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Sarkhonneries et Reaganomics

Sarkhonneries et Reaganomics


9 mois après son élection, Nicolas Sarkhozy continue à mener une politique incohérente en voulant libéraliser l’économie avec des socialistes parmi les pires comme Jacques Attali.

Nicolas Sarkhozy, ses collaborateurs et conseillers veulent imiter les Reaganomics mais ils se trompent en tous points car n’ont aucune culture économique élémentaire…


Arthur Laffer a expliqué les bases des Reaganomics dans un petit discours simple, cohérent et facilement compréhensible, en ligne sur le site du think tank Heritage.

 

Le premier pilier est l’argent sain : il faut éliminer l’argent non gagné et pour cela, les comptes des entreprises doivent respecter rigoureusement les règles comptables (les IFRS).


Nicolas Sarkhozy aurait dû imposer aux dirigeants de la SNCF de les respecter, ce qui aurait eu pour effet de déclarer la SNCF en faillite au 30 juin 2007 car il y avait une centaine de milliards d’euros de dettes.

Le redressement de la France aurait alors pu commencer sur des bases saines.

Actuellement cette centaine de milliards d’euros a été supprimée de tout compte, ce qui correspond à de l’argent non gagné, de la création monétaire qui se montait globalement à €4 500 milliards, 3 fois le PIB fin 2004.


Le deuxième pilier est la baisse des impôts et taxes, c’est à dire du taux des prélèvements obligatoires qui se montait en France à 54 % du PIB en 2007 (au 2° rang des pays de l’OCDE, après la Suède) alors qu’il devrait se trouver aux alentours du tiers du PIB.

Les baisses d’impôts annoncées dans le paquet fiscal et ailleurs sont illusoires car Nicolas Sarkhozy crée d’autres taxes : il a réussi l’exploit de créer une taxe sur les poissons !

Pauvres poissons ! Ils ne paieront pas la taxe : ce sont les consommateurs qui la paieront.

Quelle nouvelle taxe créera-t-il le 1° avril prochain ?


Après la mise en faillite de la SNCF du fait des dettes de retraite, il aurait fallu instituer un système de fonds de pension selon la formule que je préconise, ce qui aurait fait baisser le taux des prélèvements obligatoires d’une dizaine de points et rétabli une croissance forte.


Le troisième pilier est la déréglementation : il s’agit de supprimer des règlements qui augmentent le prix de certains produits en créant leur rareté relative par rapport à la demande.


Le premier exemple est celui de l’immobilier : les permis de construire, quand ils sont accordés, sont difficiles à obtenir à la suite de procédures longues, complexes et coûteuses.

Il aurait fallu laisser faire les marchés pour limiter le plus possible les freins à la construction.


Le second exemple est celui des transports : la SNCF possède un monopole qu’il aurait fallu supprimer pour laisser faire la concurrence, en particulier des compagnies privées de cars qui peuvent assurer les mêmes prestations à des prix inférieurs à ceux de la SNCF.

Idem pour le transport aérien : la libéralisation de la desserte d’aéroports de certaines régions aurait fait baisser le prix des billets et aurait stimulé leur activité, en particulier le tourisme.

La volonté de libéraliser le secteur des taxis est une mesure marginale sans importance.


Le quatrième pilier est la mondialisation qui est un moyen d’augmenter la croissance et le niveau de vie de tout le monde, des Français comme des autres populations du monde : l’excédent du commerce extérieur de la Chine a été de $262 milliards en 2007 et celui de l’Allemagne de €200 milliards contre un déficit de €40 milliards en France !


Il ne faut pas s’opposer aux délocalisations ni à une certaine forme de désindustrialisation, mais au contraire utiliser la mondialisation pour augmenter la productivité en supprimant les entreprises non rentables en France pour que de nouvelles se créent, selon le bon vieux principe de la destruction créatrice de Schumpeter… dans un système de changes libres, donc en supprimant cette aberration qu’est l’euro.


L’économie, c’est simple a dit Milton Friedman : Arthur Laffer a tout expliqué en moins d’une page ! mais les Français ne comprendront jamais rien à ces problèmes…

***

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D
Sur le site de l'INSSE<br /> " Les prélèvements obligatoires, qui regroupent impôts et cotisations sociales effectives, augmentent en 2006. Rapportés au PIB, ils atteignent 44,2 % après 43,8 % en 2005. "<br /> <br /> http://www.insee.fr/Fr/ffc/chifcle_fiche.asp?ref_id=NATTEF08308&tab_id=346
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D
Les subprimes ont servi à booster le marché spéculatif du crédit immobilier, mais ont aussi été refourgués comme placement à tous ceux qui voulaient booster le rendement de leur épargne - et il y en a... A commencer par les assureurs, mais on va pas tarder à entendre parler des fonds de pension (ah l'épargne par capitalisation, c'est tellement mieux que le partage générationnel - chacun pour soi), et même des entreprises qui ont placé leur trésorerie dans des "placements dynamiques" (et qui vont licencier pour compenser...)
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N
Permettez-moi d'insister (parce que j'ai bien vérifié) : votre 3e colonne c'est "Total general government expenditure", ce sont les dépenses publiques (env 54% du PIB).<br /> Les prélèvements obligatoires ne sont pas mentionnés dans votre tableau. Seul l'ensemble des recettes publiques (50% du PIB) y figure, ce qui inclut les prélèvements obligatoires (env 45% du PIB) et les autres recettes publiques (env 6%).<br /> <br /> Les business économistes "ne comprennent rien aux problèmes de finances publiques les plus simples " ? (comme vous vous plaisez à la dire du reste des français)
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N
Bonjour Jean-Pierre,<br /> Franck Boizard a raison : 54% ce sont les dépenses publiques.<br /> Les prélèvements obligatoires sont de 45% du PIB, les recettes non obligatoires (type dividendes d'EDF et autres) représentent 6% du PIB et enfin il manque 3% correspondant au déficit public.<br /> <br /> Même si cela ne remet pas en cause votre raisonnement, je ne suis pas convaincu par un point : si on remplace les cotisations sur les salaires pour la retraite par des versements sur des fonds de pension, en quoi cela libèrerait-il la croissance (revenus identiques pour les salariés, coûts identiques pour les entreprises) ?<br /> Merci
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C
cf : http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/012005061T016.xls3° colonneMerci à mes honorables lecteurs de bien vouloir faire les vérifications qui s'imposent avant de remettre en cause les chiffres que je donne...... etc.
J
En résumé LAFER dit TROP D'IMPOT TUE L'IMPOT. Notre pays est surendetté (remboursement des intérêts de la dette, paiement des retraites, paiement des fonctionnaires, paiement du social cmu et cie). Ce surendettement nous mène tout droit à l'ASPHYXIE GÉNÉRALISÉE DE NOTRE ECONOMIE. et pour y <br /> faire face, nos gouvernements successifs ont créé quoi ? des TAXES OU IMPOTS multiples et variés.<br /> ISF (pour satisfaire l'électorat de gauche), la CSG la RDS (qui en passant devait être provisoire) 11%, augmentation régulière des pourcentages des prélèvements sociaux sur les salaires avec en + une<br /> réévaluation du SMIC chaque année. Autres exemples : Les pêcheurs ne s'en sortent plus (gazoil trop<br /> cher), ils manifestent un peu, et hop ECO TAXE 2% en plus pour le consommateur. Entre le nous LE type qui a baptisé cette nouvelle taxe une ECO TAXE a fait très fort, Les MH n'arrivent pas à financer des travaux pour le patrimoine, hop projet de taxe sur les nuits d'hotels " de luxe ".<br /> <br /> ILS NE SAVENT PLUS QUOI INVENTER POUR NOUS TAXER. L'effet à + ou - long terme est pervers. Les<br /> entreprises ont leur prix de revient qui augmentent. Double difficulté : Vendre sur son marché intérieur et exportation difficile. Conséquence délocalisation à tour de bras de nombreuses entreprises. C'est normal, les entreprises n'ont pas pour vocation de perdre de l'argent. Les entreprises qui ne peuvent pas ou qui ne veulent pas délocaliser (il y en a) sont amenées à faire de nombreuses économies de personnel et la moindre dépense d'investissement est étudiée. COMMENT PEUT ON TRAVAILLER DANS UN TEL CLIMAT. Inexorablement nous courrons à la catastrophe.<br /> <br /> J'ai entendu dire que SÉGUELA avait créé avec son épouse un BAR à OXYGENE à PARIS, lui aussi a pris conscience de l'asphyxie du pays, OUI c'est bien d'oxygène dont nous avons besoin et il y a des gens qui ont de meilleurs idées et des solutions chiffrées à mettre en place et ce le plus rapidement possible. <br /> <br /> JE VOUS INVITE A REGARDER CE SITE : <br /> http://www.freeworldacademy.com/chronique.htm<br /> <br /> Sans m'avancer Il y a même des idées qui sont partagées par Monsieur JP CHEVALLIER , Notamment sur les retraites.<br /> <br /> Mais comment expliquer à un salarié qu'il aurait tout intérêt à cotiser pour lui meme pour sa SÉCU et sa RETRAITE et qu' au bout du compte il se retrouverait avec un patrimoine très important et sa retraite x 2 voir 3. Je suis à peu près certain que même avec une explication très pédagogique, il y aurait des salariés (cgt et consors) qui manifesteraient dans la rue pour conserver le système actuel. Les fameux acquis sociaux et la solidarité entre les générations seraient mis en avant. Et le plus fou c'est que le gouvernement reculerait à nouveau sous la pression de la rue. <br /> <br /> Le communisme n'est pas mort et il est en train de nous priver de notre bien le plus précieux, la liberté.
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