2, 3, 4
La structure des taux est maintenant quasiment idéale aux États-Unis : le 3 mois est à 3 %, le 2 ans à 3 % et le 10 ans à 4 %,
Graphique 1 :
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Les taux courts fluctuent dans leur tendance ascendante comme je l’ai expliqué précédemment,
Graphique 2 :
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Le 2 ans est remonté très rapidement, ce qui est parfait : les capitaux sortent de l’obligataire court mais ils ne se portent pas encore sur les actions car les rendements du monétaire sont très rémunérateurs, surtout ceux de l’Euribor avec le 1 an à 5,4 % ce qui montre qu’il y a encore de gros problèmes non avoués dans des banques européennes.
Cette configuration anticipe une croissance peu inflationniste pour le moment.
Elle est comparable à celle de décembre 2004 mais meilleure car a priori moins inflationniste car le rendement du 10 ans est relativement bas.
Graphique 3 :
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Il n’en est pas de même dans la zone euro : après un gros cafouillage, les rendements teutons à 2 ans et à 10 ans ont bondi autour de 4,6 %.
La courbe des taux est plate, ce qui signifie que la croissance endogène sera très faible, quasiment nulle, la croissance du PIB étant stimulée par les exportations,
Graphique 4 :
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Dans ces conditions, les taux de base de la BCE devraient être à 4,5 % au minimum !
Le franc français revient très péniblement dans les cordes,
Graphique 5 :
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Les Italiens comptent toujours sur un miracle,
Graphique 6 :
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La politique monétaire de la Fed aura été parfaite, mais très acrobatique.
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