Prédictions, réalisations
Vendredi matin, 4 février, après avoir pris connaissance des chiffres des agrégats monétaires publiés par la Fed la veille à 22 h 30 françaises, j’ai écrit et mis en ligne un document prédisant que la croissance repartait sur de bons fondamentaux, ce qui permettait à la Fed de laisser monter les rendements des Notes à 10 ans car les Américains continuent à dépenser les dollars qu’ils gagnent en travaillant (M2-M1 a baissé), ce qui entretient la demande, donc la croissance du PIB.
Effectivement, dans les heures qui ont suivi, c'est-à-dire vendredi pendant les heures d’ouverture des bourses des Etats-Unis, les rendements des Notes à 10 ans ont bondi pour tendre vers leur prochaine étape : la barre des 4 %,
Graphique 1 :
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Je partage manifestement la même culture que les gens de la Fed et les bons spéculateurs (les éléphants) : celle des Reaganomics !
Les rendements des bons des Trésors vont ainsi rejoindre leur zone normale dans la bande des 4 % pour ensuite monter plus haut,
Graphique 2 :
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Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, aura réussi l’exploit de prolonger la période de croissance à son potentiel optimal, c'est-à-dire aux alentours de 3 % (2,5 % de gains de productivité et au mois 0,5 % d’augmentation de la population), ce qui correspond au haut de la courbe de l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans bien visible dans la courbe de tendance (en rouge),
Graphique 3 :
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La locomotive est aux Etats-Unis, les wagons sont européens : ils suivent en brinquebalant,
Graphique 4 :
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Mes prédictions (à très court terme) ont été confirmées quelques heures plus tard.
Il en est de même pour mes prédictions à plus long terme : le 23 décembre 2008, quelques jours après la baisse historique des taux de la Fed à zéro, j’ai écrit un article prédisant que la crise était terminée et que les indices boursiers étaient sur le point de remonter pour retrouver leur niveau normal.
C’est très exactement ce qui s’est produit : après être tombé du plus haut le 10 octobre 2007 à 14 225 pour le Dow Jones IA, les marchés n’ont commencé à réagir positivement qu’après le point bas du 9 mars 2009 à 6 440 pour remonter depuis cette date, sauf pendant la période pendant laquelle la zone euro a failli sombrer (du début mai 2010 à fin septembre).
Contre (presque) tout le monde, j’ai eu raison, comme les autres bons spéculateurs (les éléphants discrets) et les gens de la Fed, c'est-à-dire les Reaganomics.
C’est simple, tout est simple…
Cliquer ici pour lire mon intervention du 23 décembre 2008.
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