SocGen et Bâle II
Depuis le 1° janvier 2008, d’après les accords dits de Bâle II, les fonds propres des banques doivent représenter à tout moment plus de 8 % de tous les risques qu’elles prennent.
Les dirigeants de la SocGen savaient qu’en cas de chute des marchés ces ratios prudentiels ne seraient pas respectés, ce qui s’est produit à la fin de la 2°semaine de janvier.
Ils ont déclaré dans un premier temps être victimes d’un fraudeur génial, hors du commun, qui avait réussi à déjouer toutes les contrôles.
Cette première version validée par la Banque de France et par l’AMF ne correspond manifestement pas à la réalité.
Christian Noyer, dont la position devient intenable, commence à bafouiller qu’il ne comprend plus rien.
Une telle aventure serait inconcevable aux Etats-Unis : la Fed aurait retiré sa licence à une telle banque, son patron et ses collaborateurs auraient été condamnés à 30 ans de prison au minimum.
Les banques dites commerciales doivent impérativement respecter des règles rigoureuses car il est maintenant inadmissible qu’une grande banque puisse prendre des positions risquant de la mettre en faillite.
Le capitalisme repose sur la liberté et le respect de règles draconiennes. Ce n’est pas la loi de la jungle comme voudraient le faire croire certains…
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