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Taux de 2 et 3 % et richesse des nations

 

Cliquer sur le lien pour lire cet article sur mon site et pour les commentaires : Taux de 2 et 3 % et richesse des nations

 

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

 

La richesse des nations et de leurs habitants dépend d’abord de la maitrise de l’inflation (dite sous-jacente, mesurée par le PCE: PILFE). Les Reaganomics ont réussi à faire tomber son taux d’un sommet de 10 % au niveau optimal entre 1 % et 1,5 %,

Document 1 :

En effet, l’inflation ne doit pas descendre sous 1 % car les risques de déflation seraient alors trop élevés (la déflation est pire que l’inflation !) et elle ne doit pas dépasser les 1,5 % car il est difficile de contrer un départ de l’inflation sans casser la croissance.

Les rendements des bons du Trésor sont à la base de tous les marchés et plus particulièrement ceux à 10 ans qui en sont la référence principale.

La situation est optimale quand les rendements réels du 10 ans sont bas, autour de 2 %, et inférieurs au taux de croissance du PIB réel, comme avant 1980 et après 2002,

En effet, quand les rendements réels du 10 ans (le placement type de père de famille) est faible, les investisseurs ont intérêt à placer leurs capitaux dans le financement d’entreprises, ce qui alimente la croissance, et inversement, des rendements réels élevés du 10 ans pénalisent les investissements productifs dans les entreprises, les capitaux se réfugiant dans le financement de la dette publique, ce qui ne crée jamais de valeur.

La barre critique se situe à 3 %,

Document 2 :

Pendant une quarantaine d’années, les gens de la Fed n’ont pas pu réguler correctement les rendements des Notes à 10 ans et les taux de croissance du PIB qui étaient fortement en opposition.

Depuis 2002, les rendements réels du 10 ans ont tendance à être synchrones et inférieurs au taux de croissance du PIB réel en fluctuant autour de 2 %, ce qui correspond à une situation optimale,

Document 3 :

Le taux de croissance du PIB réel est toujours légèrement supérieur à celui du revenu disponible par tête car les bénéfices des entreprises augmentent plus rapidement (que ces derniers, sur la base de 7,5% par an), ce qui augmente la richesse de la nation et de ses habitants, surtout quand l’inflation est faible.

Document 4 :

Malgré les très fortes turbulences, la situation économique et financière est proche de l’optimum aux Etats-Unis grâce aux Reaganomics toujours présents.

Cliquer ici pour voir mon article précédent sur ce thème.

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