Agrégats monétaires et béhaviorisme
Les derniers chiffres publiés par la Fed le 27 décembre confirment la tendance précédente : l’augmentation de l’épargne des Américains (M2-M1)… diminue, ce qui signifie qu’ils ont confiance en l’avenir : ils continuent à consommer, ce qui entretient la croissance du PIB.
L’augmentation de M2-M1 était inférieure à 8 % le 17 décembre dernier et celle de M2 de 6 % seulement (d’une année sur l’autre).
Graphique 1 :

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La pente de la variation de M2-M1 va dans le bon sens : elle est descendante alors qu’elle était montante jusqu’en février 2007 (ce qui signifiait que les Américains épargnaient davantage en prévision de la détérioration de leur situation).
La baisse des taux de la Fed le 18 septembre 2007 a rassuré les consommateurs.
Les membres du FOMC auraient dû prendre cette décision quelques mois plus tôt...
Graphique 2 :

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Comme la croissance du PIB est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, elle a été faible en ce 4° trimestre (mais de 2,3 % d’une année sur l’autre, soit une croissance nulle par rapport au trimestre précédent, hypothèse retenue ici).
Graphique 3 :

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La crise du subprime a peu d’effets négatifs aux Etats-Unis car l’argent est sain (sound money) : c’est le premier pilier de la réussite économique pour les Reaganomics.
Il n’en est pas de même dans la zone euro ni ailleurs…
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M1 représente moins de 10 % du PIB. La vitesse de circulation de la monnaie en M1 est donc supérieure à 10… ce qui n’a aucune signification intéressante a priori.
Il en est de même pour la théorie quantitative de la monnaie, aux Etats-Unis du moins.
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