A ajouter au début de l'extrait:<br />
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Ambrose-Pritchard : contraction des masses monétaires<br />
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De charybde en scylla<br />
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La contraction du crédit résultant de la crise financière réduit la masse monétaire, au risque d’enclencher un processus déflationniste, au moment même ou la BCE choisit de relever les taux pour lutter contre l’inflation, renforçant ainsi cette tendance.<br />
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Rappel : la croissance de la masse monétaire n’appartient plus aux états. Elle est assurée par le système bancaire privé lors de l’octroi de crédit.
Les monétaristes ne sont pas tous d'accord avec vous Mr Chevalier:<br />
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Les données sur les masses monétaires aux USA, en Grande Bretagne et maintenant en Europe signalent la possibilité d’un effondrement. Les monétaristes sont de plus en plus préoccupés par la possibilité d’une déflation par la restriction du crédit, si les autorités sous évaluent ce risque.<br />
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Les principales mesures de la masse monétaire US, M1 et M2, font apparaitre une contraction depuis plusieurs mois. La chute massive de M4 en Grande Bretagne est un signal d’alarme.<br />
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Un analyste indique que les crédits accordés par le banques sont en diminution de 9,14% en rythme annuel durant les 13 semaines précédant le 18 juin.<br />
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"La croissance de la masse monétaire s’effondre aux USA", note-t-il. "Si la Fed est obligée de relever les taux pour défendre le dollar, ce serait échec et mat pour l’économie US".<br />
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La Fed a cessé d’accorder de l’importance à ces chiffres depuis longtemps. Elle a interrompu la publication de M3.<br />
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Cette attitude, jugent les analystes de l’école monétariste, est la cause principale de la bulle du crédit.<br />
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"Ces données sont très préoccupantes", déclare Paul Ashworth, économiste. "l’ocroi de crédits aux USA est en train de diminuer drastiquement et nous savons que les banques veulent resserrer encore leur politique. Certains réclament un relèvment des taux, mais nous pensons que la déflation est la menace principale."<br />
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En Angleterre, la croissance de M4 est passée de 16,1% il y a un an à -0,5% en avril.<br />
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En Europe continentale, M3 se maintient à 10,5% contre 11,5 en janvier. Mais cette apparente résistance pourrait provenir d’un recours massif des entreprises à leurs lignes de crédit bancaires pour compenser l’asséchement des marchés monétaires.<br />
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Les banques européennes sont toujours sous tension, et la dernière enchère de la BCE a donné lieu à 85 milliards de dollars de soumissions pour seulement 25 milliards alloués. L’Euribor est toujours a des niveaux indiquant un stress élevé sur le marché interbancaire.<br />
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Par contre au niveau mondial, l’inflation s’installe durablement. Plus de 50 pays subisent une inflation à deux chiffres. Celle-ci atteint 29% en Ukraine, 27% au Vietnam, 15% en Russie et 11% en Inde. La Chine est à 7,1%.<br />
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La flambée des cours du pétrole réduit déjà les salaires réels aux USA et en Europe, où le débat porte sur l’opportunité de les pressurer encore en relevant les taux pour compenser la hausse de l’énergie par une déflation dans les autres secteurs. Si le cours du baril retombe, les banques centrales pourraient s’apercevoir que l’inflation pourrait s’effondrer plus vite qu’elles ne l’imaginent.<br />
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source contreinfo
Les mouvements sont peut être du à cela :<br />
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http://www.lepoint.fr/actualites-economie/usa-panique-sur-fannie-mae-et-freddie-mac-le-gouvernement-cherche/916/0/259942