Mardi 25 avril, après le 1° tour des présidentielles, le successeur de notre histrion ignare a déclaré qu’il voulait effectivement mener une politique de rupture en relançant prioritairement la croissance dans la zone euro et en instituant des euro-bons,
Document 1 :

Les marchés ont aussitôt réagi : l’écart entre les rendements du futur mauvais Bund et ceux des bons bons du Trésor helvète ont bondi à partir de ce jour là,
Document 2 :

De plus, l’écart entre les rendements du Bund et ceux des mauvais bons à 10 ans du Trésor français fluctue grandement entre 70 et 80 % (contre quasiment zéro lorsque notre histrion ignare a été élu il y a 5 ans !),
Document 3 :

Le Mariole de la BCE et Angela (pour rester chancelière dans une grande coalition) ont immédiatement accepté cette politique qu’ils combattaient auparavant.
Les turbulences s’accentuent dans la zone euro mais les idiots nuisibles deviennent miraculeusement utiles pour les… Américains car les craintes suscitées par l’€ffondrement maintiennent l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans dans une bande haute qui permet de prolonger une croissance du PIB à son potentiel optimal sans inflation, en lissant ou effaçant les cycles tels qu’ils étaient créés auparavant par la Fed,
Document 4 :

Un petit rappel pour interpréter correctement ce graphique : quand cet écart 10 ans 2 ans est élevé, cela signifie que la croissance l’est aussi mais qu’elle va plonger, et inversement.
Cliquer ici pour lire un article intéressant de The Economist sur l’€ zone à la sauce hollandaise