Pour trouver de bons articles sur la situation économique et les risques que font poser les banksters, il faut lire ceux qui sont publiés hors de France, comme celui du Matin Dimanche helvète…
Pour Fritz Zurbrügg, membre du directoire de la BNS, «La longue période de faibles taux d’intérêt augmente l’instabilité financière».

Il a raison, contrairement à ce que répètent les Marioles de la BCE car une longue période de faibles taux d’intérêt affaiblit les banques qui ont des difficultés à dégager normalement des profits de leur activité principale qui devrait être de prêter de l’argent à leurs clients.
Ainsi, leurs dirigeants sont tentés de faire des opérations qui présentent des risques (qu’ils ne devraient pas prendre) et certains banksters sont même amenés à faire des opérations condamnables pour essayer de redresser des situations intenables.
La solution serait évidemment de laisser faire les marchés tout en promouvant le respect des règles prudentielles d’endettement comme le faisait jadis ce bon vieux Greenspan qui, s’il était encore à la présidence de la Fed, aurait rappelé que les banques doivent avoir un véritable leverage (sans pondérer les actifs) inférieur à 10 pour être fiables, celles qui dépassent cette limite risquant la faillite.
Fritz Zurbrügg rappelle que : En cas de crise, les banques doivent être armées de suffisamment de capitaux propres. Pour UBS et le Credit Suisse, la valeur des fonds propres non pondérés définie par la FINMA se situe à respectivement 4,6% et 4%… ce qui correspond très exactement à mes analyses.
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