Mauvais, mauvais, mauvais
Le taux de croissance du PIB aux États-Unis au 3° trimestre a été de –0,3 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé (-0,251 % arrondi à –0,3 % !),
Graphique 1 :
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… et de +0,8 % d’une année sur l’autre,
Graphique 2 :
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Ces chiffres sont loin de mes prédictions qui reposent sur une loi vérifiée depuis plus de 50 ans avec des coefficients de corrélation très élevés, mais des écarts sont toujours possibles sur certaines données dans toute série statistique, et c’est ce qui se passe ici.
Il n’y a pas d’erreurs de ma part, mais un… grand écart dans des séries statistiques car la chute de la croissance du 3° trimestre est… anormale par rapport aux variations de M2-M1,
Graphique 3 :
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Ce qui est plus inquiétant, c’est le proche avenir car d’après mes prédictions basées sur les premières données de ce 4° trimestre, la croissance serait négative de –3,7 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé et de –0,1 % d’une année sur l’autre et c’est d’autant plus inquiétant que mes prédictions sont toujours supérieures à la réalité.
Pire encore sont les conséquences pour la Vieille Europe et la France en particulier : la croissance sera négative dans tous les cas car elle ne sera pas tirée par celle des États-Unis comme on pouvait l’espérer.
Les Américains ont l’avantage d’avoir de bons fondamentaux qui leur permettront de subir cette baisse de croissance sans grands dommages et la croissance peut repartir à deux conditions : il suffirait qu’il n’y ait plus de cadavres dans les placards des établissements financiers et que les incertitudes sur une intervention militaire en Iran soient levées (comme je l’ai déjà écrit).
L’avenir est par définition incertain…
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