Emploi, qualification, richesse et Fed
Aux Etats-Unis, le nombre d’emplois (salariés hors agriculture) n’a pas augmenté depuis novembre 1999 : il reste bloqué aux alentours de 130 millions,
Graphique 1 :
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… alors que le PIB réel, c’est à dire la richesse des Américains (des Etats-Unis) a augmenté depuis 11 ans de 22 % en passant de 10 819 milliards de dollars (constants) à 13 195 milliards,
Graphique 2 :
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Les gains de productivité globale ont donc été importants. L’Amérique n’est pas au bord du gouffre !
Le taux de chômage des bac + 4 et + est au minimum incompressible de 4,4 % contre 15,4 % pour les non bacheliers.
Comme le disait ce bon vieux Greenspan : l’un des plus gros problèmes est de maintenir un haut niveau de qualification dans la population pour perpétuer les gains de productivité, donc la croissance et la richesse de la nation.
Après une chute du PIB, ce bon vieux Greenspan relançait l’activité, surtout dans les secteurs où les qualifications sont faibles (commerce, loisirs, restauration, etc.), ce qui permettait d’employer les Américains les plus démunis.
En voulant agir directement sur les marchés pour faire baisser artificiellement les rendements réels des Treasuries, les gens de la Fed créent un désordre considérable y compris aux Etats-Unis.
Une consolation : les électeurs sanctionneront les Démocrates le 2 novembre !
Cliquer ici pour lire mon billet sur les statistiques de l’emploi du mois dernier.
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