Un correctif s’impose sur la fin de mon analyse des comptes de la BNP…
En effet, ayant flairé une arnaque prévisible des banksters de la BNP, j’ai mal interprété le montant de l’impôt sur les bénéfices : a priori il pourrait être juste.
Ce qui ne l’est pas, c’est l’emplacement de l’enregistrement de l’amende : il aurait dû figurer après le résultat net, et faire apparaitre clairement le résultat net après l’amende.
Errare humanum est.
Par contre, si mon erreur est excusable, j’avais bien raison d’avoir flairé une arnaque (prévisible) des banksters de BNP mais elle n’est pas là où je pensais qu’elle était…
En effet, elle se trouve tout simplement dans le résultat… 2013, du 4° trimestre du moins et exactement telle que je l’ai décrite précédemment : le résultat 2013 publié de BNP fait clairement apparaitre une Provision relative à des paiements en dollar US concernant des pays soumis aux sanctions américaines c’est-à-dire une provision pour une amende pour un montant de 798 millions d’euros…
Document 1 :

… comptabilisée en charges déductibles de l’impôt sur les bénéfices alors qu’elle n’aurait pas dû être déduite comme l’ont fort justement relevé les banksters de la BNP mais pour l’exercice du 2° trimestre 2014 !
Conclusion : les banksters de la BNP ont bien fait payer une partie de cette amende par les contribuables, certes, non pas pour 3 milliards d’euros, mais à hauteur de 246 millions, ce qui n’est déjà pas négligeable !
Le résultat publié de BNP pour 2013 aurait dû faire apparaitre clairement l’application des règles fiscales en se présentant de la façon suivante,
Document : 2

Le bilan de BNP ne donne donc pas une image fidèle de la réalité en cherchant à soustraire indûment 246 millions d’impôts sur les bénéfices ce qui constitue un délit fiscal et un délit de présentation de faux bilan condamnables mais pas condamnés évidemment.
Pire : les comptes de BNP pour 2013 ont été certifiés par Deloitte, PricewaterhouseCoopers et Mazars.
Bravo les artistes ! Personne n’a rien vu à leur tour de magie. Personne, enfin presque…