Les autorités euro zonardes font preuve d’imagination pour retarder les échéances inéluctables…
Les projets les plus fous sont présentés le plus sérieusement du monde, comme par exemple une contribution dite volontaire des banques qui accorderaient à la Grèce des prêts perpétuels jamais remboursés !
Rien de fondamentalement nouveau par rapport à ce que j’en ai écrit depuis un certain temps : depuis l’annonce de la démission d’Axel Weber de la Buba, les bons spéculateurs attendent la chute finale.
Pour la retarder, les gens de la BCE ont choisi la pire des solutions : faire remonter l’euro par rapport au dollar (en particulier en relevant le taux de base et en annonçant un nouveau relèvement), ce qui a l’avantage de maintenir les capitaux dans la zone euro (pour différer cette crise pour sauver les banques) mais le gros inconvénient de couler les entreprises de la zone, surtout des PMI (en dehors de l’Allemagne).
Le pire peut arriver dans cette zone euro très vite, et le plus tôt serait le mieux.
Cliquer ici pour lire un document très intéressant d’un think tank anglais : OpenEurope transmis par un de mes lecteurs que je remercie