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Très bas, très haut

Très bas, très haut


Les turbulences ne sont pas limitées au domaine financier : l’économie dite réelle passe elle aussi par des très bas et des très haut.


Le capitalisme libéral ne fonctionne que par des phases d’expansion et de récession qui sont et qui seront très fortes.

C’est le temps des turbulences dixit Alan Greenspan.

Faut s’y faire !


Le PIB des États-Unis au 1° trimestre a baissé de 2,6 % d’une année sur l’autre…

Graphique 1 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


… ce qui est beaucoup mais ce n’est pas la plus grande crise depuis celle de 1929 en pire, mais comparable aux récessions des années 50, de 1975 et du début des années 80,

Graphique 2 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


La baisse du PIB de 6,1 % au 1° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé est due en grande partie à la chute des investissements (moins 51,8 %) et aux stocks (moins $80 milliards),

Graphique 3 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


La consommation finale a augmenté de 2,2 % et le revenu disponible des Américains de 6,2 % ce qui confirme mes analyses antérieures basées sur les variations des agrégats monétaires.


La reprise de la croissance à partir de ce 2° trimestre sera très forte, comme après toutes les récessions.


Je maintiens toutes mes analyses antérieures contre tous mes détracteurs.


Les investisseurs (les éléphants et certains moutons) ont réagi positivement : les indices d’actions ont grimpé ainsi que les rendements des Treasuries (les Notes à 10 ans ont atteint 3,12 % en séance !).


Une fois de plus, l’analyse des variations des agrégats monétaires alimente la spéculation gagnante

***


Les chiffres de la croissance en France pour le 1° trimestre seront abominables car la corrélation avec les États-Unis est très forte, mais l’avenir s’annonce moins mauvais car la reprise en France sera tirée par celle des États-Unis mais elle sera faible car la France est lourdement handicapée par le taux des prélèvements obligatoires qui est beaucoup trop élevé, le surendettement public, l’hypertrophie monétaire et par l’environnement antilibéral et anti-productif.

***

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