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Indépendance, franc antillais et monétarisme

Indépendance, franc antillais et monétarisme


Plus de la moitié des Français sont favorables à l’indépendance de la Guadeloupe d’après un sondage OpinionWay/Le Figaro, cliquer ici pour lire l’article.


C’est parfait : votons pour l’indépendance des Antilles françaises !


Après la décolonisation du fait des colonisés au XX° siècle, c’est maintenant le temps de la décolonisation par ceux qui sont considérés comme les colonisateurs.


Les casseurs antillais exigent encore davantage d’aides de la part des contribuables français.


Sarko plus démago que jamais accorde là encore des milliards d’euros après des milliards d’euros de dettes publiques supplémentaires pour les banques, l’automobile, les syndicats, etc.


Il faudrait peut-être arrêter un jour ces dérives !


Les Antilles françaises devenues indépendantes pourront alors adopter leur monnaie, disons le franc antillais, flottant dans le système de changes libres, géré par une banque centrale antillaise à créer.


De cette façon, les marchés établiront une parité par rapport aux autres monnaies qui permettra aux produits antillais de devenir compétitifs, ce qui entretiendra une croissance endogène saine sur de bons fondamentaux.


Bien entendu, les Antillais indépendants pourraient plutôt se rapprocher de Castro, Chavez et autres révolutionnaires anticapitalistes et expulser les békés pour réaliser leur rêve : une société post capitaliste comme certains l’ont déjà déclaré.


Les Antilles françaises subiraient alors le même sort que l’ancienne Rhodésie qui est devenue le Zimbabwe.


Les Antillais doivent être libres et responsables.

***


Un petit rappel : une monnaie correspond à une nation, c’est à dire à un ensemble homogène.


Les Antilles françaises constituent une entité homogène différente de la France métropolitaine.


Il ne sert à rien de leur donner des milliards d’euros d’aide car la monnaie qui circule actuellement dans les Antilles françaises est surévaluée, ce qui fait que les produits antillais ne sont pas compétitifs et qu’ils ne le seront jamais tant que durera cette surévaluation.


L’ancienne Allemagne de l’Est n’a jamais pu rattraper une situation économique saine car le chancelier Kohl a voulu y imposer le DeutscheMark qui y était une monnaie surévaluée.


Que ce soit entre les deux parties voisines de l’Allemagne ou entre la France et les Antilles, les problèmes sont les mêmes : une monnaie correspond à un ensemble homogène, c’est un principe intangible du monétarisme.

***

 

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J
Denis, la taille de toute structure, quelle soit administrative ou étatique n'a aucun rapport avec la prospérité, le premier facteur créateur de richesse, c'est la liberté ! Laissez les gens libres ( dans le cadre de règles simples et communément admises et respectant le droit de propriété, bien sûr ! ) et ceux qui veulent entreprendre pour s'enrichir le feront, et ce faisant, enrichiront l'ensemble de la communauté... ) Tout ce qui se fait actuellement déroge à cette réalité...<br /> <br /> La Guadeloupe gérée seule avec sagesse dépasserait assurément le degré de richesse continental rien que par le tourisme, déjà...<br /> <br /> Reste à trouver des sages... à notre époque, c'est une gageure insurmontable, semble-t'il <br /> <br /> Jacques
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D
Je crois que Jacques a al compris mon commentaire: je n'ai pas reduit la question de l'independance a du racisme. J'ai di que nombre de commentaires etaient reduits a un racisme de mauvais gout, plus ou moins cache: il y a une nuance, fort importante a mon gout!<br /> Quand a la question de la taille d'un pays... c'est aussi une belle cuistrerie, dont les aboutissnats depend du point de vue que l'on prend. Il est un fait que le nombre augmente la difficulte; mais il est un fait que plus nombreux, on est plus diversifie, et donc plus independants. Si la France etaient reduits en dix ou vingt pays... l'Ile de France serait-elle aussi riche?
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J
Je reprends mon commentaire qui a été tronqué et déformé, à cause d'une erreur de manip de ma part:<br /> <br /> Un demi-point Godwin pour Denis, qui ramène, à mon sens à tord, la question de l'indépendance des îles lointaines à une affaire de racisme... L'autonomie financière devrait être la règle, et non pas l'exception,; quitte à combattre les profiteurs autant combattre tous les profiteurs, ceux de la bonne couleur ( non-blanc de toute façon ) comme les autres...<br /> <br /> Jacques
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H
Et si on proposait aux Antilles-Guyane un statut imilaire à celui de Puert-Rico par arpport à l'UE.<br /> Pour mémoire, le statut de Puerto Rico(anct Porto-Rico) est celui d'un état associé aux Etats-Unis.<br /> Une phase de trasition vers une indépendance totale et un soulagement pour les finances nationales.
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J
Bien vu Denis... La France devrait se résumer à l'Ile de France...<br /> Si on considère la France comme une entreprise avec une politique à la marge, on commence par supprimer les iles, puis tout ce qui n'est pas rentable des territoires français... Ne resteras alors grosso modo de la France que... l'Ile de France.<br /> Charles Gave faisait observer que les démocraties qui marchaient vraiment étaient des Etats ou des villes-Etats relativement modestes (quelques millions d'âmes), les Etats-Unis faisant exception mais n'étant au fond qu'un empilement de démocratie.<br /> <br /> Voici son constat (page 146 "Des lions menés par des ânes" : <br /> <br /> La démocratie de proximité existe déjà dans beaucoup d'endroits, et elle nous amène à une curieuse constatation : sur les dix niveaux de vie les plus élevés au monde, neuf sont atteints par des villes-Etats comptant moins de dix millions d'habitants, et où cette démocratie de proximité est pratiquée d'une façon ou d'une autre. Le dixième, ce sont les Etats-Unis, que l'on peut qualifier d'accumulation de démocraties de proximité sur lesquelles s'est greffé un Etat central un peu incongru, et qui laisse beaucoup d'Américains très indifférents. Très logiquement, au-dessus de dix millions d'habitants, la politique et l'administration semblent perdre leur efficacité, peut-être parce que trop éloignés du peuple et paralysées par la multiplication des coûts et des niveaux intermédiaire."
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