Les rendements des mauvais bons du Trésor français à 10 ans font des bonds par rapport au Bund : 42,5 % d’écart vendredi 8 août entre le plus bas du Bund à 1,023 % en séance européenne et 1,458 % pour l’OAT en fin de séance américaine !
Document 1 :

En passant au-dessus de la barre critique des 40 %, c’est probablement le début d’une nouvelle période de fortes turbulences comme au cours de ces années passées,
Document 2 :

Une dévaluation de 40 % du franc français par rapport au deutsche mark est parfaitement logique dans la mesure où les parités entre ces deux monnaies sont figées depuis une quinzaine d’années alors qu’historiquement le franc a dû être dévalué à maintes reprises pour maintenir la croissance en France.
Bien entendu, les journaleux et bonimenteurs n’abordent pas ces problèmes sous cet angle, mais les marchés libres donnent ces indications parfaitement cohérentes si on les décrypte correctement.
En passant sous la barre critique de 2,50 %, les rendements des Notes dénotent une anticipation de l’accentuation de l’€-crise,
Document 3 :

L’€-crise a le grand avantage pour les Américains de restreindre une croissance du PIB qui, sans cela, pourrait être trop forte et trop inflationniste. Ainsi, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans baisse, mais en restant à un haut niveau, ce qui permet à la Fed de maintenir ses taux à un niveau très bas qui est favorable aux investisseurs et à la croissance,
Document 4 :

Pour l’instant, tout va bien, ça baigne, tout le monde est en vacances.