Les petits Suisses sont encore et toujours les grands vainqueurs de la coupe du monde économique et financier…
Les explications sont simples : le total des dettes publiques est inférieur au tiers du PIB, la balance commerciale est largement excédentaire (19 milliards de francs suisses sur les 10 premiers mois de 2011), pas d’hypertrophie monétaire, l’argent est sain, c’est le premier pilier des Reaganomics.
C’est simple, tout est simple.
Les bons spéculateurs qui voient juste et loin y placent leurs capitaux préférentiellement en bons du Trésor à 10 ans (qui sont la référence en la matière) dont les rendements sont bas, sans que la banque centrale ait besoin d’intervenir,
Document 1 :

Rendements en pourcentages, courbes de tendances polynomiales.
L’écart (en pourcentage) entre ces rendements et ceux de leurs homologues allemands et américains augmente,
Document 2 :

Ecarts en pourcentages.
Cette tendance haussière lourde n’est pas tenable pour l’€URSS. Pour la fin de ce mauvais film, le suspense est entier