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Sarko & zozos

Sarko & zozos


Quand Sarko a été élu, l’écart entre les rendements des bons à 10 ans des Trésors français et allemands était négligeable mais un mois plus tard (point rouge), il a augmenté et il est devenu significatif.


Actuellement, il fluctue entre 15 et 20 %, en atteignant 20,5 % hier mardi 3 mars, proche de son record de 20,8 % (chiffres de mardi 3 en fin de séance américaine, sources Reuters),

Graphique 1 :

 

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Milton Friedman disait qu’un choc mondial serait fatal à l’euro : c’est ce qui se produit, et les écarts sont encore plus importants après le 15 septembre (point noir),

Graphique 2 :

 

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La tendance lourde de cet écart est nettement haussière,

Graphique 3 :

 

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Il en est de même pour l’Italie avec un écart de l’ordre de 50 %,

Graphique 4 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Ces chiffres et graphiques signifient que la monnaie qui circule en France est surévaluée car la productivité nationale se détériore par rapport celle de l’Allemagne.


Pour rétablir les équilibres économiques, il faudrait que la parité de la monnaie qui circule en France baisse de 15 à 20 % par rapport celle de la monnaie qui circule en Allemagne, c’est à dire qu’il faudrait rétablir les anciennes monnaies et que le franc français perde 15 à 20 % par rapport au DeutscheMark.


Les produits réalisés en France seraient alors compétitifs par rapport à ceux qui le sont en Allemagne.


Comme l’euro-système est un système de type Bretton Woods totalement bloqué (il est impossible de dévaluer), les équilibres se rétablissent automatiquement par une baisse relative de l’activité des entreprises françaises et de l’emploi, c’est à dire par l’augmentation du chômage en France (par rapport à une croissance à son potentiel optimal).


Bien entendu, Sarko & Co. ne veulent surtout pas sortir de l’euro-système pour des raisons purement politiques, ce qui accentue et perpétue la récession.


Par ailleurs, comme les banques françaises ne respectent pas les ratios prudentiels d’endettement (par rapport au PIB et aux capitaux propres) ni les règles comptables normales (d’enregistrement des produits financiers à leur juste valeur de marché), la confiance ne règne pas dans le système bancaire, ce qui bloque l’attribution des crédits et donc toute l’activité économique.


En France, la crise est surtout celle qui est provoquée par les erreurs de Sarko et de sa bande de zozos car ils n’ont aucune culture économique.


Il manque en France des business économistes

***

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L
@ Josick d'esprit agricole...<br /> <br /> lol cela m'apprendra a vouloir faire light et discret...<br /> --------------------------<br /> Michael Saunders, économiste en chef chez Citigroup à Londres<br /> "La chute de la livre sterling est une bonne chose à la lumière de la récession"<br /> LE MONDE ECONOMIE | 02.03.09 Londres, correspondant<br /> <br /> <br /> uelle peut être aujourd'hui la stratégie monétaire d'un pays qui est hors de la zone euro comme le Royaume-Uni ?<br /> <br /> Le grand avantage de ne pas être dans la zone euro est la liberté de fixer votre politique monétaire en vertu des besoins de votre économie, pas de ceux des autres. C'est pourquoi le Royaume-Uni a pu baisser ses taux d'intérêt de manière plus radicale que d'autres pour répondre aux graves problèmes économiques de l'heure.<br /> <br /> <br /> En 2009, si la chute du produit intérieur brut (PIB) d'Albion devrait être plus ou moins similaire à celle de la zone euro, la baisse de la consommation, de l'immobilier et de l'investissement y sera plus brutale. Mais dans le même temps, le pays a pu bénéficier des avantages de la dépréciation de la livre sterling, encourageant ainsi croissance et exportations, réduisant les importations sans provoquer par ailleurs d'augmentation substantielle de l'inflation.<br /> <br /> Quels sont les avantages d'une dévaluation compétitive comme ce fut le cas lors de la sortie de la livre du système monétaire européen, le SME, en 1992 ?<br /> <br /> Il faut comparer avec 1931 quand le Royaume-Uni a quitté rapidement l'étalon or et a réduit de manière drastique les taux d'intérêt, amortissant l'effet de la dépression. La similitude vient du fait que le pays quittait un système de change fixe, ce qui était considéré, à l'époque, comme un échec politique, source d'un grave traumatisme national. De même, le gouvernement de John Major ne s'est jamais remis de la sortie du SME en 1992, ressentie comme un revers de politique économique. Aujourd'hui, la chute de la livre sterling, pourtant plus vive que lors de ces deux événements, est vue comme une bonne chose à la lumière de la récession.<br /> <br /> S'agit-il d'une stratégie délibérée de la part du Royaume-Uni de laisser filer sa monnaie ?<br /> <br /> En aucune manière. Le gouvernement a adopté une attitude de bienveillante indifférence. Les marchés de devises ont réagi à la situation économique. Les autorités n'ont rien fait pour résister à cette baisse, car du point de vue économique, c'est une bonne chose. Le niveau bas du loyer de l'argent est une réaction à la pire récession depuis l'après-guerre. Dans les années 1930, le maximum de baisse du PIB était compris entre 5 % et 6 % (contre 3 % et 4 % en 2009 et 2 % lors de la récession de 1981).<br /> <br /> Comment analysez-vous la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ?<br /> <br /> La BCE a tardé à apprécier la sévérité de la récession et a été trop lente à réduire les taux d'intérêt. Elle a sous-estimé le boom de la dette des ménages et des entreprises dans la zone euro et le lien entre économie financière et économie réelle.<br /> <br /> Le "cas" britannique peut-il donner des idées d'"évasion" de la zone euro aux pays qui y sont déjà et qui en souffrent ?<br /> <br /> Non. La dévaluation compétitive qui justifierait un tel retrait gonflerait la dette des entreprises et des particuliers qui serait exprimée en euros, sans parler des gros problèmes que cela causerait au système bancaire.<br /> <br /> Une adhésion de la livre sterling à l'euro est-elle encore possible aujourd'hui ?<br /> <br /> Rejoindre la zone euro aujourd'hui serait pure folie dans la mesure où il faudrait fixer un taux d'entrée sans connaître la durée de la récession. Par ailleurs, le Royaume-Uni ne satisfait pas aux critères de Maastricht. Son ratio dette publique-PIB se situe autour de 150 % en raison du plan d'aide de l'Etat aux banques, au lieu des 60 % autorisés. Son déficit fiscal représente 10 % du PIB contre 3 % exigés. Quant aux sondages d'opinion, ils sont très défavorables. Avec le recul, la décision de ne pas adhérer à l'euro a été une bonne chose. Aujourd'hui, à l'extérieur de la zone euro, Londres dispose d'une plus grande flexibilité pour réagir à la crise.<br /> <br /> <br /> <br /> Propos recueillis par Marc <br /> Roche<br /> <br /> ----------------------------------------------------------------------- ---------<br /> Parcours<br /> 1986 Michael Saunders est licencié en économétrie à la London School of Economics.<br /> <br /> 1988 Il travaille comme économiste chez Greenwell Montagu où il est chargé du Royaume-Uni.<br /> <br /> 1990 M. Saunders entre chez Citigroup, la première banque américaine et leader mondial du secteur.<br /> <br /> 2009 Il devient directeur de recherche pour l'Europe occidentale, au département de recherche et d'analyse économique de Citigroup à Londres.<br /> ------------------------------<br /> Zdenek Tuma, gouverneur de la Banque nationale tchèque<br /> La République tchèque a davantage d'atouts avec la couronne qu'avec l'euro<br /> LEMONDE.FR | 02.03.09 |Prague, correspondant<br /> <br /> <br /> n tant que gouverneur de la Banque nationale tchèque (CNB), pourquoi pensez-vous que la République tchèque à davantage d'atouts pour faire face à la crise avec la couronne tchèque qu'avec l'euro ?<br /> <br /> Le premier atout est que l'affaiblissement progressif de notre monnaie permet d'amortir la chute brutale de la demande étrangère en produits tchèques. Deuxièmement, la flexibilité du cours de la couronne permet l'application d'une politique monétaire indépendante, qui nous donne la possibilité de réagir avec des taux d'intérêt définis en fonction de la force du choc actuel, qui agit de manière asymétrique sur l'économie tchèque et contrecarre notre objectif de réduction de l'inflation.<br /> <br /> <br /> Quels sont les points qui plaideraient pour l'adoption rapide de l'euro ?<br /> <br /> Un argument favorable à l'adoption rapide de l'euro pourrait être une hausse importante de la prime de risque de l'économie tchèque ou des économies de la région. Car cela signifierait que, pour atteindre nos objectifs d'inflation, il faudrait maintenir en moyenne les taux d'intérêts à un niveau plus élevé. Nous devons donc clairement reconnaître que les mouvements brusques des taux de change liés à l'augmentation du risque en Europe centrale ne sont pas souhaitables et sont particulièrement désagréables, car ils relativisent quelque peu les effets positifs de l'affaiblissement progressif de la couronne. Je ne dirais cependant pas que notre opinion a changé : les arguments en faveur du cours flexible de la monnaie demeurent valables, même si les habituelles réserves de certains économistes ne cessent de grandir. Mais l'économie tchèque pâtit de la vision globale des marchés sur l'Europe centrale et orientale, qui ne distingue pas suffisamment entre les risques économiques propres à chaque pays.<br /> <br /> Martin Plichta
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J
Effectivement, il y a un avantage à ce que notre cher chasseur d'info qu'est Lupus mette en ligne les articles... Ne reste en effet pas grand chose de son premier lien devenu http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1072708
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L
je laisse ici quelques données chiffrés venant appuyer vos dires...<br /> ---------------------------------<br /> Le Traité de Maastricht n'interdit pas explicitement à un pays de sortir de la zone euro mais les coûts économiques et politiques seraient énormes. S'il est vrai que des pays comme l'Italie ou la Grèce pourraient profiter d'une sortie pour procéder à des dévaluations massives, il est probable que les taux d'intérêt dans ces pays exploseraient. Ils perdraient ainsi d'un côté ce qu'ils gagneraient de l'autre, voire nettement plus. Quitter l'euro ne ferait ainsi de sens que pour les 'bons élèves' s'il s'avérait que le non-respect des contraintes de Maastricht en termes de déficit budgétaire et d'endettement public ne conduise à une résurgence de l'inflation. Une telle situation pourrait un jour se présenter mais à l'heure actuelle, ce sont plutôt les craintes de déflation qui ont pris le dessus.<br /> <br /> Enfin, il importe de noter que personne ne peut forcer un éclatement de l'euro. Cette situation contraste avec celle de 1992 lorsque le financier George Soros avait provoqué la sortie de la livre sterling du Système monétaire Européen.<br /> <br /> Si l'euro peut donc tranquillement fêter son dixième anniversaire (en attendant son dixième anniversaire sous sa forme fiduciaire en 2012), force est de constater qu'il existe des déséquilibres grandissants à l'intérieur de la zone euro.<br /> <br /> Le premier a trait à l'évolution des coûts salariaux. Pour mesurer la compétitivité entre pays, les économistes utilisent généralement le « coût unitaire de la main-d'œuvre ». Derrière cette expression technique se cache tout simplement l'évolution des salaires ajustée pour l'évolution de la productivité. Les statistiques de l'OCDE montrent la perte de compétitivité de l'Europe de Sud par rapport à l'Allemagne depuis 2000. Par le passé, ces pays auraient misé sur la carte de la dévaluation pour compenser leur perte de compétitivité mais ceci n'est plus possible dans l'ère euro. ( Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont par contre profité de la dépréciation de leur monnaie par rapport à l'euro depuis 2000 pour contrecarrer l'évolution de leurs coûts domestiques).<br /> <br /> Indice du coût unitaire de la main-d’œuvre en 2007 (* 2006) (indice 100 = année 2000) <br /> <br /> Allemagne 98,4 <br /> France* 112,4 <br /> Espagne 122,7 <br /> Grèce* 113,9 <br /> Italie 120,9 <br /> Portugal* 116,5 <br /> Irlande 125,3 <br /> Zone Euro 111,4 <br /> Union Européenne 116,1 <br /> Royaume-Uni 119,3 <br /> Etats-Unis* 111,2 <br /> Japon* 86,9 <br /> Brésil 97,5 <br /> <br /> Source : http://webnet.oecd.org/wbos/index.aspx<br /> <br /> Plus grave, pour certains pays, pourrait être la perte de compétitivité enregistrée par rapport à un voisin direct, non membre de la zone euro. C'est le cas par exemple de l'Irlande par rapport au Royaume-Uni ou de la Grèce par rapport à la Turquie. La dépréciation de quelque 20 % de la livre turque par rapport à l'euro depuis octobre 2007 devrait ainsi grandement avantager l'industrie du tourisme en Turquie.<br /> <br /> La perte de compétitivité enregistrée par certains pays à la suite de l'augmentation du coût unitaire de la main-d'œuvre se reflète entre autres dans l'évolution de leur balance courante. Depuis 2000, le surplus de la balance courante allemande a fortement augmenté alors que des pays comme l'Espagne ou la Grèce enregistrent des déficits croissants.<br /> <br /> Ce manque de convergence économique pourrait à moyen terme créer un grave problème pour la zone Euro. Alors qu'une union monétaire devrait en théorie être la résultante d'une union économique, la zone euro repose sur l'idée inverse, que l'union monétaire va entraîner l'union économique. Le pacte de stabilité et de croissance adopté en 1997 visait en fait la convergence économique en imposant un certain nombre de critères que les pays de la zone euro devaient respecter notamment en matière de déficit budgétaire et de dette publique. Parmi ces critères, l'evolution des coûts salariaux fait cependant cruellement défaut. De plus, ces critères ont par la suite été assouplis sur plusieurs points et, dans la crise actuelle, leur respect passe de plus en plus à l'arrière-plan.<br /> <br /> Les tendances démographiques et leur impact sur les dépenses publiques constituent un autre défi important à plus long terme pour la cohésion de la zone euro. Un récent papier de travail de la Banque centrale européenne (1) arrive à la conclusion qu'à l'exception de la Finlande, aucun pays ne peut poursuivre sa politique actuelle en matière de finances publiques mais les efforts requis dans certains pays (France, Grèce, Portugal) sont nettement plus importants que dans d'autres (Allemagne, Autriche). L'augmentation du différentiel d'intérêt entre les emprunts d'Etat de la Grèce et de l'Allemagne (le rendement de l'emprunt d'Etat à 10 ans est de 2,9% pour l'Allemagne est de 5,9% pour la Grèce) témoigne du manque de confiance du marché dans les finances publiques grecques.<br /> <br /> Les déséquilibres décrits supra ne sont pas nouveaux et n'ont pas empêché l'euro d'avoir été une monnaie forte entre 2001 et 2008. Cependant l'environnement économique a profondément changé. L'Europe est en plus très durement touchée par la crise bancaire et par les problèmes de l'Europe de l'Est. Il en résulte que si les deux principales monnaies ont de sérieux problèmes, ceux de l'euro commencent seulement à être pris en compte.<br /> <br /> guy wagner<br /> <br /> (1) European Central Bank Working Paper 994 : Fiscal sustainability and policy implications for the euro area; January 2009<br /> <br /> source banque du luxembourg 17/2/09 <br /> <br /> -----------------------------<br /> D'énormes écarts de richesse existent entre les régions de l'Union Européenne<br /> <br /> PARIS _ La richesse moyenne individuelle des habitants de l'Union européenne variait en 2006 entre 25 pour cent de la moyenne des Vingt-Sept Etats membres dans la région du Nord-Est de la Roumanie et 336 pour cent dans celle de Londres-Centre, soit un écart de plus de 1 à 13, selon une étude publiée jeudi par Eurostat. Et le niveau de vie est par exemple plus élevé dans la région de Bratislava (149 pour cent), en Slovaquie, que dans celle de Namur (82 pour cent), en Belgique. <br /> <br /> Quatre régions occupent la tête du classement des produits intérieurs bruts (PIB) régionaux par habitant: Londres-Centre (336 pour cent de la moyenne), le Grand-Duché de Luxembourg (267 pour cent), Bruxelles (233 pour cent) et Hambourg (200 pour cent), souligne l'Office statistique des communautés européennes. <br /> <br /> Mais s'il constate que le PIB par habitant d'une région sur six est supérieur à 125 pour cent de la moyenne de l'UE27 et celui d'une sur quatre inférieur à 75 pour cent, Eurostat estime que dans certaines régions, ce niveau peut être surestimé du fait des "navetteurs", les personnes qui se déplacent entre leur région de résidence et leur région de travail. <br /> <br /> Il n'en reste pas moins que la richesse peut varier énormément entre les régions d'un même pays: ainsi pour la France, seule l'Ile-de-France (170 pour cent) se classe parmi les 41 régions au PIB par habitant supérieur à 125 pour cent de la moyenne de l'UE27, alors que le Nord-Pas de Calais se situe à 88 pour cent et que les quatre départements d'Outre-mer passent sous les 75 pour cent (Guadeloupe 68 pour cent, Martinique 74 pour cent, Guyane 49 pour cent, et Réunion 62 pour cent). <br /> <br /> Eurostat précise que sur les 41 régions (sur un total de 271) possédant un PIB par tête supérieur à 125 pour cent de la moyenne des 27, on trouve huit régions d'Allemagne, six du Royaume-Uni, cinq des Pays-Bas, quatre d'Autriche, trois d'Espagne et trois d'Italie, deux de Belgique et deux de Finlande, une de République tchèque, une du Danemark, une d'Irlande, une de Grèce, une de France, une de Slovaquie, une de Suède, et le Grand-Duché de Luxembourg. <br /> <br /> En revanche, les 20 régions affichant le plus faible PIB par habitant se situent toutes en Bulgarie, en Hongrie, en Pologne et en Roumanie. Parmi les 68 régions disposant d'un PIB par habitant inférieur à 75 pour cent de la moyenne, 15 se situent en Pologne, sept en Roumanie et en République tchèque, six en Bulgarie, six en Grèce et six en Hongrie, cinq en Italie, quatre en France (toutes étant des départements d'outre-mer) et quatre au Portugal, trois en Slovaquie, une en Espagne, une en Slovénie, à quoi s'ajoutent l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. <br /> <br /> Nouvelles de La Presse Canadienne, 2009
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B
Crédit Agricole :<br /> Total dettes : 1611,5 milliards d'euros.<br /> Total capitaux propres : 41,7 milliards d'euros, soit seulement 2,58 % des dettes.<br /> <br /> http://www.credit-agricole-sa.fr/IMG/pdf/2008_Resultats_fr.pdf<br /> <br /> Est-ce que vous trouvez les mêmes résultats ?<br /> <br /> Je vous remercie.
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C
<br /> Non, vous faites une petite erreur : les capitaux propres à prendre en considération sont de €47,3 milliards<br /> <br /> <br />
L
une fois n'est pas coutume mais il y a au sujet des avantages d'une dévaluation compétitive lié au fait de ne pas etre dans l'euro 2 bons articles dans le monde...<br /> <br /> http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/03/02/la-chute-de-la-livre-sterling-est-une-bonne-chose<br /> <br /> http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/03/02/la-republique-tcheque-a-davantage-d-atouts-avec-la-couronne-qu-avec-l-euro_1162071_3234.html
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