L’Agence Française de la Propaganda rapporte une fois de plus que la zone euro continue à bénéficier d’un « régime exceptionnel de taux vraiment bas », d’après René Defossez, un stratégiste obligataire de Natixis, mais les bons spéculateurs, c’est-à-dire les investisseurs qui analysent correctement les marchés en anticipant les évolutions probables à venir montrent que ces cochons de pays du Club Med sont maintenant en plein dans la zone des grandes turbulences.
En effet, l’écart relatif entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund restent à des niveaux très élevés…
Document 1 :

… comme au pire de la crise passée,
Document 2 :

Il en est de même en Italie, en pire,
Document 3 :

L’€-crise a l’avantage de contenir une croissance qui risquerait d’être inflationniste et trop forte aux Etats-Unis en cassant les cycles initiés précédemment par les gens de la Fed,
Document 4 :

Une remarque pour les idiots inutiles qui contestent les dévaluations potentielles mesurées par ces écarts relatifs de rendements des bons à 10 ans des Trésors par rapport à ceux du Bund, ce qui est un concept important et bien connu pour tout monétariste : dans le passé, en particulier pendant les 30 Glorieuses, après des crises, des dévaluations portant sur des pourcentages élevés ont été réalisées afin de faire repartir la croissance, comme par exemple après la guerre et pour le Nouveau Franc, mais c’était à une époque, révolue, pendant laquelle des hommes politiques avaient une certaine culture économique, disons satisfaisante.