Tous les bonimenteurs et journaleux ne parlent que de la Grèce, du Portugal, de l’Italie et maintenant de l’Espagne qui pourraient être au plus mal, mais aucun d’entre eux ne parle de l’écart entre l’ersatz de franc français que sont les rendements bons du Trésor à 10 ans (3,412 % en fin de séance européenne) par rapport à l’autre ersatz de deutschemark que constitue ceux du Bund (1,775 %) qui est brusquement monté aux alentours de 92 % depuis quelques jours, juste après le G vain qui a été marqué par le triomphe de notre histrion ignare,

Les grosses têtes de la finance qui contestent mes analyses devraient comprendre qu’un tel écart proche de 100 % signifie que le coût des emprunts de l’Etat français est proche du double de celui de l’Etat allemand comme l’a imprudemment relevé un journaleux téméraire du Figaro.