En mandarin (la langue en vigueur en Chine), le mot crise s’écrit de la façon suivante :
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Ces sinogrammes sont la combinaison des deux mots français : danger et opportunité, d’après Bei Xu, une économiste chinoise de Natixis qui est manifestement compétente en… chinois.
Une crise est donc toujours une opportunité dans un avenir plus qu’incertain : dangereux.
C’est ce qui caractérise exactement la situation actuelle.
Les fondamentaux ont été rétablis aux Etats-Unis, mais l’occupant de la Maison Blanche broie du noir : « En Europe, ils ne se sont pas complètement remis de la crise de 2007 et ils ne se sont jamais vraiment occupés des difficultés auxquelles leurs banques faisaient face. Cela se conjugue à ce qui se passe en Grèce. Donc ils traversent une crise financière qui fait peur au monde entier » a-t-il déclaré, et il a raison.
La situation en Europe est irrattrapable, mais des cautères sur une jambe de bois permettront de ne pas sombrer tout de suite, ce qui donnera le temps aux investisseurs avertis, ceux qui voient juste et loin, c’est-à-dire les bons spéculateurs, de valoriser leur patrimoine alors que d’autres continueront à subir des pertes.
Les cours des sociétés américaines sont fortement sous-évalués ainsi que le dollar, à cause de la crise en €URSS, deux bonnes raisons pour saisir ces opportunités, avec des risques certains mais plus ou moins connus et donc maitrisables, ce qui correspond de nouveau à mes offres…