Kevin Warsh (bis)
L’article de Kevin Warsh publié dans le Wall Street Journal, est un condensé de son discours prononcé à New York lors de l’assemblée annuelle de la Securities Industry and Financial Markets Association et reproduit sur le site de la Fed, cliquer ici pour le lire.
Cette déclaration est plus complète et elle permet de mieux comprendre sa position : il critique d’abord et avant tout le gouvernement Démocrate d’Obaba qui a augmenté les dépenses publiques selon la bonne vieille recette keynésienne, ce qui est en réalité un handicap à la croissance.
Pour lui, il faut revenir aux sources (du capitalisme libéral) en diminuant l’importance du gouvernement et surtout de ses dépenses, et laisser faire les marchés pour que la destruction créatrice puisse faire repartir la croissance et l’emploi (il ne faut pas sauver les entreprises au bord de la faillite, mais les laisser disparaître pour que les entreprises innovantes puissent se développer).
Il critique ensuite la politique monétaire voulue et menée par B-2…
Ce document est plus intéressant que l’article du Wall Street Journal.
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Deux extraits significatifs du discours complet de Kevin Warsh :
Pro-growth policies also demand reform in the conduct of regulatory policy. It would provide more timely, clear, and consistent rules so that firms--financial and otherwise--could innovate in a changing economic landscape. It would allow firms to succeed or fail. It would not protect the privileged perch of incumbent firms--no matter their size or scope--at the expense of their smaller, more dynamic competitors. Regulators would be hostile to rent-seeking by the established. And hospitable to the companies whose names we do not know.
[…]
The fiscal authorities should begin this exercise by asking two questions: How big a government is desired? And how is it to be funded? We can no longer afford the answers to each of these questions to be at odds. But, the conduct of fiscal policy should not stop there. The government can fund its endeavors in ways that are growth-friendly or growth-stifling. We can no longer afford to be indifferent to the choice
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