Dans sa dernière des , Chroniques en liberté, Jean-Louis Caccomo rappelle que la liberté est à la base de l’organisation optimale du monde.
J’ajouterai un autre exemple : celui des parités monétaires.
Les idiots les plus nuisibles de droite (Helmut Kohl, Chirak, l’histrion ignare, etc.) et de gauche (Jacques Delors, Mitterrand, leurs successeurs, etc.) ont réussi à supprimer le système de changes libres qui fonctionnait très bien dans ce qui est actuellement la zone euro.
Des parités fixées un jour pour l’éternité (l’euro est irréversible dixit le Mariole) entre des pays indépendants dont les niveaux de productivité globale ne sont pas proches les uns des autres ne peut conduire qu’au plus grand désordre à terme.
Supprimer la liberté de la fixation des parités monétaires, c’est supprimer une liberté fondamentale, donc condamner les 300 millions d’euro-zonards à ne pas atteindre le potentiel optimal de croissance, c’est-à-dire de leur richesse.
Tous les adversaires de la liberté ont toujours perdu finalement.
L’écroulement du socialisme nationaliste allemand et du communisme russe a eu des conséquences très positives, celui du socialisme mou fondamentalement antilibéral euro-zonard aura des conséquences moins dramatiques pour ses victimes mais plus durables.
Seuls les petits Suisses défendent plus que jamais leurs libertés contre leurs adversaires. Ils ont raison et ils peuvent ainsi profiter de leur richesse.
Cliquer ici pour lire les Chroniques en liberté de Jean-Louis Caccomo.