Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 21:40

A lire sur mon site chevallier.biz

~~FOMC : l’Amérique d’abord ! Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme Les membres votants du FOMC ont décidé de ne pas augmenter leur taux de base, y compris Dennis Lockhart contrairement à ce qu’il a laissé entendre au vu de l’augmentation des prix (PCE:PILFE) sur les 6 derniers mois. Cette décision a surpris beaucoup de monde car elle n’est pas logique compte tenu des données concernant la croissance, l’emploi et l’inflation qui sont les objectifs principaux de la Fed (et cf. mes analyses). Les membres votants du FOMC expliquent dans leur communiqué qu’ils ont tenu compte des risques posés par l’évolution de l’activité économique hors des Etats-Unis, sans les préciser : The Committee continues to see the risks to the outlook for economic activity and the labor market as nearly balanced but is monitoring developments abroad. Lors de sa conférence de presse, Janet Yellen a précisé que ces risques portaient sur l’évolution de l’activité économique en Chine. C’est là un leurre, dans le plus pur style de son prédécesseur le bombardier furtif B-2 ! En effet, les risques posés par l’évolution de l’activité économique hors des Etats-Unis ne viennent pas objectivement de la Chine mais de la vieille Europe continentale et plus précisément de la zone de cette monnaie contre nature qu’est l’euro comme le montre clairement l’évolution des rendements des bons des Trésors à 10 ans, ceux du Bund, de la France et de… l’Helvétie (qui lui est arrimée) qui sont sur leur tendance baissière longue depuis juillet 2007, atteignant ou tendant vers zéro voire des valeurs négatives, Document 1 : Le plongeon de ces mauvais bons à partir du 1° janvier 2014 coïncide logiquement avec la baisse de l’euro par rapport au dollar (US$) ou autre formulation, avec le renchérissement de ce dollar par rapport aux autres monnaies… Document 2 : … ce qui a eu pour conséquence de faire baisser les chiffres d’affaires et surtout les bénéfices des sociétés des Etats-Unis. Ce bon vieux Greenspan a toujours dit et répété que pour lui et les autres dirigeants américains, l’essentiel était que l’Amérique garde son leadership sur le Monde libre… et que les bénéfices des entreprises américaines continuent donc à progresser normalement sur leur tendance longue, ce qui fait la Richesse des nations comme l’a fort justement dit jadis Adam Smith. Les membres votants du FOMC ont décidé de ne pas augmenter leur taux de base dès septembre pour redonner un peu de force à l’euro, c’est-à-dire un peu de faiblesse au dollar et donc un peu de répit ou de force aux bénéfices des entreprises américaines. Le jeu du chat et de la souris est subtil : pour maximiser son plaisir, le chat a besoin de laisser survivre un peu la souris. Tout est simple. Complément : des membres du FOMC sont intervenus à plusieurs reprises depuis le 28 avril pour faire remonter les rendements du Bund pour qu’ils ne suivent pas ceux du 10 ans helvète, cf. mes analyses.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 17:21

A lire sur mon site chevallier.biz

~~La zone € sauvée par l’Amérique ! Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe Comme je l’ai écrit maintes fois contre tous mes détracteurs, la croissance, elle est là, aux Etats-Unis, à tel point que les gens de la Fed sont obligés de remonter leurs taux de base pour la freiner un peu, surtout dans ses risques inflationnistes. Cette croissance s’inscrit dans la structure des rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans, Document 1 : En effet, si les rendements des Notes à 10 ans restent dans une bande acceptable dans les 2 % (sans pouvoir atteindre les 3 %) dans la crainte de l’accentuation des désordres à venir dans la zone euro, ceux des Notes à 2 ans sont sur une tendance longue haussière depuis mai 2013, Document 2 : A chaque fois que les membres du FOMC ont déclaré qu’ils allaient augmenter leur taux de base, les rendements du Bund ont bondi, les déviant de leur trajectoire qui, sans cela, aurait atteint des valeurs négatives et percuté ceux du Schatz fin août début septembre, Document 3 : L’écart entre les rendements du Bund et ceux du Schatz a donc décollé à chacune de ces déclarations, Document 4 : L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans fluctue plus logiquement autour de 150 points de base, en concordance avec cette croissance américaine, Document 5 : En conséquence, les cycles initiés par la Fed sont bien cassés par une croissance non inflationniste proche de son potentiel optimal, se répercutant dans la zone euro sauvée des eaux, du moins pour le court terme, Document 6 : Finalement, le but des Américains est de maintenir durablement un certain désordre dans la zone euro en évitant son effondrement. C’est une très grande réussite.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 11:51

A lire sur mon site chevallier.biz

~~Croissance et taux Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis La croissance dépend des niveaux de taux, indépendamment d’autres fondamentaux… Les taux de référence sont ceux des Notes à 10 ans qui constituent le plus grand marché de base : ils ont connu une ascension inexorable jusqu’au début des années 80 puis une lente décrue par la suite… Document 1 : … à cause d’un début d’inflation mal maitrisé à la fin des années 60, difficilement maitrisé par la suite, en particulier par l’action énergique d’Alan Greenspan pour fluctuer dans la zone normale (entre 1,0 et 1,5 %) depuis 1998, Document 2 : Le rendement réel des Notes à 10 ans montre qu’il était malheureusement rentable d’investir les capitaux disponibles dans ces bons du Trésor (qui ne créent aucune valeur) depuis le début des années 80 jusqu’en 2002… Document 3 : … ou autre formulation : les rendements des capitaux investis sont plus avantageux dans des actions (et dans des investissements productifs créateurs de richesse) avant 1980, après 2002 et surtout depuis 2011, c’est-à-dire depuis que les rendements réels des bons à 10 ans sont inférieurs à 2 % en étant même négatif pendant une courte période. Encore une autre formulation : des taux réels bas favorisent la croissance (du PIB réel), et inversement des taux hauts la pénalisent. Cette opposition est bien visible sur les courbes de tendance polynomiales au XX° siècle… Document 4 : La très grande réussite des gens de la Fed et d’Alan Greenspan en particulier est d’avoir réussi à casser ces cycles de façon à obtenir des taux bas et une croissance haute sans inflation, depuis le début des années 2000, thème que j’ai développé depuis un certain nombre d’années… Tout est simple.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 12:00

Lire sur mon site chevallier.biz

~~Fed, emploi, inflation et politique monétaire Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme Jeffrey Lacker, président de la Réserve fédérale de Richmond, un des membres votants du FOMC, a déclaré à la fin de la semaine dernière, qu’il faut remonter les taux de base dès la prochaine réunion (du FOMC) à cause de l’inflation qui est revenue à un niveau déjà trop élevé. Il se base non pas sur le taux d’inflation calculé d’une année sur l’autre, mais sur les 6 derniers mois. Effectivement, le PCE:PILFE (calculé sur les 6 derniers mois en taux annualisé) a déjà dépassé la barre critique de 1,50 % en juillet, Document 1 : Il en est de même du PCE (calculé sur les 6 derniers mois en taux annualisé) qui a déjà dépassé la barre critique de 2,00 % en juillet, Document 2 : Les gens de la Fed ont tort de dire se baser sur le PCE car les variations des prix de l’énergie font varier considérablement les valeurs de cet indicateur qui n’est de ce fait plus fiable, Document 3 : C’est la raison pour laquelle ce bon vieux Greenspan se basait sur le PCE:PILFE qui ne doit pas dépasser la barre critique de 1,50 %. Comme toutes les personnes sensées, Jeffrey Lacker a bien relevé que le niveau du plein emploi avait lui aussi été dépassé et qu’il y a même une pénurie de personnel qualifié de niveau bac + 4. Comme l’a rappelé Obaba : depuis le début de l’année 2010, les entreprises américaines ont créé plus de 13 millions d’emplois ! La croissance, elle est là, avec les emplois, mais aux Etats-Unis !

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 09:25

Lire sur mon site Chevallier.biz

~~L’emploi dans la France socialiste Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France Aux Etats-Unis, le ministère du travail publie (le premier vendredi de chaque mois pour le mois précédent) un très grand nombre de données sur l’emploi (sur la base d’enquêtes) qui sont abondamment commentées. En France, l’Insee ne publie (avec deux ans de retard) que des chiffres annuels qui ne sont pas commentés, ce qui est dommage car ces informations sont très intéressantes… Document 1 : D’après ces données, que ce soit sous le règne de Sarko Ouenne, de son successeur ou de Sarko Tout et n’importe quoi, le résultat est et sera le même : la France ne crée plus d’emplois depuis 2007, Document 2 : Pire encore : le nombre de salariés du secteur privé a diminué de 540 000 depuis 2007, Document 3 : Heureusement pour la France socialiste, le nombre de fonctionnaire augmente toujours, crise ou pas crise (ligne OQ de l’Insee !?), Document 4 : Presque un salarié sur 3 est maintenant fonctionnaire ! Document 5 : Ce taux est en augmentation depuis 2001, quelle que soit la tendance politique au pouvoir car la nomenklatura de gauche conduit finalement la même politique économique que celle de droite. Certes, le chemin est long pour atteindre le nirvana, à savoir les 100 % de la Corée du Nord parfaitement égalitaire où il n’y a pas de classes sociales. Les agriculteurs français qui se sont manifestés récemment agonisaient en silence : ils étaient un million en 1989, ils n’étaient plus que 420 000 fin 2013, Document 6 : Ils ne représentaient alors plus qu’un peu plus de 1,5 % du total des emplois en 2013, Document 7 : Heureusement, personne n’analyse ni ne commente ces données. Tous les idiots inutiles, nuisibles ou utiles (selon le point de vue que l’on choisit) sont d’accord : l’Amérique est au bord du gouffre, tout va bien en France, la croissance, elle est là ! Cliquer ici pour accéder à la page des emplois de l’Insee dont sont tirées ces données.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:58

A lire sur mon site chevallier.biz

~~Emploi US Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France Comme le dit le successeur de notre histrion ignare : La croissance, elle est là ! … mais pas en France : aux Etats-Unis, et avec des créations d’emplois… Le taux de chômage est tombé à des niveaux incompressibles pour les Américains diplômés du supérieur (Bachelor’s degree and higher) : 2,5 % ! Document 1 : … contre 7,7 % pour les non-bacheliers, et 4,4 % pour les blancs contre 9,5 % pour les noirs et 3,5 % pour les asiatiques. Conclusion 1 : la pénurie de personnel hautement qualifié est un goulet d’étranglement pour l’Amérique. Conclusion 2 : il y a du travail pour les Américains qui veulent travailler et il est logiquement difficile de vivre dans une société hautement développée pour les personnes non qualifiées. Autres données intéressantes… Aux Etats-Unis, les emplois dans le secteur public (Government) se montent à 19,994 millions contre un total de 169,531 millions soit 11,8 % du total de ces emplois… Document 2 : … contre 7,615 millions d’emplois publics en France pour un total de 26,356 millions d’après l’Insee (fin 2011 pour des derniers chiffres publiés en 2014 !) soit 28,9 % du total des emplois, Document 3 : Tout est simple, pour les gens qui veulent comprendre.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 09:18

A lire sur mon site chevallier.biz

~~Fed : circulation monétaire et QE Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme Comme je l’ai expliqué maintes fois, le QE de la Fed ne fait que faire circuler l’argent qui y est déposé, sans prêter des centaines de milliards aux banques comme le fait dangereusement la BCE… Au contraire, la Fed dispose de 2 841 milliards de dollars en dépôts émanant de disponibilités de banques (et de leurs clients) et de caisses d’épargne, et de 1 337 milliards en billets émis (soit un total de 4 178 milliards)… Document 1 : … qu’elle a judicieusement fait circuler en acquérant des valeurs mobilières pour un total de 4 234 milliards en bons du Trésor (2 462 milliards) et en titres hypothécaires (1 737 milliards), Document 2 : C’est simple, clair, évident pour toute personne sensée sachant comprendre des problèmes financiers élémentaires, ce qui n’empêche pas les innombrables idiots inutiles de rabâcher que la Fed dope la croissance américaine par de la création monétaire (avec la fameuse planche à billets) ce qui mettrait les Etats-Unis au bord du gouffre. Comme je l’ai écrit, la faible croissance américaine s’explique surtout par l’excès d’épargne qui se monte à 9 000 milliards de dollars d’argent gagné qui ne circule qu’en petite partie. Cliquer ici pour accéder au bilan de la Fed (tables 5).

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 17:54

A lire sur mon site chevallier.biz

~~BCE : la cavalerie des Marioles du QE Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Europe Comme je l’ai expliqué maintes fois, les Marioles de la BCE ont recours à une bonne grosse cavalerie grâce à laquelle ils espèrent faire repartir la croissance… En effet, ils prêtent aux banques les centaines de milliards d’euros qu’elles y déposent en retour, ce qui ne fait que circuler en vain de l’argent entre ces banques et la BCE, ce qui est très clair quand on prend la peine d’examiner les bilans de la BCE. Ainsi, avant le début du QE début en mars 2015, les Marioles de la BCE prêtaient 600 milliards d’euros aux banques de la zone (rubriques 5 et 6 de l’actif)… Document 1 : … et en retour ces banques déposaient 200 milliards d’euros (rubrique 2 du passif)… Document 2 : … le trou étant comblé par 1 000 milliards d’euros de billets émis (rubrique 1 du passif) qui permettaient de financer pour 600 milliards de titres (rubriques 7 du passif), ces grandes masses s’équilibrant autour de 1 200 milliards, Document 3 : Depuis le démarrage du QE, au dernier bilan publié, le total des titres acquis se monte à 932 milliards d’euros et les dépôts à 593 milliards. L’équilibre de ces grandes masses s’établit maintenant autour de 1 600 milliards. Tout est simple, à condition de d’examiner soigneusement les rubriques des bilans de la BCE et leur évolution au lieu de répéter comme tous les idiots inutiles que la BCE fait marcher la planche à billets pour faire repartir la croissance comme l’a fait la Fed.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 17:00

Consulter mon site chevallier.biz pour lire cet article.

~~BNS : ça ne va pas mieux… Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Suisse La BNS a publié son bilan à fin juillet… La situation ne s’est pas trop aggravée en juillet par rapport au mois précédent malgré les tensions dans la zone euro : une douzaine de milliards de francs seulement sont entrés dans ses comptes… Document 1 : …mais les placements de devises ont augmenté de 21 milliards de francs… Document 2 : … ce qui fait que 92,3 % du bilan de la BNS sont constitués de devises placées en valeurs mobilières étrangères (en bons de Trésors et en actions)… Document 3 : … ce qui est très dangereux. Par ailleurs, le total du bilan de cette banque centrale représente 92 % du PIB annuel contre 25 % pour ceux de la Fed et de la BCE… ce qui est là encore très dangereux. Cliquer ici pour lire mon article précédent sur la BNS.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:54

A lire sur mon site chevallier.biz

~~Inflation américaine optimale Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis L’inflation a été un très grand mal difficilement maitrisable pendant une trentaine d’années mais elle reste à un niveau optimal aux Etats-Unis depuis… 1998, surtout depuis ces derniers mois, c’est-à-dire dans la bande comprise entre + 1,0 % et 1,5 %. En effet, il ne faut pas qu’elle descende sous cette barre critique de 1,0 % car la situation pourrait alors dégénérer en déflation, ce qui est un mal pire que l’inflation, et il ne faut pas qu’elle soit supérieure à 1,5 % car elle risquerait alors d’être difficilement maitrisable. L’inflation doit être mesurée par le PCEPILFE, Personal Consumption Expenditures: Chain-Type Price Index Less Food and Energy car les prix de l’énergie et des produits alimentaires sont très volatils. Donc, tout va bien ! … du moins aux Etats-Unis.

Repost 0
Published by CHEVALLIER
commenter cet article

Présentation

  • : Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste
  • Contact

Recherche

Liens