbulences sur le très court terme comme en témoignent les fortes variations d’une semaine à l’autre de M1… Document 9 : … et de M2-M1, Document 10 : Les gens de la Fed maitrisent manifestement parfaitement bien le monétarisme… sans le dire. Tout est simple. Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce sujet.

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 16:40

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~~PMI : la croissance, elle est pas là ! Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France Les derniers chiffres du PMI manufacturier à 48,6 pour la France montrent une fois de plus la grande réussite du modèle social, en fait socialiste français que le monde entier nous envie parait-il alors que dans la plupart des autres pays les mentalités et les lois évoluent vers davantage de libéralisme, du moins avec moins de rigidités héritées du socialisme larvé qui dominait avant la dernière crise, Document 1 : Précédemment, j’avais repris le type de graphique qu’a construit Jack Kennedy, Senior Economist de Markit qui calcule le PIB du secteur privé (qui est en baisse de 0,5 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé), que j’ai complété avec celui du secteur public qui est en croissance de 1,1 % (en taux annualisé), Document 2: Cliquer ici pour lire les communiqués de Markit.

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:36

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~~Grèce : vainqueurs et vaincus… dans le temps Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe Le chassé-croisé entre les vainqueurs et les vaincus par rapport à l’aventure qu’aura constituée celle de la Grèce dans la zone euro, surtout depuis le début de cette année 2015, est étonnant… D’abord, Alexis Tsipras est apparu en grand vainqueur des élections, puis en grand vaincu, flingué par toute la nomenklatura euro-zonarde qui a entrainé avec elle tous les journaleux et autres bonimenteurs sous le prétexte que les Grecs n’étaient pas sérieux en ne payant pas leurs impôts. Ensuite, revirement total de la situation : Alexis Tsipras, alors largement soutenu par les journaleux et bonimenteurs de gauche, est devenu la victime innocente des abominables Allemands avec de très forts relents de souvenirs cruels de la guerre. Résultat : Angela a dû capituler en catastrophe et elle a dû forcer Wolfgang Schäuble à avaler une nouvelle couleuvre. Ce qui était présenté comme totalement impossible début juillet encore est devenu finalement possible le 13 juillet : Alexis Tsipras, grand vainqueur de ce bras de fer, a reçu brusquement la promesse d’engranger… 86 milliards d’euros, record du monde des jackpots dont 23 milliards cash versés en plein mois d’août ! Victoire éphémère car le problème majeur de la Grèce n’est pas le fait que l’Etat grec est incapable de payer ses dettes, mais que ce pays ne peut pas supporter de continuer à survivre dans une zone euro qui ne correspond pas à son niveau de productivité globale. Pire, les mesures imposées par ses créanciers ne font qu’aggraver la situation de la Grèce car la circulation monétaire est bloquée et la pression fiscale diminue le pouvoir d’achat des Grecs. La Grèce sera donc la grande perdante de cette aventure en zone euro. Les bons spéculateurs ne s’y sont pas trompés : les capitaux euro-zonards continuent à affluer dans leur refuge traditionnel en Helvétie comme le montre l’évolution des rendements des bons bons du Trésor à 10 ans suisse qui bat depuis plusieurs jours ses plus bas historiques… Document 1 : … en dehors du plus bas atteint lors de l’abandon de l’arrimage du franc suisse à l’euro, Document 2 : Si les gens de la Fed n’étaient pas intervenus le 28 avril pour confirmer qu’ils avaient la ferme intention de relever leurs taux de base, les rendements du Bund auraient percuté ceux du Schatz à des plus bas historiques fin août, situation totalement hors normes, aux conséquences incontrôlables, sans antériorité connue, Document 3 : Seuls, les rendements du 10 ans helvète restent sur la tendance longue et lourde baissière… de ceux du Bund ! Document 4 : Les grands désordres qui s’annoncent dans la zone euro font revenir les rendements des Notes à 10 ans vers le bas, les empêchant d’atteindre la bande heureuse au-dessus des 2,5 %, Document 5 : Le très beau cycle inscrit par l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans reste ainsi dans sa bande haute optimale, à l’abri sous les zones trop hautes d’une trop forte croissance inflationniste, alors que son homologue teuton plonge de fait dans des plus bas de tous les dangers, Document 6 : Le grand vainqueur de l’aventure extraordinaire qu’aura constituée celle de la zone euro sera indéniablement l’Amérique, c’est-à-dire les Etats-Unis dont les dirigeants ont poussé leurs homologues euro-zonards à la faute.

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 10:03

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~~La croissance, elle est pas là ! La baisse du PIB, elle est là, elle ! Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France Pour causer peuple (ou petit enfant primaire), comme le successeur de notre histrion ignare, la croissance, elle est pas là ! La baisse du PIB, elle est là, elle ! En effet, d’après les chiffres publiés par l’INSEE, le PIB du 2° trimestre a baissé de 100 millions d’euros par rapport au précédent, ce qui correspond à une baisse de… 0,10 % en taux annualisé, Document 1 : D’une année sur l’autre, la croissance est de 1,0 % contre 2,3 % aux Etats-Unis, Document 2 : Sur la longue période, le socialisme croissant en France poursuit ses effets négatifs, essentiellement depuis le début des années 80, Document 3 : En effet, la croissance en France a été nettement supérieure à celle des Etats-Unis jusqu’en 1983, et inversement par la suite, Document 4 : Depuis le début des années 80 (1983), la création de richesse supplémentaire aux Etats-Unis a même été pratiquement le double de celle de la France : 147 % contre 76 %, Document 5 : Pire : au 2° trimestre, la croissance du secteur privé a été… négative de – 0,5 % et celle du secteur public positive de + 1,1 % toujours d’après les chiffres de l’INSEE (par rapport au trimestre précédent en taux annualisé), Document 6 : Depuis fin 2011, les dépenses des Zadministrations publiques ont augmenté de 4 %, Document 7 : Aux Etats-Unis, les dépenses publiques continuent à baisser (par rapport au PIB) sur leur tendance de longue période pour atteindre un plus bas à 17 % du PIB contre une stagnation à 28 % de ces mêmes dépenses depuis plus de 50 ans en France ! Document 8 : Les Américains dépensent presque 70 % de ce qu’ils produisent alors que les Français n’en ont que 53 % parce qu’ils engraissent leur mammouth, Document 9 : L’INSEE a publié ces chiffres (en volume, à prix constants) le vendredi 14 août : tout va bien car tout le monde est en vacances. Tout est simple.

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 16:09

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~~15 août Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Monétarisme 15 août : gnia plus personne ! Tout le monde est en vacances. Il ne se passe rien. Le 15 août est pourtant l’anniversaire de la date la plus importante de l’Histoire économique mondiale car c’est le 15 août 1971 que le Président Richard Nixon a supprimé la libre convertibilité du dollar en or, ce qui a eu pour conséquence que toutes les monnaies du monde sont depuis cette date fixées les unes par rapport aux autres sans être arrimées à un métal précieux, l’or en l’occurrence qui n’est finalement qu’un métal ayant un certain prix exprimé en unités monétaires, comme tout autre produit. Il est quand même étonnant qu’il aura fallu attendre 1971 pour qu’une telle décision soit prise ! Avant cette date, la plupart des hommes (et non des moindres !) étaient encore persuadés que la valeur de toute monnaie nationale était fonction du montant des réserves d’or détenues par la nation, ce qui est une erreur monumentale de raisonnement économique le plus élémentaire. En effet, ce qui fait la richesse d’une nation est l’aptitude des hommes (travaillant dans des entreprises) à créer des richesses, et non la possession d’un certain stock d’or. Bien mieux : pour constituer un stock d’or significatif, il faut pour cela l’avoir acheté, c’est-à-dire avoir dépensé des sommes importantes… en pures pertes car l’or ne rapporte rien ! Ainsi par exemple, le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, bien avant d’être nommé président de la Fed, a montré avec ses collègues que la Grande Dépression avait été créée en fait par les autorités françaises qui avaient investi des sommes considérables en or, en étant persuadées que la France s’enrichissait ainsi. Erreur fatale. Autre exemple : les paysans indiens font une double faute en achetant des bijoux en or pour leur femme quand les récoltes ont été bonnes, au lieu d’investir dans leur exploitation pour en augmenter la productivité comme l’a si bien montré Böhm-Bawerk. L’optimum économique est atteint quand les monnaies, nationales évidemment, sont librement convertibles car ce n’est que dans ce cas que les agents économiques peuvent atteindre leur propre optimum de production par rapport aux autres intervenants dans le monde. Ainsi par exemple, le niveau de vie des habitants des pays européens du Club Med a beaucoup progressé quand leurs frontières se sont ouvertes et quand ils ont bénéficié de dévaluations officielles dans le cadre du système de Bretton-Woods ou de fait par la suite. Inversement, Markus Blocher, directeur général du fabricant helvète de spécialités chimiques Dottikon ES, fils de… son père Christoph, figure emblématique du principal part suisse (UDC), est une des rares personnalités qui a bien compris que la force du franc suisse n’est pas un handicap mais un atout que doivent exploiter les entreprises établies en Suisse pour s’adapter au fil du temps en bénéficiant par exemple de matières premières bon marché pour vendre des produits toujours plus efficients, ou en bénéficiant de la réputation du pays le plus prospère du monde. Dans ce cas, les trois membres de la Direction générale de la BNS font une très grave erreur en voulant maintenir un franc faible par rapport à l’euro car cette décision est intenable à terme et elle n’incite pas les entreprises suisses à s’adapter progressivement au fil du temps à ce franc fort. Evidemment, le pire est cette monnaie unique inique contre nature qu’est l’euro qui n’est pas une monnaie nationale mais celle d’une zone constituées de pays indépendants et souverains qui auraient dû conserver leur propre monnaie, ce qui leur aurait permis de bénéficier d’une croissance normale et durable en créant normalement des emplois. Tout est simple.

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 11:17

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~~€-crise : investisseurs US et €-spéculateurs Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme Ce graphique est étrange : Les rendements des bons bons à 10 ans du Trésor helvète sont très précisément dans la droite de tendance de ceux du Bund ! Une explication plausible est la suivante : les mauvais investisseurs américains, faisant confiance aux informations optimistes des gens de la Fed et des Zautorités de la zone euro, ont vendu du Bund dont les rendements ont donc monté, alors que les bons spéculateurs de la zone (ceux qui voient juste et loin), ont encore transféré une partie non négligeable de leurs capitaux dans le refuge traditionnel helvète dont les rendements continuent à baisser sur leur tendance longue. Cette explication est confortée par l’augmentation de 15 milliards de francs suisses des réserves en devises de la BNS en juillet. Certes, ça eût été pire aux plus forts des tensions euro-zonardes en 2011 et 2012 mais tout peut se produire à tout moment. Pour l’instant tout va bien : tout le monde est en vacances…

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 16:15

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~~Les mécanos de la Générale, 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage Les mécanos de la Générale ont publié leurs résultats pour ce dernier trimestre et ils avouent que leur ratio de levier est de… 3,8 % dans le cadre de la CRR/CRD IV (Capital Requirements Directive) ! Document 1 : En fait, il s’agit a priori d’un ratio proche du ratio Core Tier 1 d’origine (c’est-à-dire du rapport des capitaux propres sur le total des dettes en pourcentage) qui correspond à son inverse, à savoir un leverage de 26,3 qui signifie que le total des dettes représente 26,3 fois le montant des véritables capitaux propres, Les mécanos de la Générale publient (en annexe) un tableau détaillé qui permet de calculer le montant des véritables capitaux propres (comme je l’ai toujours écrit contrairement à eux) qui est obtenu en retranchant du montant des capitaux propres publiés (sans les minoritaires) les sommes correspondant aux titres dits hybrides (TSS, TSDI, coupons et dividende) et les écarts d’acquisitions (goodwill), Document 2 : De ce fait, il est maintenant possible de calculer le véritable leverage qui était de… 35,4 et son inverse le véritable ratio Core Tier 1 qui était de… 2,8 % en cette fin de dernier trimestre, Document 3 : Modifier Société Générale 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 1 322,60 1 291,70 1 308,17 1 428,80 1 359,50 2 Equity 53,3 55 55,2 57,2 56,1 3 Deductions 13,3 14 15 15,6 14,3 4 Goodwill 4,3 4,3 4,3 4,4 4,4 5 Tangible eq 35,7 36,7 35,8 37,2 37,4 6 Liabilities 1 286,90 1 255,00 1 272,40 1 391,60 1 322,10 7 Leverage (µ) 36 34,2 35,5 37,4 35,4 8 Core Tier 1 (%) 2,77 2,92 2,81 2,67 2,83 Sommes en milliards d’euros. [Noter le petit délire passager au 1° trimestre 2015 !] Euh… Un petit rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32… Et un autre petit rappel : d’après les règles dites de Bâle I, les banques devaient avoir un leverage inférieur à 12,5 ou un ratio Core Tier 1, son inverse, supérieur à 8 %. A la suite des turbulences financières de ces dernières années, ce bon vieux Greenspan a relevé ces exigences à un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %, sans pondérer les actifs, comme le préconisent également la BRI, Axel Weber, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni et la CRR/CRD IV. Document 4 : Pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan, il faudrait augmenter les capitaux propres de… 85 milliards d’euros ou diminuer le total des dettes de 950 milliards (par cessions d’actifs) ! Comme je l’ai déjà écrit, Les mécanos de la Générale confirment donc que mes calculs de l’été 2011 donnaient parfaitement bien une image fidèle de la réalité quand j’ai publié un ratio Core Tier 1 dans les 2 % alors qu’ils prétendaient à tort qu’il était de 9 % ! Comme je l’ai écrit précédemment, L’AMF m’a donc sanctionné totalement à tort alors que les mécanos de la Générale continuent à me donner finalement totalement raison ! En fait, ils commencent à essayer de comprendre les règles de gestion prudentielles d’endettement telles qu’elles vont être appliquées par l’Autorité Bancaire Européenne (EBA) qui calcule, comme je l’ai toujours fait à juste titre, les montants des véritables capitaux propres sans les titres dits hybrides, ces Titres Super Subordonnés (TSS) et Titres Subordonnés à Durée Indéterminée (TSDI) que seuls les banksters franchouillards de nos Gos banques ont fait passer officiellement pour des capitaux propres alors que tout le monde partout dans le monde les considère comme des dettes, comme je l’ai toujours écrit. Il est particulièrement grave de constater qu’une autorité officielle, l’AMF, de connivence avec ces banksters, puisse sanctionner à tort une personne (moi !) qui publie des études financière justes, en conformité avec les règles internationales, et qui dénonce ces irrégularités en France. Il est particulièrement grave de constater que les gens de la Banque de France qui sont chargés de faire appliquer les règles internationales ne le font pas, sciemment, de connivence avec les banksters. Il est particulièrement grave de constater que les mécanos de la Générale qui gèrent 1 300 milliards d’euros d’actifs n’ont toujours pas compris le mécanisme de gestion des règles prudentielles d’endettement bancaire. Il est particulièrement grave de constater que tous les autres professionnels en France puissent être aussi incompétents, en particulier les bonimenteurs tels que les analystes financiers patentés de la Société Française des Analystes Financiers et tous les journaleux de tous les médias. Par ailleurs, les mécanos de la Générale ne donnent évidemment aucune information explicite sur les 33,5 milliards d’euros qu’ils empruntent à la Banque de France dans le cadre des Titres de Créances Négociables (TCN) en mettant en pension des titres comprenant les Certificats de Dépôt Négociables (CDN) en comptabilisant aussi les chiffres de Crédit du Nord qui fait partie du groupe des Mécanos… Document 5 : … et les Bons à Moyen Terme Négociables (BMTN), Document 6 : Heureusement, je suis le seul, à ma connaissance à faire de telles analyses. Les règles comptables sont redoutables car, lorsqu’on sait décrypter correctement les comptes des bansters, il est toujours possible de savoir si tout se passe bien ou si quelque chose ne va pas quelque part dans leur banque. Pour l’instant, tout va bien : pas de tsunami. Tout est simple, enfin, presque. Cliquer ici pour voir les résultats de la Générale de ce dernier trimestre.

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 17:40

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~~Crédit Agricole 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage O miracle ! Nos péquenots du Crédit Agricole donnent l’impression d’avoir enfin compris eux-aussi (après les autres banksters des big banks too big to fail)… ce que j’explique depuis des années, à savoir que l’essentiel pour les banques, est qu’elles doivent respecter les règles prudentielles telles qu’elles ont été édictées par ce bon vieux Greenspan : un leverage réel non pondéré des actifs calculé avec le montant des capitaux propres réels (les actifs nets tangibles, sans les écarts d’acquisition), ou son inverse, le ratio Core Tier 1 comme le préconisent aussi la BRI, Axel Weber, l’EBA, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal et la CRR/CRD IV… Ils publient un slide montrant que le montant de leurs capitaux réels est de… 66,7 milliards d’euros… Document 1 : … ce qui est loin du montant des capitaux propres publiés, Document 2 : En reprenant les bons chiffres, le multiple d’endettement réel, mon µ, le leverage réel est de 24,5 ce qui correspond à un ratio Core Tier 1 réel de 4,1 % pour ce dernier trimestre, Document 3 : Modifier Cdt Agric Groupe 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 1 663,30 1 731,50 1 762,70 1 803,30 1 703,00 2 Equity 82 85,1 86,7 89,3 89,2 3 Deductions 6,4 8 8 8,1 8,3 4 Goodwill 14 14 14 14,3 14,2 5 Tangible eq 61,6 63,1 64,7 66,9 66,7 6 Liabilities 1 601,70 1 668,40 1 698,00 1 736,40 1 636,30 7 Leverage (µ) 26 26,4 26,2 26 24,5 8 Core Tier 1 (%) 3,85 3,78 3,81 3,85 4,08 Sommes en milliards d’euros. Il faudrait augmenter les capitaux propres du groupe Crédit Agricole de… 90 milliards d’euros ou diminuer les dettes de… 970 milliards pour respecter la règle prudentielle d’endettement de ce bon vieux Greenspan ! Et une fois de plus, il est étonnant de constater que nos péquenots ont enfin compris, eux aussi, qu’il est urgent de rétablir un leverage acceptable en diminuant le total du bilan et des dettes par cessions d’actifs : 100 milliards en moins par rapport au trimestre précédent ! Comme je l’ai déjà écrit, Les péquenots du Crédit Agricole montrent une fois de plus que le leverage est bien le problème le plus important pour cette banque comme pour les autres, comme je le répète à maintes reprises. Il est donc vraiment étonnant que ces idiots aient enfin compris ce qui est une évidence pour toute personne sensée ! Comme je l’ai déjà écrit, a priori, ce sont les clients et les salariés du Crédit Agricole qui vont renflouer la banque, en espérant que ce ne soit pas… les contribuables. La grosse différence entre les Etats-Unis et l’Europe, dont la France, est que les autorités américaines n’hésitent pas à flinguer les grandes banques qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement telles qu’elles ont été édictées par les gens de la Fed et en particulier par ce bon vieux Greenspan, tandis qu’en Europe, et surtout en France, les dirigeants des Gos banques font ce qu’ils veulent, et le résultat est catastrophique comme le montre le marché interbancaire qui est totalement bloqué, la BCE étant obligée de s’y substituer, ce qui a des conséquences dramatiques, en accentuant et en prolongeant la crise. Enfin, nos péquenots qui bricolent avec le crédit ne parlent évidemment pas des dizaines de milliards d’euros qu’ils obtiennent (quasiment gratuitement) de la Banque de France en mettant chaque jour des titres en pension dans le cadre des Titres de Créances Négociables, d’après les chiffres de la Banque de France et d’autres milliards encore de la BCE pour lesquels aucune information n’est donnée. Tout le reste est mauvaise littérature pour idiots inutiles voire nuisibles qui font confiance à leurs Gos banques. Pour l’instant, tout va bien : pas de tsunami bancaire. Cliquer ici pour lire le rapport financier du Crédit Agricole S.A. d’où sont tirées ces informations.

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 16:17

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~~BPCE 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage Comme je l’ai déjà écrit, BPCE est l’usine à gaz créée par le principal collaborateur de notre histrion ignare qui utilise certains de ses tuyaux pour enduire les analystes (et presque tout le monde) dans l’erreur à l’insu de leur plein gré… En effet, les comptes trimestriels publiés ne font jamais état de ces fameux TSSDI, Titres Super Subordonnés à Durée Indéterminée que nos banksters ont réussi à faire comptabiliser officiellement en France dans les capitaux propres alors qu’ils sont considérés partout dans le monde comme des dettes car ce sont des capitaux rémunérés sous la forme d’intérêts. Cette distinction entre capital et dettes est fondamentale, comme le montre clairement la dénomination du passif en anglais : Liabilities & equity, le mot passif n’existant pas en anglais, car les actifs ne peuvent être financés que par des capitaux propres et des dettes. C’est simple, mais trop simple pour nos banksters franchouillards qui ont trouvé là un terrain d’entente pour camoufler plus ou moins adroitement leurs turpitudes, mais ça ne marche pas pour les rares analystes compétents s’exprimant en français (le pluriel ne se justifie peut-être pas !) et pour les gens de l’EBA, l’Agence Bancaire Européenne qui ont publié les montants des véritables capitaux propres selon les règles appliquées partout dans le monde, sans les titres dits hybrides dont les TSSDI font partie, pour les bilans arrêtés au 30 juin 2013 et qui confirment mes analyses. Les chiffres publiés dans les rapports trimestriels de BPCE ne donnent donc pas une image fidèle de la réalité pour tromper les investisseurs et les marchés, ce qui est condamnable mais pas condamné en France (seul celui qui a dénoncé cette tromperie a été sanctionné !). Cependant, les banksters de BPCE publient prudemment le montant des véritables capitaux propres en concordance avec ceux de l’EBA dans une annexe, Document 1 : Les chiffres publiés dans le bilan publié par BPCE doivent donc être retraités en fonction de ces données pour donner une image fidèle de la réalité, Document 2 : Dans ces conditions, il est possible de calculer des ratios qui se rapprochent de la réalité en appliquant les règles internationales. Le ratio Core Tier 1 réel, c’est-à-dire le rapport entre les capitaux propres et (sur) le total des dettes (du bilan moins les capitaux propres) est de 4,4 %, ce qui correspond à un leverage (que l’on peut traduire par ratio de levier) de 22,9 qui s’interprète de la façon suivante : le total des dettes représente 22,9 fois le montant des véritables capitaux propres, ce qui correspond à un multiple d’endettement, expression que j’ai adoptée, avec le symbole µ pour simplifier, Document 3 : Modifier BPCE 2014 Q2 2014 Q3 2014 Q4 2015 Q1 2015 Q2 1 Assets 1 151,87 1 170,45 1 223,30 1 238,57 1 169,19 2 Equity 61,377 54,47 55,29 56,233 55,028 3 Deductions 12,067 4,062 5,085 3,76 1,823 4 Goodwill 4,31 4,508 3,605 3,773 4,305 5 Tangible eq 45 45,9 46,6 48,7 48,9 6 Liabilities 1 106,87 1 124,55 1 176,70 1 189,87 1 120,29 7 Leverage (µ) 24,6 24,5 25,3 24,4 22,9 8 Core Tier 1 (%) 4,07 4,08 3,96 4,09 4,36 Sommes en milliards d’euros. Pour ce dernier trimestre, les banksters de BPCE publient curieusement un ratio de levier Bâle 3… de 4,8 % proche de celui que j’ai calculé, ce qui confirme la justesse de mes analyses passées et présentes, Comme je l’ai déjà écrit, Bien entendu, les ratios et multiples de ce tableau sont calculés à partir des actifs qui ne sont pas pondérés des risques car tout actif est par définition risqué, selon les préconisations de ce bon vieux Greenspan, de la BRI, d’Axel Weber, de la Fed, de la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal et en conformité avec les accords de Bâle I comme le rapporte entre autres la CRR/CRD IV (cf. mon analyse des résultats de Deutsche Bank). BPCE est donc dans une mauvaise situation car son multiple d’endettement réel, le leverage, reste à un niveau trop élevé alors que pour ce bon vieux Greenspan, le leverage devrait être inférieur à 10 (donc avec un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %) pour respecter les règles prudentielles d’endettement bancaire en vigueur après les turbulences de 2008. Il faudrait pour cela augmenter les capitaux propres de 57 milliards d’euros ou diminuer le total du bilan de… 630 milliards (par cessions d’actifs par exemple) ! Là encore, il est étonnant de constater que les banksters de BPCE semblent avoir réagi positivement lors de ce dernier trimestre en baissant le total de leur bilan, et donc de leurs dettes de… 70 milliards d’euros ! … ce qui améliore sensiblement le leverage, mais il faudrait continuer ainsi pendant une… dizaine de trimestres pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan ! Les dirigeants de BPCE ne parlent pas évidemment des 15 milliards d’eurosque la Banque de France leur prête généreusement en mettant en pension des titres sous la forme de Certificats de Dépôt Négociables dans le cadre des Titres de Créances Négociables (TCN) dont un milliard de Bons à Moyen Terme (faisant partie de ces TCN), Document 4 : Pour l’instant, ça marche. Tout va bien : il n’y a pas eu de tsunami mais le marché interbancaire est complètement bloqué dans la zone euro. Heureusement que peu de gens lisent ce que j’écris car ça fait peur ! Cliquer ici pour voir les résultats de BPCE d’où sont extraites ces informations.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 17:58

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~~BNP-Paribas 2° trimestre 2015 Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage Les banksters de BNP-Paribas ont publié leur bilan pour ce dernier trimestre mais ils continuent à ne pas le présenter correctement, c’est-à-dire pas comme devraient le faire les banques normalement constituées… En effet, pour déterminer le montant des véritables capitaux propres dits, tangibles, excluant les minoritaires (Tangible shareholders equity), il faut aller pêcher le montant du Total part du groupe au passif puis retrancher les écarts d’acquisition (goodwill) inscrits à l’actif… Document 1 : … et surtout retrancher les titres dits hybrides que sont les Titres Super-Subordonnés à Durée Indéterminée (TSSDI) dont les montants ne sont pas publiés dans les comptes trimestriels (ils ne sont mentionnés que dans les états financiers semestriels). Ils sont considérés par la seule nomenklatura bancaire française comme faisant partie des capitaux propres, ce qui n’est pas le cas partout ailleurs dans le monde, cf. mes articles à ce sujet, Document 2 : En reprenant les seuls chiffres pouvant donner une image fidèle de la réalité, pour les seuls semestres, en ne retenant que le montant des véritables capitaux propres, le leverage réel de BNP est de 31,5 pour ce dernier trimestre publié correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 3,2 % en nette dégradation par rapport aux semestres précédents, Document 3 : Modifier BNP Paribas 2013 Q4 2014 Q2 2014 Q4 2015 Q2 1 Assets 1 810,52 1 906,63 2 077,76 2 138,51 2 Equity 87,433 84,6 89,41 92,078 3 Hybrid securities + … 8,557 10,661 6,589 6,468 4 Goodwill 9,846 9,925 10,577 11,024 5 Tangible eq 69,03 64,014 66,153 65,827 6 Liabilities 1 741,49 1 842,61 2 011,61 2 072,68 7 Leverage (µ) 25,2 28,8 30,4 31,5 8 Core Tier 1 (%) 4 3,5 3,3 3,2 Sommes en milliards d’euros. Un certain nombre de dirigeants de big banks européennes (UBS, Deutsche Bank, Barclays) ont décidé de prendre des mesures énergiques pour diminuer leur leverage par cessions d’actifs de plusieurs centaines de milliards. Ceux de BNP font exactement le contraire ! Depuis le début de 2014, les banksters de BNP-Paribas publient un ratio de levier Bâle III dans les 3 % en le majorant un peu par rapport à mes calculs, Document 4 : Les chiffres de ces ratios de levier Bâle III publiés par les banksters de BNP-Paribas sont donc en concordance avec ceux que je calcule sur la base de l’analyse de ces titres hybrides (l’écart entre mes calculs et ceux de BNP est faible), ce qui prouve une fois de plus la justesse de mes analyses sur ce sujet, et ceci depuis plusieurs années… Il faudrait augmenter les capitaux propres de… 129 milliards d’euros (!) ou diminuer le total des dettes de… 1 420 milliards (!) par cessions d’actifs par exemple pour que BNP-Paribas respecte les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan (sans pondérer les actifs, comme le préconisent également la BRI, Axel Weber, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal et la CRR/CRD IV), à savoir un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 % ou un leverage inférieur à 10 (contre respectivement 8% et 12,5 pour le ratio Core Tier 1 d’origine). C’est drôle, on se demande pourquoi les banksters de BNP-Paribas ne publient pas le montant des Titres de Créances Négociables (TCN) qu’ils mettent en pension pour obtenir… 34,4 milliards d’euros d’argent frais ! … répartis entre 31,7 milliards de Certificats de Dépôt Négociables (CDN), Document 5 : … et 2,7 milliards des Bon à Moyen Terme Négociables… Document 6 : … chiffres publiés par la Banque de France, auxquels il faudrait ajouter ceux qui sont prêtés par la BCE qui ne publie aucun chiffre. Le leverage réel de BNP est de 31,5. Celui de la banque des frères Lehman était de 32 lorsqu’elle a fait faillite, ce qui a provoqué de fortes turbulences financières dans le monde. Le total de son bilan était alors de 650 milliards de dollars… seulement. Le total du bilan de BNP de 2 138 milliards d’euros, est proche du montant du PIB annuel de la France (2 167 milliards au 1° trimestre) ! Les Américains sont inquiets face à la puissance de leurs big banks too big to fail, mais JPMorgan est celle qui a le total de son bilan le plus plus élevé avec seulement… 2 450 milliards de dollars, soit 13,7 % du PIB des Etats-Unis (17 840 milliards de dollars). Les banksters de BNP (et leurs homologues des autres Gos banques) prennent les Français pour des idiots et ils ont raison. Ça marche : ils ne comprennent jamais rien aux problèmes financiers, bancaires, monétaires, heureusement… Ils n’ont été amenés à payer que 9 milliards de dollars pour éviter d’être condamnés… aux Etats-Unis ! Tout va bien. Tout est simple… à condition de savoir décrypter correctement des centaines de pages de comptes à dormir debout pour en tirer la substantifique moelle. Finalement, je remercie les dirigeants de nos Gos banques et ici ceux de BNP qui montrent que j’avais raison et que j’ai toujours raison de calculer les véritables ratios d’endettement. Cliquer ici pour lire le communiqué présentant les résultats (non audités) de BNP d’où sont tirées ces dernières données.

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Published by CHEVALLIER
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  • : Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste
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