Les Américains sont en train de donner une bonne leçon : ils montrent qu’en baissant les dépenses de l’Etat, la croissance augmente comme le répètent depuis toujours les Reaganomics…
En effet, tous les keynésiens expliquaient que le mur fiscal, en supprimant des dépenses publiques, allait faire plonger le PIB.
C’est très exactement le contraire qui se produit : en diminuant les dépenses de l’Etat, les Américains ont davantage d’argent qu’ils peuvent dépenser, ce qui entraine l’augmentation de la croissance du PIB. Ils ont alors confiance en leur avenir et diminuent leur épargne de précaution.
Effectivement, dans la semaine finissant le 22 avril, les Américains ont diminué le montant de leurs dépôts dans les caisses d’épargne (M2-M1) de 78,6 milliards de dollars ce qui constitue la 3° plus forte baisse de tous les temps,
Document 1 :

Les turbulences sont encore et toujours très fortes : l’agrégat M1 varie lui aussi dans des proportions considérables d’une semaine à l’autre depuis l’arrivée du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke à la présidence de la Fed !
Document 2 :

Une fois de plus, l’augmentation de M1 provient de celle des dépôts sur les comptes courants (TCD) des Américains et non de la fameuse planche à billets de la Fed,
Document 3 :

Il n’y a pas de création monétaire aux Etats-Unis où l’argent est sain, ce qui est le premier pilier des Reaganomics.
Depuis le début de l’année 2013, l’augmentation de M2-M1 est stoppée. Elle est sur la base de 4,6 % d’une année sur l’autre depuis le 1° août 2011,
L’augmentation de M2-M1… diminue donc,
Document 5 :

Comme l’augmentation du PIB est inversement proportionnelle à celle de la masse monétaire libre, cette croissance du PIB réel est donc proche de son potentiel optimal, sans inflation,

