Au cours de la semaine dernière (finissant le vendredi 23 janvier), des banques de la zone euro ont retiré 45 milliards d’euros qui étaient précédemment en dépôts à la BCE (rubrique 2 du passif) pour les placer manifestement en Suisse, avant ou (et) après la décision de la BNS prise le jeudi 15 janvier d’abandonner le cours plancher de 1,20 francs pour 1 euro,
Document 1 :

Une partie de cet argent est passée en Suisse avant la décision de la BNS et elle a été placée en bons du Trésor helvète, ce qui a fait plonger anormalement les rendements de ces bons à 10 ans trois jours avant ce 15 janvier…
Document 2 :

… ce qui montre clairement qu’il y a bien eu d’une façon ou d’une autre des délits d’initiés !
Au cours de ces opérations, les gains de ces banksters auront été considérables : jusqu’à 20 % des sommes engagées, soit de l’ordre de milliards d’euros.
Le plus extraordinaire est que les Marioles de la BCE auront facilité cette affaire en prêtant généreusement près de 600 milliards d’euros aux banques à des taux proches de zéro (rubrique 5 de l’actif) :
Document 3 :

Cerise sur le gâteau : les Marioles de la BCE ont dû se faire prêter en catastrophe 45 milliards d’euros vendredi dernier pour boucler leur bilan grâce à 20 milliards généreusement apportés par de mystérieuses administrations publiques déjà surendettées (rubrique 5 du passif) et 26 milliards par des banques (tout aussi mystérieuses) hors de la zone euro (rubrique 6 du passif).
Madoff est vraiment un minable petit escroc par rapport aux Marioles de la BCE et de la BNS !
Les Marioles de la BCE jouent avec le feu avec les centaines de milliards d’euros : ils prêtent 600 milliards à des banques parce qu’aucune banque ne veut prêter d’argent à d’autres banques car tous les banksters n’ont pas confiance entre eux, évidemment (ils savent tous que leur situation est problématique), et ils espèrent que ces banksters auront la bonté de déposer en retour ces milliards à la BCE,
Document 4 :

Cette gigantesque arnaque qui joue sur les dates de valeur marche tant que l’écart entre les dépôts et les prêts n’est pas trop important mais rien ne va plus quand il dépasse certaines limites, ce qui est le cas en ce moment, comme au plus fort de la crise en 2009,
Document 5 :

On vit une époque formidable : les Marioles de la BCE jouent avec le feu avec les centaines de milliards d’euros, les banksters de connivence profitent de ces gigantesques arnaques pour gagner des dizaines de milliards en toute impunité. Personne ne voit rien. Personne ne réagit.
Le seul qui exprime ces gigantesques arnaques est poursuivi par les zautorités, ce qui prouve finalement que j’ai raison…
Complément : une erreur assez grossière de ma part a laissé passer une erreur d’interprétation mise en ligne précédemment. Cette version légèrement corrigée est la bonne.