Un tsunami peut en cacher un autre…
Un tsunami, un vrai, comme celui qui vient de se produire au Japon, peut en cacher un autre : mon tsunami bancaire dans la zone euro. Pour comprendre les problèmes posés, il faut là encore avoir un minimum de culture économique, ce qui manque cruellement dans la vieille Europe…
L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics. Ça commence mal : seules les personnes qui ont lu et assimilé ce que j’ai écrit à ce sujet en comprennent la signification, ce qui est quantitativement négligeable au niveau de la zone euro !
L’argent n’y est pas sain avec une hypertrophie de la masse monétaire (en M1).
Une monnaie correspond à une nation, et inversement. Cette évidence n’a même pas besoin d’être édictée pour les Américains : elle va de soi. Personne de sensé, aux Etats-Unis et au Canada, ne propose d’utiliser un dollar unique pour ces deux pays qui ont beaucoup plus de points communs que les pays de la zone euro.
Ensuite, les big banks ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement (Bâle II et III).
Les fondamentaux ne sont donc pas bons dans cette zone euro.
Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, connait mieux que moi leur importance. Il est donc compréhensible qu’il continue à garder une tête d’enterrement et à maintenir les taux de la Fed à zéro.
Les éléphants thaïlandais, à savoir les bons spéculateurs, ont senti les prémices d’un tremblement de terre : les cours des Gos banques françaises baissent depuis quelques semaines (et depuis quelques mois) plus rapidement que les indices boursiers (qui baissent en Europe plus rapidement qu’aux Etats-Unis) malgré le maintien de l’euro à des niveaux élevés (ce qui accentue les difficultés des pays du Club Med dont la France, ce qui se constate déjà dans les chiffres des balances commerciales de janvier).
Dans ces conditions, il est évident que toute personne sensée (c'est-à-dire ayant une bonne culture économique et financière lui permettant de comprendre ce qui se passe en Europe et ailleurs dans le monde), désirant valoriser son capital, a intérêt à suivre ce mouvement en le sortant impérativement de la zone euro et en investissant de préférence dans des titres cotés aux Etats-Unis, sous valorisés à fort potentiel de hausse et créant de la valeur pour leurs actionnaires, ce que je propose.
Par ailleurs, on se demande pourquoi des petits Suisses comme Olivier Crottaz précisent qu’ils proposent de gérer les avoirs déclarés de clients domiciliés à l’étranger et en particulier français ! cliquer ici pour voir son blog et en particulier ses offres du 25 février.
Je crois que j’ai fait l’erreur de minimiser le manque de culture de la communauté économique et financière européenne et que j’ai le plus grand tort d’avoir raison.
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