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Y’a très bon Obamania !

Y’a très bon Obamania !


Les Américains réagissent vraiment très bien après l’investiture de leur idole Obama : ils ont diminué leur épargne de $47 milliards le 2 février par rapport à la semaine précédente,

Graphique 1 :

 

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Les écarts d’une semaine à l’autre sont importants,

Graphique 2 :

 

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L’augmentation de l’épargne (M2-M1) des Américains d’une année sur l’autre est de 8,7 % contre un pic à 10,2 % la veille de l’investiture d’Obama,

Graphique 3 :

 

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Comme l’augmentation de l’épargne (M2-M1) des Américains… diminue d’une année sur l’autre, ils dépensent davantage d’argent, ce qui fait repartir la croissance du PIB qui devrait redevenir proche de son potentiel optimal avant la fin du 1° semestre,

Graphique 4 :

 

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Je retiens pour l’instant pour ce 1° trimestre une croissance de – 0,3 % d’une année sur l’autre, ce qui correspond à + 0,25 % d’un trimestre à l’autre en taux annualisé.


Les Américains avaient un peu plus de dollars sur leurs comptes courants (M1) le 2 février (que la semaine précédente) a priori à la suite du versement de leur salaire.


Ils vont certainement dépenser ces dollars d’autant plus facilement que le prix de l’essence baisse,

Graphique 5 :

 

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Après avoir atteint un pic d’augmentation de 10,7 % (d’une année sur l’autre) avant l’investiture d’Obama, M2 revient petit à petit dans la zone acceptable en étant encore trop fort à 9,6 %

Graphique 6 :

 

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Le changement de comportement des Américains après l’investiture d’Obama provoque donc la reprise de la croissance sans plan de relance, uniquement par le jeu des marchés.


La croissance sera supérieure à son potentiel optimal au second semestre 2009 aux États-Unis (sur d'excellents fondamentaux) et elle se transmettra dans le reste du monde, mais à un rythme plus faible dans la Vieille Europe qui sera très lourdement handicapée par des plans qui n’auront que relancé leur crise.


Il est très important de connaître (et d’anticiper) l’évolution de la croissance aux États-Unis car la croissance en France en dépend totalement (cf. mon prochain billet).

***

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C
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L
bonjour, Timothy Geithner et LA FED sont en train de parachever le boulot déja fait sur le systeme bancaire US qui en sortira assaini et renforcé...article interessant di Wall street journal sur le sujet...<br /> ---------------------------------<br /> <br /> Les banques suscitent une appréhension légitime <br /> <br /> <br /> Date: 13/02/2009 <br /> <br /> Peter Eavis, <br /> THE WALL STREET JOURNAL <br /> <br /> Les actionnaires des banques américaines ont toutes les raisons d'avoir quelques appréhensions avant le test d'évaluation que va lancer le Trésor sur les établissements du secteur. <br /> <br /> Dans le cadre du plan de stabilité financière du secrétaire au Trésor Timothy Geithner, de nombreuses banques vont être soumises à des évaluations destinées à mesurer si elles ont suffisamment de fonds propres pour compenser les prêts consentis et absorber les pertes éventuellement engendrées par la crise économique actuelle. Les régulateurs actuels des banques, dont fait partie l'un des propres bureaux du Trésor, estiment déjà la vigueur du bilan des banques. Les nouvelles évaluations devront donc être encore plus rigoureuses, ou alors l'annonce de jeudi ne serait que pure façade. <br /> <br /> Si l'administration a vraiment l'intention de pousser les banques dans leurs derniers retranchements, celles-ci pourraient être obligées de reconnaître leurs pertes de crédit plus rapidement. Cela déboucherait inévitablement sur des trous à combler dans les bilans, soit par une augmentation des provisions pour créances douteuses soit par des injections dilutives de capitaux. <br /> <br /> Il existe un besoin évident de durcir l'évaluation des banques, alors que l'industrie bancaire affronte un retournement économique auquel elle n'était pas préparée. <br /> <br /> De façon incroyable, alors que la crise du crédit s'est aggravée, les provisions pour créances douteuses des banques ont chuté en pourcentage des prêts non performants. <br /> <br /> Au troisième trimestre de l'an dernier - les derniers chiffres disponibles, les banques avaient 85 cents de réserve pour chaque dollar de prêts pouvant sérieusement faire l'objet d'une perte, selon la Federal Deposit Insurance Corp. L'agence ajoutait : "Le ratio de couverture de l'industrie a baissé pour le dixième trimestre consécutif ; il est désormais à son plus bas niveau depuis le premier trimestre de 1993". <br /> <br /> L'une des raisons principales de cette situation est que les directions des banques ont un important pouvoir pour fixer elles-mêmes le montant de leurs réserves. Certes, les régulateurs bancaires insistent sur le besoin de prudence lors de la fixation du niveau des réserves, mais ils considèrent également que la tâche incombe à la direction qui doit avoir "un degré élevé de jugement". <br /> <br /> La nouvelle évaluation mise en place par le gouvernement pourrait mettre au défi ce sens du jugement et les résultats pourraient ne pas être glorieux. Les investisseurs peuvent toujours devancer ces évaluations en regardant les banques qui ont des ratios de réserves en apparence trop bas pour le type de prêts qu'elles détiennent. <br /> <br /> Par exemple, chaque trimestre l'an dernier, les réserves de BB&T ont baissé en pourcentage des prêts pouvant faire l'objet de pertes, jusqu'à atteindre 111% à la fin de 2008. Une grande partie du portefeuille de prêts de BB&T n'affichera pas des pertes élevées, mais la banque détient certains emprunts qui pourraient devenir toxiques, comme par exemple les 8 milliards de dollars de prêts consentis à des promoteurs immobiliers résidentiels. Le taux de perte sur ce portefeuille pourrait être très élevé, compte tenu notamment du plongeon de la valeur des terrains qui ont été apportés en garantie. <br /> <br /> Les portefeuilles de valeurs mobilières des banques pourraient également recéler des chausse-trappes. Ils sont en général valorisés au prix du marché, mais le gouvernement va quand même estimer si les valorisations et la comptabilité sont raisonnables. <br /> <br /> Wells Fargo a démontré jeudi que les portefeuilles de valeurs mobilières pouvaient réserver de mauvaises surprises aux investisseurs. La banque a publié il y a deux semaines ses résultats du quatrième trimestre. Mais elle estime désormais qu'en raison des événements survenus sur les marchés du crédit, elle enregistrera des pertes supplémentaires de 328 millions de dollars au quatrième trimestre sur ses titres préférentiels. <br /> <br /> Autant de raisons pour les investisseurs de continuer à se ronger les ongles<br /> -------------------------<br /> portez vous bien...
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C
<br /> Oui, le plan de Geithner est très sioux !<br /> <br /> <br />
A
Un chiffre sur le plan de relance socialiste de Barack Obama.<br /> <br /> The Heritage Foundation: Rep. Paul Ryan (R-WI) asked the Congressional Budget Office to estimate the impact of permanently extending the 20 most popular provisions of the stimulus bill. What did the CBO find? As you can see from the table below, the true 10 year cost of the stimulus bill $2.527 trillion in in spending with another $744 billion cost in debt servicing. Total bill for the Generational Theft Act: $3.27 Trillion.<br /> <br /> http://blog.heritage.org/2009/02/12/true-cost-of-stimulus-327-trillion/
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