La réélection d’Obaba a des conséquences fortement négatives : depuis début novembre, les Américains augmentent leur épargne (de précaution) visible dans l’agrégat M2-M1 qui augmente sur une base de 5,6 % depuis août 2011 (contre 5,1 % précédemment),
Document 1 :

D’un trimestre à l’autre, l’augmentation de M2-M1 atteint même 10 % en taux annualisé,
Document 2 :

D’une année sur l’autre, l’augmentation de M2-M1 dépasse 6 %,
Document 3 :

Conséquence : l’augmentation de l’épargne des Américains signifie qu’ils dépensent moins, la demande baissant, l’offre s’y adapte, la croissance du PIB va baisser au cours de ce 4° trimestre à 2,1 % d’une année sur l’autre (contre 2,5 % au 3° trimestre), soit 2,6 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé, proche du taux du 3° trimestre,
Document 4 :

Schumpeter avait bien prédit que le capitalisme libéral pouvait sombrer petit à petit à cause de l’ennemi intérieur constitué des innombrables idiots nuisibles qui croient que la richesse des nations et de leurs habitants peut provenir de l’augmentation des dépenses et des dettes des Etats.
Leur blocage ne constitue pas un mur budgétaire qui risque de plonger l’Amérique dans la récession mais c’est au contraire la meilleure solution pour faire repartir la croissance.
Obaba a été réélu surtout grâce aux voix de ceux qui profitent indûment des aides de l’Etat : les noirs et les hispaniques. Pour l’instant, la politique monétaire menée par le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, produit des effets positifs supérieurs aux effets négatifs Obabamesques.