Sur la base de mes analyses portant sur les variations des agrégats monétaires, j’ai prédit jusqu’au 18 janvier pour les Etats-Unis une croissance de 2,1 % au 4° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé qui me paraissait un peu faible, puis révisée à 2,4 % le 25 janvier.
Il s’agit là de prédictions portant uniquement sur le comportement de la population dont les variations de son épargne et de sa consommation conditionnent fondamentalement celles du PIB.
Les chiffres publiés hier font état d’une augmentation de 2,2 % de la consommation des Américains, ce qui est parfaitement dans la fourchette que j’avais annoncée.

La baisse du PIB total s’explique par des éléments que je ne peux pas prendre en compte : une baisse des dépenses publiques (ce qui est très positif !), de la production stockée, des mauvaises conditions météo, de grèves, de l’€-crise et de l’importance des importations.