Monétarisme et croissance
L’Amérique a été sauvée par l’installation d’Obaba à la Maison Blanche : depuis le 19 janvier 2009 l’augmentation de M2-M1… diminue, ce qui signifie que les Américains ont confiance en l’avenir, qu’ils dépensent de nouveau les dollars qu’ils gagnent en travaillant sans épargner davantage, ce qui fait repartir la croissance du PIB,
Graphique 1 :
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Bien entendu, Obaba n’y est pour rien : ce sont les gens de la Fed qui ont fait tout le boulot.
Comme je l’ai écrit dans des billets antérieurs, la croissance du PIB au 1° trimestre 2010 (+2,55 %) a bien été supérieure à celle du trimestre précédent (+0,06 %), en pourcentage d’une année sur l’autre,
Graphique 2 :
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En effet, la croissance du PIB est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, cf. mes billets à ce sujet.
Cependant, mes prédictions de croissance étaient supérieures aux chiffres publiés car la masse monétaire est plus élastique que je ne le pensais par rapport au PIB (et la croissance est moins élastique…).
Pour ce 2° trimestre en cours, l’augmentation du PIB devrait être de 3,5 % d’une année sur l’autre, et de 3,2 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé… comme au 1° trimestre, ce qui est en concordance avec l’indice PMI qui est monté à 60 exactement comme je l’ai prédit,
Graphique 3 :
(ces idiots inutiles d'OverBlog sont incapables de faire fonctionner leurs logiciels qui ne peuvent pas afficher ce graphique !)
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La croissance du PIB en France est inférieure à celle des Etats-Unis à cause de…
Graphique 4 :
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Comme pour les gains de productivité, l’indice PMI est à un de ses sommets historiques qui n’a été atteint que 2 fois depuis une trentaine d’années,
Graphique 5 :
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C’est simple, tout est simple…
La croissance est repartie aux Etats-Unis sur des fondamentaux assainis.
C’est le bon moment pour faire plonger les malheureux euro-zonards.
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