Mon analyse précédente du PIB publié par l’Insee portait sur les chiffres déflatés, c’est-à-dire en volume.
Les chiffres en euros courants font apparaitre que la hausse du PIB (2,2 milliards d’euros) est finalement due uniquement à la hausse des stocks de 2,2 milliards d’euros, certainement provoquée par la faiblesse de la demande.
Par ailleurs, ces données confirment mon analyse précédente : la hausse des dépenses publiques (d’un milliard d’euros) est le double des dépenses de consommation des ménages (500 millions).
Ces dépenses de consommation des ménages, c’est-à-dire la demande, ne représentent plus que 53 % du PIB contre près de… 70 % aux Etats-Unis.
Une fois de plus : plus de dépenses publiques = moins de richesse pour les ménages… et inversement !