Fed / BCE
La Fed n’hésite pas à baisser son taux de base très bas et très rapidement quand c’est nécessaire (en 2001 et en 2008) et à le remonter à des niveaux très élevés (nettement au-dessus de la neutralité de 4,25 %) alors que les variations du taux de base de la BCE sont plus lentes et de plus faible amplitude,
Graphique :
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Les membres du FOMC mènent une politique monétaire est très proactive en créant des cycles désinflationnistes qui permettent à l’économie américaine de bénéficier de taux bas et d’une croissance du PIB à son potentiel optimal.
Finalement, c’est très bien !
En menant une politique monétaire a priori plus orthodoxe, mais en ne contrôlant pas l’augmentation intempestive de la masse monétaire, la BCE n’arrive pas à faire baisser l’inflation ni les taux, ce qui condamne la zone euro à une faible croissance inflationniste.
La BCE a été coincée en 2008 : il était justifié a priori de relever le taux de base pour contrer l’inflation, mais des taux trop élevés (et à contretemps de la Fed) créent un ralentissement très fort de la croissance qui tourne à la récession.
Comme je l’ai déjà écrit précédemment, la situation est ingérable pour la BCE à cause de l’hypertrophie de la masse monétaire.
L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics dixit Arthur…
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