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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 17:14

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : EBA : leverage réel des banques de la zone euro, synthèse

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

 

Le leverage, ou son inverse, le ratio dit Core Tier 1 des 8 banques de la zone euro présentant un risque systémique d’après le Comité de Bâle calculé à partir des données de l’Autorité Bancaire Européenne (EBA) confirme une fois de plus la justesse de mes analyses antérieures (ceci étant précisé contre les critiques de mes détracteurs ignares ou de mauvaise foi).

Ainsi, pour les 4 Gos banques françaises, les chiffres retenus par l’EBA montrent que leur situation est pire que celle que j’ai déterminée (JPC),

Document 1 :


Sommes en milliards d’euros.

 

D’après mes calculs et ceux de l’EBA, il faudrait augmenter les capitaux propres de 400 milliards d’euros (à 10 milliards près) pour respecter la règle prudentielle d’endettement préconisée par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10.

Document 2 :


Il en est de même pour les autres banques de la zone euro (à l’exception de Santander qui publie pourtant un goodwill de 23,878 milliards d’euros non retenu par l’EBA),

 

Document 3 :


D’après mes calculs et ceux de l’EBA, il faudrait augmenter les capitaux propres de 300 milliards d’euros environ pour respecter la règle prudentielle d’endettement préconisée par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10.

 

Document 4 :


Tout est simple.
2013 Q2 / JPC BPCE BNP Cdt Agri Group Sté Générale Total
1 Assets 1 161,64 1 861,34 1 944,17 1 254,10 6 221,24
2 Equity 52,043 86,136 72,531 49,413 260,123
3 TSSDI - 7,229 - 6,104 13,333
4 Goodwill 4,265 10,488 14,676 6,169 35,598
5 Tangible eq 47,778 68,419 57,855 37,14 211,192
6 Liabilities 1 113,86 1 792,92 1 886,31 1 216,96 6 010,05
7 Leverage (µ) 23,3 26,2 32,6 32,8 28,5
8 Tier 1 (%) 4,3 3,8 3,07 3,05 3,5
2013 Q2 / EBA Unicredit Santander ING Banking Deutsche Bank Total
1 Assets 889,632 1 223,12 829,933 1 909,88 4 852,56
2 Equity 63,281 71,299 34,424 57,735 226,739
3 TSSDI - - - - -
4 Goodwill 16,396 16,949 1,576 16,062 50,983
5 Tangible eq 46,885 54,35 32,848 41,673 175,756
6 Liabilities 842,747 1 168,77 797,085 1 868,21 4 676,81
7 Leverage (µ) 18 21,5 24,3 44,8 26,6
8 Tier 1 (%) 5,6 4,7 4,1 2,2 3,8
2013 Q2 / JPC Unicredit Santander ING Banking Deutsche Bank Total
1 Assets 889,632 1 223,12 829,933 1 909,88 4 852,56
2 Equity 63,281 71,299 34,424 57,735 226,739
3 TSSDI - - - - -
4 Goodwill 11,567 23,878 1,577 14,223 51,245
5 Tangible eq 51,714 47,421 32,847 42,592 174,574
6 Liabilities 837,918 1 175,70 797,086 1 867,29 4 677,99
7 Leverage (µ) 16,2 24,8 24,3 43,8 26,8
8 Tier 1 (%) 6,2 4 4,1 2,3 3,7
2013 Q2 / EBA Unicredit Santander ING Banking Deutsche Bank Total
1 Assets 889,632 1 223,12 829,933 1 909,88 4 852,56
2 Equity 63,281 71,299 34,424 57,735 226,739
3 TSSDI - - - - -
4 Goodwill 16,396 16,949 1,576 16,062 50,983
5 Tangible eq 46,885 54,35 32,848 41,673 175,756
6 Liabilities 842,747 1 168,77 797,085 1 868,21 4 676,81
7 Leverage (µ) 18 21,5 24,3 44,8 26,6
8 Tier 1 (%) 5,6 4,7 4,1 2,2 3,8
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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 16:26

 

Cliquer sur le lien pour lire normalement cet article sur mon site et pour les commentaires : EBA : leverage réel des banques de la zone euro

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

 

Le leverage, ou son inverse, le ratio dit Core Tier 1, est le meilleur indicateur de la solidité des banques d’après ce bon vieux Greenspan car il est simple et facile à calculer et à interpréter, et surtout, il est fiable : en effet, on observe toujours que les banques qui ont un bon leverage (moins de 10) n’ont jamais de cadavres planqués dans leurs placards (c’est-à-dire qu’elles ne risquent pas de faire faillite) parce qu’elles sont gérées correctement, précautionneusement, en respectant les règles prudentielles d’endettement qui s’imposent à tout banquier sérieux.

Pour déterminer le bon leverage des banques et faire des comparaisons internationales, le problème essentiel est de déterminer le montant réel des véritables capitaux propres car beaucoup de banksters, en publiant des chiffres qui ne donnent pas une image fidèle de la réalité, cherchent à faire croire à toute personne extérieure que leur établissement est vertueux alors qu’il n’en est rien.

Le montant réel des véritables capitaux propres correspond en fait au concept généralement connu sous l’expression d’actifs nets dits tangibles qui sont égaux au montant des capitaux propres publiés, sans les minoritaires, ni les écarts d’acquisition (goodwill) ni bien sûr les titres folkloriques comme les titres subordonnés voire super-subordonnés franchouillards ou les Cocos helvètes.

Le reste du bilan est constitué par définition de dettes. Tout est simple.

J’utilise cette méthode d’analyse préconisée par ce bon vieux Greenspan, et aussi par Axel Weber (qui utilise l’expression d’actifs dits non pondérés) et par beaucoup d’autres personnes, y compris récemment par l’Autorité Bancaire Européenne (EBA), ce qui montre une fois de plus l’intérêt de mes analyses (ceci étant précisé contre les critiques de mes détracteurs ignares ou de mauvaise foi).

Les écarts entre les chiffres mirobolants publiés par certaines banques et la réalité sont parfois impressionnants.
Ainsi, pour les 4 Gos banques françaises, les chiffres retenus par l’EBA montrent que leur situation est pire que celle que j’ai déterminée (JPC),

Document 1 :


Sommes en milliards d’euros.

 

Document 2 :


Document 3 :

Document 4 :

Il en est de même pour les autres banques de la zone euro, à l’exception de Santander qui publie pourtant un goodwill de 23,878 milliards d’euros non retenu par l’EBA,

 

Document 5 :

Document 6 :


Document 7 :

Document 8 :

Document 9 :

Document 10 :

Document 11 :

Document 12 :

Tout est simple.
Cliquer icipour lire les documents de l’EBA.
Sté Générale EBA JPC
1 Assets 1 254,10 1 254,10
2 Equity 49,413 49,413
3 TSSDI 6,104 6,104
4 Goodwill 8,387 6,169
5 Tangible eq 34,922 37,14
6 Liabilities 1 219,18 1 216,96
7 Leverage (µ) 34,9 32,8
8 Core Tier 1 (%) 2,86 3,05
BNP EBA JPC
1 Assets 1 855,62 1 861,34
2 Equity 86,644 86,136
3 TSSDI 7,229 7,229
4 Goodwill 10,777 10,488
5 Tangible eq 68,638 68,419
6 Liabilities 1 786,98 1 792,92
7 Leverage (µ) 26 26,2
8 Core Tier 1 (%) 3,8 3,8
BPCE EBA JPC
1 Assets 1 161,64 1 161,64
2 Equity 52,043 52,043
3 TSSDI - -
4 Goodwill 11,202 4,265
5 Tangible eq 40,841 47,778
6 Liabilities 1 120,80 1 113,86
7 Leverage (µ) 27,4 23,3
8 Core Tier 1 (%) 3,6 4,3
Cdt Agri Group EBA JPC
1 Assets 1 944,17 1 944,17
2 Equity 72,531 72,531
3 TSSDI - -
4 Goodwill 20,723 14,676
5 Tangible eq 51,808 57,855
6 Liabilities 1 892,36 1 886,31
7 Leverage (µ) 36,5 32,6
8 Core Tier 1 (%) 2,7 3,1
Santander EBA JPC
1 Assets 1 223,12 1 223,12
2 Equity 71,299 71,299
3 TSSDI - -
4 Goodwill 16,949 23,878
5 Tangible eq 54,35 47,421
6 Liabilities 1 168,77 1 175,70
7 Leverage (µ) 21,5 24,8
8 Core Tier 1 (%) 4,7 4
Deutsche Bank EBA JPC
1 Assets 1 909,88 1 909,88
2 Equity 57,735 57,735
3 TSSDI - -
4 Goodwill 16,062 14,223
5 Tangible eq 41,673 42,592
6 Liabilities 1 868,21 1 867,29
7 Leverage (µ) 44,8 43,8
8 Core Tier 1 (%) 2,2 2,3
Unicredit EBA JPC
1 Assets 889,632 889,632
2 Equity 63,281 63,281
3 TSSDI - -
4 Goodwill 16,396 11,567
5 Tangible eq 46,885 51,714
6 Liabilities 842,747 837,918
7 Leverage (µ) 18 16,2
8 Core Tier 1 (%) 5,6 6,2
ING Banking EBA JPC
1 Assets 829,933 829,933
2 Equity 34,424 34,424
3 TSSDI - -
4 Goodwill 1,576 1,577
5 Tangible eq 32,848 32,847
6 Liabilities 797,085 797,086
7 Leverage (µ) 24,3 24,3
8 Core Tier 1 (%) 4,1 4,1
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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 10:37

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : L’Amérique au bord du gouffre !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis

 

Heureux, les Américains, relax, sont confortablement et tranquillement installés au bord du gouffre, mais en haut, et ils contemplent les malheureux Euro-zonards qui sont tombés très bas,

Document 1 :

En effet, la croissance du PIB des Etats-Unis est forte avec les rendements des bons du Trésor à des niveaux historiquement très bas, ce qui est une configuration idéale,

Document 2 :

Les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans évoluent de façon à maintenir un écart idéal sous la barre critique des 250 points de base, car, au-delà de cette limite, la Fed devrait être obligée d’intervenir en augmentant ses taux de base de façon à ralentir la croissance,

Document 3 :

Les cycles diaboliques qui étaient auparavant initiés par la Fed sont brisés, ce qui doit permettre la perpétuation de la croissance à un niveau élevé, sans inflation, même notre Bécassine adorée (au FMI) en est maintenant consciente !

Document 4 :

La hausse des rendements des Notes à 10 ans peut se poursuivre calmement, entrainant ceux des bons des Trésors européens, ceux des petits Suisses restant toujours au plus bas car ils sont les meilleurs du monde,

Document 5 :

Tout est simple.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 16:01

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Bilan de la Fed : + de 4 000 milliards de dollars !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

 

Le total du bilan de la Fed vient de dépasser 4 000 milliards de dollars mercredi 18 décembre,

Document 1 :

Il est constitué pour l’essentiel de titres pour un montant de 3 739,9 milliards de dollars (des bons du Trésor et des titres hypothécaires).

Les innombrables idiots inutiles ne voient que l’actif de ce bilan.
Ils ont manifestement oublié de prendre en considération le passif constitué pour l’essentiel de 2 643 milliards de dépôts, de 1 189 milliards de billets et de 55 milliards de capitaux propres,

Document 2 :

Les gens de la Fed achètent des titres qu’ils paient grâce aux dépôts de diverses institutions bancaires qui proviennent de dépôts d’Américains dans leurs caisses d’épargne et des trésoreries abondantes des entreprises.

Les gens de la Fed ne font ainsi que faire circuler de l’argent gagné sans en créer en achetant des titres, ce qui est son moyen d’intervention le plus puissant comme l’avait fort bien relevé Milton Friedman dans son dernier grand article paru dans le Wall Street Journal.

Tout est simple.

Du temps de ce bon vieux Greenspan, le total du bilan de la Fed n’était que de 831 milliards de dollars…

Document 3 :

… investis dans des titres pour 771 milliards de dollars, avec seulement 25 milliards de dépôts.

Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, fait du monétarisme pur avec des bombes à très fortes puissance !

Cette politique monétaire profite merveilleusement bien aux Américains avec une croissance du PIB de 4,1 % au 3° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé…

Document 4 :

… et de 2,0 % d’une année sur l’autre,

Document 5 :

Tout est simple et efficace pour les gens qui ont une bonne culture monétariste.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 10:45

 

Cliquer sur le lien pour lire en entier cet article en partie censuré et pour les commentaires : L’EBA sanctionné par l’AMF !

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, France, Leverage

 

Les résultats des données bancaires dans le cadre de l’exercice de transparence européen de l’Autorité Bancaire Européenne (European Banking Authority, EBA) font apparaitre que le véritable montant des capitaux propres de la Générale était de 34,922 milliards d’euros à la fin du 2° trimestre 2013 et non pas de 49,413 milliards comme l’ont publié triomphalement ses mécanos,

Document 1 :

Comme le total du bilan de la Générale était alors de 1 254 milliards d’euros…

Document 2 :

… tout petit enfant normalement constitué en déduit que le leverage de la Générale était alors de 34,9 (le total des dettes représentait 34,9 fois le montant des capitaux propres) et que son inverse, le véritable ratio Core Tier 1 était de 2,86 % (la part des capitaux propres par rapport au total des dettes en pourcentage) et non pas de 9 % comme les mécanos l’ont publié, contre 32,8 et 3,05 % respectivement d’après mes calculs (JPC),

Document 3 :


Or, les grosses têtes de l’AMF m’ont sanctionné pour avoir publié dans un de mes articles que ce ratio était dans les 2 % en 2011, ce qu’ils considèrent comme étant une information faussequi aurait fait plonger son cours,

 

Document 4 :

Compte tenu du fait que les mécanos de la Générale ont légèrement amélioré leur leverage depuis l’été 2011, mes analyses sont donc une fois de plus parfaitement confirmées, maintenant par celles de l’EBA.

En toute logique, les gens de l’AMF devraient donc sanctionner ceux de l’EBA qui osent encore publier actuellement des informations qu’ils considèrent comme étant fausses en vue de faire plonger les marchés.

 

Modifier
Sté Générale EBA JPC
1 Assets 1 254,10 1 254,10
2 Equity 49,413 49,413
3 TSSDI 6,104 6,104
4 Goodwill 6,169 6,169
5 Tangible eq 34,922 37,14
6 Liabilities 1 219,18 1 216,96
7 Leverage (µ) 34,9 32,8
8 Core Tier 1 (%) 2,86 3,05
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 16:15

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Leverage : l’AMF, les mécanos de la Générale, l’EBA et moi

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Europe, Leverage

 

La Banque de France a publié hier 16 décembre les résultats des données bancaires dans le cadre de l’exercice de transparence européen de l’Autorité Bancaire Européenne (European Banking Authority, EBA) qui confirment parfaitement mes analyses, en particulier pour ce qui concerne la détermination des véritables capitaux propres à retenir…

En effet, c’est là un premier point important à clarifier pour analyser la situation des banques car l’écart entre les chiffres publiés et la réalité (selon les analystes) est parfois gigantesque comme le montre le tableau suivant,

Document 1 :


Sommes en milliards d’euros.

 

Ainsi, les mécanos de la Générale ont publié triomphalement dans leur bilan des capitaux propres pour 50,885 milliards d’euros alors que l’EBA n’en retient que 34,922 milliards et 37,141 pour ce qui me concerne (JPC), au titre des actifs nets tangibles qui représentent normalement le montant des véritables capitaux propres pour tout analyste normalement constitué.

Document 2 :

Les chiffres que j’ai retenus sont également très proches de ceux de l’EBA pour BNP, plutôt avantageux par rapport à ceux de l’EBA pour Crédit Agricole Groupe et BPCE (les écarts importants pour ces deux banques peuvent provenir du périmètre de consolidation).

Document 3 :

La seule divergence notable entre l’EBA et moi concerne l’évaluation du total des dettes, ce qui ne devrait pourtant pas poser de problème car par définition, les actifs sont financés par des capitaux propres et des dettes et rien d’autre (le mot passif n’existe pas en anglais, c’est l’expression Equity & liabilities qui est utilisée).

Donc, le total des dettes est égal au total du bilan moins le montant des capitaux propres, ce qui permet de calculer le véritable leverage, celui qui donne une image fidèle de la réalité, et son inverse, connu généralement sous la forme du ratio Core Tier 1 exprimé en pourcentage.

Document 4 :

Comme l’a répété récemment Axel Weber, les actifs ne devraient pas être pondérés de risques (Risk-Weighted Assets, RWA), et surtout pas par les banksters eux-mêmes.

Il a ainsi rejoint ce bon vieux Greenspan qui a défini à la fin des années 1980 ce ratio Tier 1 dont il avait fixé le… plancher à 8 % soit un leverage de 12,5 au maximum.

Comme les banksters ont fragilisé le système bancaire, il a relevé ses exigences à un ratio de 10 % au minimum soit un leverage de 10 au maximum.

Document 5 :

Tout est simple.
Alors, les gens de l’AMF vont sanctionner l’EBA ?
Les… ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait !

Cliquer ici pour accéder au site de l’EBA relatif à l’exercice de transparence européen.

Cliquer ici pour lire mon article sur le leverage des mécanos de la Générale pour le 2° trimestre 2013.

Modifier
Equity Published EBA JPC
Socié Générale 50,885 34,922 37,141
BNP 86,644 68,638 68,419
Crédit Agri Groupe 74,1 51,808 57,855
BPCE 67,381 40,841 47,778
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 11:05

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : PMI manufacturier : le modèle français pour le monde (décembre)…

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, France

 

Une fois de plus, la France est le modèle pour le monde entier, le modèle à ne pas suivre, évidemment : son indice manufacturier (Markit) est le plus bas de toute l’Europe et continue à plonger à 47,1 contre 48,4 le mois précédent, ce qui était déjà horrible !

Document 1 :

… alors que l’indice pour la zone euro monte à un plus haut à 52,7 contre 51,6 le mois précédent

Document 2 :

… et à 54,2 pour l’Allemagne contre 52,7 le mois précédent,

Document 3 :

La tendance lourde est à une… lourde chute,

Document 4 :

Toutes ces informations confirment mes analyses antérieures… mais comme l’avait prédit le petit père du peuple lors de son élection, la courbe du chômage s’est inversée en cette fin 2013, la croissance est revenue, les entreprises embauchent.

Tout va bien.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 16:27

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article en partie ici censuré et pour les commentaires : Monnaies, finances, banques, etc. pour les nuls, 2° partie : US QE (complément)

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Etats-Unis, Monétarisme, Non classé

 

Tout le monde dit et répète que la Fed fait marcher à fond la planche à billets, ce qui aurait des conséquences catastrophiques (en provoquant de la création monétaire !) alors qu’une simple lecture de son bilan montre qu’il n’en est rien : la Fed ne fait que faire circuler de l’argent qui, sans son action, serait resté stérilisé, sans utilisation.

Comment peut-il se faire qu’une telle erreur aussi grossière et aux conséquences aussi importantes ait pu se répandre et puisse perdurer ?

C’est là un mystère.

Le comportement panurgiste des hommes permet bien entendu de donner une première explication. Il est accentué par les moyens de communication de masse comme internet qui, au lieu de faciliter la communication pour augmenter le niveau des connaissances, produit parfois exactement le contraire en facilitant la propagation des idées les plus irrationnelles sur les monnaies, les finances et les banques.

Une autre explication intéressante peut être donnée en essayant de répondre à la question suivante : à qui profite cette manipulation gigantesque de l’information ?

La réponse la plus plausible est la suivante : à l’Amérique !

En effet, il ne faut jamais oublier que tous les dirigeants américains les plus importants et les plus influents (de tous bords) cherchent toujours à défendre in fine les intérêts de l’Amérique, c’est-à-dire des Etats-Unis, pour garder ainsi le leadership sur le monde libre.

En faisant croire que cette prétendue création monétaire affaiblit l’Amérique et le dollar, l’Europe fait figure auprès de tous les idiots inutiles de havre de prospérité !
Profitant de cette situation, un dollar relativement anormalement faible en particulier par rapport à un euro anormalement fort permet de faciliter les exportations des Etats-Unis en laissant s’accentuer le désordre dans la zone euro.

La crise dite des sub-prime créée par ces dirigeants américains a provoqué des conséquences certes dommageables aux Etats-Unis mais elles sont pires dans la vieille Europe qui ne s’en est pas relevée et qui risque de sombrer davantage au prochain coup qui pourrait être provoqué par la fin du programme de rachats des obligations par la Fed (le QE).

En effet, ce tapering devrait provoquer une baisse des prix des contrats et une hausse des rendements des Notes entrainant ceux des autres bons des Trésors, en particulier en Europe.

Avec des endettements publics considérables, ces cochons de pays du Club Med auront beaucoup de difficultés pour faire face aux charges colossales que seront les intérêts à payer.
Cependant, un autre scénario est possible : l’accentuation de la crise dans la zone euro peut entrainer une baisse de l’activité dans le monde, en particulier aux Etats-Unis et donc un reflux des capitaux vers les bons des Trésors qui constituent toujours un refuge en cas de grosses turbulences.

La Fed a remarquablement bien suivi son programme de rachats de titres annoncé à hauteur de 85 milliards de dollars par mois comme le montrent les chiffres du dernier bilan publié hier soir : 1 086 milliards supplémentaires d’une année sur l’autre, soit 90,5 milliards par mois au cours de ces derniers 12 mois…

Document 1 :

… financés principalement par une augmentation de 978 milliards de dollars de dépôts, sans planche à billets comme le montre leur augmentation de 72 milliards seulement !

Document 2 :

Le job de Joe le plombier, ce sont les tuyaux, la soudure, pas la surveillance des fondamentaux monétaires et financiers.
Celui des patrons des banques centrales et des autres entités spécialisées est de faire en sorte que ces fondamentaux soient respectés de façon à mettre Joe et tout le monde à l’abri des risques de tsunamis bancaires et autres turbulences monétaires et financières.

Là se trouve le réel problème : celui de l’incompétence et de la mauvaise foi des dirigeants des banques et des organisations financières et monétaires.

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 15:59

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Monnaies, finances, banques, etc. pour les nuls, 1° partie : US QE

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

 

De petits points s’imposent sur de grands problèmes du monde financier et monétaire qui sont généralement mal compris…

Tous les idiots inutiles répètent que la Fed fait marcher la planche à billets en inondant les marchés de liquidités, non pas en lançant des dollars d’un hélicoptère mais en rachetant des titres.

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, il n’y a pas de création monétaire dans la politique menée par la Fed mais circulation monétaire comme le montre clairement le bilan de la Fed : la Fed a racheté pour 3 600 milliards de dollars d’obligations (de bons du Trésor et de titres hypothécaires),

Document 1 :

C’est bien de l’argent qui entre dans le patrimoine des vendeurs (en contrepartie de la vente de ces actifs par leurs anciens détenteurs) et qui sort des comptes de la Fed, mais c’est de l’argent gagné et non pas de l’argent non gagné (il ne sort pas de sa planche à billets) car c’est de l’argent qui a été préalablement déposé à la Fed pour… 2 500 milliards de dollars (plus 1 100 milliards sous la forme de billets),

Document 2 :

Le bilan de la Fed est bien entendu équilibré. Toutes ces opérations sont normales.

Les gens de la Fed font donc circuler cette masse de 3 600 milliards de dollars au rythme de 85 milliards par mois.

Cet argent provient de divers dépôts, en particulier des trésoreries abondantes des entreprises et des banques américaines et aussi et surtout des 1 700 milliards de dépôts excédentaires (par rapport aux normes historiques) des Américains dans leurs caisses d’épargne qui sont inévitablement stérilisés pour des raisons prudentielles élémentaires.

C’est simple. Tout est simple. Le plus étrange est que personne, ou presque (du moins à ma connaissance), ne comprend la signification de ces postes du bilan de la Fed !

Par ailleurs, les chiffres des agrégats monétaires confirment qu’il n’y a pas d’hypertrophie monétaire aux Etats-Unis où l’argent y est sain, ce qui est le premier pilier des Reaganomics, Arthur Laffer dixit.

Le marché interbancaire y fonctionne normalement, ce qui n’est pas le cas dans la zone euro où l’hypertrophie de l’agrégat monétaire M1 est considérable, létale même car de l’argent non gagné y est distribué massivement depuis des années.

Tout est simple.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 18:01

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Balance des paiements (octobre) : crise et déficits, suite…

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

 

La Banque de France a publié les chiffres de la balance des paiements du mois de ce dernier mois. Tout le monde devrait en parler car c’est très important…

La balance des transactions courantes qui synthétise le résultat de l’ensemble des activités courantes d’une nation vis-à-vis du reste du monde montre une dégradation étonnamment régulière depuis que la Banque de France publie ces chiffres, c’est-à-dire depuis le début de l’euro-système, quelle que soit la couleur du gouvernement avec un déficit de 2,1 milliards d’euros pour ce dernier mois…

Document 1 :

… soit 231,5 milliards d’euros de déficits cumulés depuis 2005, nouveau record !

Document 2 :

Ces déficits sont causés essentiellement par ceux de la balance commerciale : 5,0 milliards d’euros pour ce dernier mois contre des excédents de 16,8 milliards pour l’Allemagne !

Document 3 :

Le déficit est de l’ordre de 60 à 65 milliards d’euros en moyenne sur les 12 derniers mois,

Document 4 :

Depuis juin 2004, le cumul des déficits des biens seuls atteint un nouveau record historique de 454,6 milliards d’euros !

Document 5 :

Les déficits de la balance commerciale s’expliquent en grande partie par l’euro fort.
Comme la France n’est plus compétitive vis-à-vis de l’étranger et que la crise s’accentue en France et dans ces autres cochons de pays du Club Med, les entreprises étrangères n’investissent presque plus en France et les entreprises françaises ont même désinvesti à l’étranger pour un record historique de 7,8 milliards d’euros ! … la tendance du déficit des IDE (Investissements Directs Etrangers) se poursuivant depuis l’adoption de l’euro,

Document 6 :

Les déficits cumulés des Investissements Directs Etrangers sont de l’ordre de 600 milliards d’euros depuis l’adoption de l’euro,

Document 7 :

Au total, ce sont donc plus de 1 000 milliards d’euros de déficits qui se sont accumulés depuis ces dernières années.
Avant, du temps du système de Bretton Woods, tout le monde, de la ménagère au président de la République, savait que les déficits de la balance commerciale allaient entrainer une dévaluation, ce que s’est empressé de faire Pompidou juste après son élection (une dévaluation de 12,5 % le 8 août 1969), ce qui a permis de prolonger la croissance jusqu’à la fin des 30 Glorieuses.
Maintenant, plus, personne ne comprend ces problèmes économiques simples.
C’est avancer les yeux fermés au bord du gouffre
.

Pour terminer joyeusement : notons que les grosses têtes de la Banque de France ont perdu la trace de 13 milliards d’euros dans leurs comptes !

Document 8 :

Cliquer ici pour voir la page des données de la Banque de France sur la balance des paiements.

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