Comportement des Américains et reprise
La baisse de… l’augmentation de M2-M1 depuis la mi juin est beaucoup plus importante qu’on ne pouvait l’espérer : elle était de 5,9 % d’une année sur l’autre au 13 juillet d’après les chiffres de la Fed publiés hier soir, ce qui signifie que les Américains diminuent rapidement leur épargne de précaution pour dépenser les dollars qu’ils gagnent en travaillant, ce qui fait repartir la croissance du PIB, la valeur critique de la variation de M2-M1 étant 7 %,
Graphique 1 :
Cliquer ici pour agrandir le graphique (les points jaunes correspondent au 3° trimestre).
Depuis au moins ces 60 dernières années, c’est le comportement des consommateurs (le béhaviorisme en français !) qui détermine la croissance du PIB.
Comme la variation du PIB est inversement proportionnelle à celle de la masse monétaire libre, la croissance du PIB est supérieure à son potentiel optimal au cours de ce 3° trimestre,
Graphique 2 :
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La situation actuelle est comparable à celle de 2005-2006 au cours de laquelle l’augmentation de M2-M1 était dans les 5 à 6 % d’une année sur l’autre,
Graphique 3 :
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Une augmentation de M2-M1 inférieure à 7 % correspond à une croissance du PIB supérieure à son potentiel optimal, dans les 3 % comme en 2005-2006,
Graphique 4 :
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Les Américains sont d’excellents économistes monétaristes : ils ont augmenté leur épargne de précaution depuis la fin du mois de mai 2005 car ils pressentaient que leur situation allait se dégrader,
Graphique 5 :
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Depuis l’investiture d’Obama le sauveur de l’Amérique, la tendance haussière de M2-M1 s’est inversée, ce qui fait repartir la croissance du PIB,
Graphique 6 :
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En fait les Américains sont comme les marionnettes de Geppetto : ce sont les gens de la Fed qui tirent les ficelles.
Les patrons profitent de l’ambiance de crise (les idiots sont utiles !) pour licencier, ce qui permet d’augmenter la productivité, donc la croissance.
Une fois de plus, toutes mes analyses antérieures se confirment.
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