Axel Weber vient de rappeler que, pour que les banques (européennes) puissent être capables d’affronter les turbulences financières sans faire appel à un sauvetage par l’Etat, elles doivent avoir davantage de capitaux propres et que le meilleur instrument d’analyse n’est pas le ratio dit des actifs pondérés (des risques) mais non pondérés, c’est-à-dire très exactement mon leverage, du moins tel que je le calcule, sur le modèle proposé par ce bon vieux Greenspan, ou son inverse (en pourcentage), le ratio dit Core Tier 1.

Il vise un ratio Core Tier 1 de 5 % en 2015 pour UBS, partant de 3 % en 2012 et 4 % en 2013, ce qui est effectivement souhaitable et possible, mais pour ce bon vieux Greenspan, il faut au moins 10 %, ce qui correspond à un leverage inférieur à 10.