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Économie de la guerre et 4° voyage de W.

Économie de la guerre et 4° voyage de W.


La guerre peut s’analyser dans une problématique économique : chaque belligérant cherche à maximiser le ratio des avantages sur les coûts pour ce qui le concerne.


Jusqu’à présent, les mollahs iraniens s’attaquaient verbalement à Israël et aux États-Unis : ils se présentaient ainsi comme les véritables défenseurs des intérêts des Musulmans et ils avaient le soutien de la gauche plurielle, de tous les journaleux et bonimenteurs de tous les médias dans le monde.


Ils bénéficiaient de ce fait d’avantages importants pour des coûts relativement faibles couverts par les revenus du pétrole et le pillage des entreprises iraniennes qu’ils ont confisquées depuis 25 ans.

Une intervention militaire israélienne avec l’appui des dirigeants américains était une hypothèse peu plausible.


En voulant poursuivre une guerre " sans limites " (avec des armes nucléaires) contre Israël et les États-Unis, les mollahs iraniens ont justement dépassé les limites qui leur avaient été données dans le cadre de la stratégie américaine du désordre.


Une intervention militaire israélienne est maintenant possible à tout moment.

Si elle a lieu, les avantages des mollahs iraniens tendront vers zéro car les dirigeants arabes sunnites seront très satisfaits de voir les mollahs anéantis et la " rue arabe " n’aime pas les perdants.


Les coûts seront alors très élevés pour les mollahs : les revenus qu’ils tirent du pétrole seront encore plus réduits ainsi que les bénéfices qu’ils tirent de l’accaparement des richesses iraniennes.


Les mollahs iraniens (dominés par quelques grandes familles) défendent leurs idées mais aussi et surtout leur fortune personnelle.


Devant la menace d’une intervention militaire qui serait dévastatrice pour eux, ils ont intérêt à abandonner leurs prétentions nucléaires… en remaniant quelques têtes dirigeantes.


Par contre, ils peuvent entretenir une menace très importante via la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. Le général David Petraeus est arrivé au Liban…



Actuellement, à la fin de la séance du mercredi 6 août, les marchés sont dans l’expectative : les rendements des Bills à 3 mois restent dans une tendance baissière, mais sans exagération (pour pouvoir remonter rapidement),

Graphique 1 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


Les rendements des Bills à 1 mois plus réactifs anticipent plus clairement la possibilité d’une intervention militaire,

Graphique 2 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


W. prend les grandes décisions après avoir consulté personnellement les dirigeants de certains pays importants.
Demain 08/08/08, ce sera à l’occasion des J.O. après les trois précédents voyages…


Pour l’instant, d’après les marchés bien informés, tout peut arriver.


Le rebond des indices actions peut être éphémère (après une baisse orchestrée du prix du baril) ou le point de départ d’une tendance haussière longue.

Il est trop tôt pour trancher entre ces deux interprétations.

***

 

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F
Concernant mon 1er post, l'offensive géorgienne et la réaction russe en Ossétie montre que la ''trêve olympique'' n'est qu'un leurre; Au fait, c'est bizarre qu'avec ses combats dans une zone sensible, à part la bourse de Moscou qui s'est affolé, le reste des places financières n'étaient pas plus affecté et que les cours de l'or et du pétrole ne fluctuent pas plus que cela, j'ai l'impression que les positions effectué en prévision d'une guerre en Iran ont servi pour ce prémunir contre ce conflit.
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B
Il existe plusieurs raisons qui permettent de douter que les Israéliens attaqueront l'Iran:<br /> <br /> 1) les récents exercices militaires aériens d'Israel au dessus de la Méditerranée avec une centaine d'avions, sur un rayon correspondant à la distance Israel-Iran font partie d'une guerre psychologique destinée à faire croire aux Iraniens qu'ils risquent d'être attaqués à tout moment et à exploiter les dissensions intérieures. Les Israéliens n'ont pas l'habitude de "téléphoner" ainsi leurs frappes. Les récentes allusions, pas très subtiles, de Bush lors de son dernier voyage vont dans le même sens.<br /> <br /> 2) Même si Israel parvenait à endommager ou à détruire les installations iraniennes, il lui faudrait aussi éliminer le personnel scientifique, qui est l'élément principal. Ceci signifie une frappe en plein jour, quand tout le monde est au travail, avec toutes les conséquences que cela représente (politiques, médiatiques, etc...).<br /> <br /> 3) Les Israéliens devront survoler l'espace aérien de l'Iraq, ce qui implique au moins la complicité, voire la collaboration des USA. Même si on peut penser que celle-ci est acquise, les répercussions seraient énormes.<br /> <br /> 4) Les négociations jusqu'ici secrètes entre Israel et la Syrie, dont on vient de révéler l'existence (comme par hasard) constituent un autre élément du puzzle: il y a fort à parier que la restitution du Golan est une grosse carotte présentée aux Syriens pour qu'ils cessent de faciliter le flot d'armes et d'argent au Hezbollah au Liban et qu'ils coupent leurs liens avec l'Iran. Assorti d'un gros bâton, évidemment.<br /> <br /> Je pense à ces propos, attribués à Théodore Roosevelt: "Speak softly and carry a big stick".
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C
Pusieurs possibilités :<br /> <br /> 4 November 2008<br /> The US presidential election of 2008 is scheduled to occur on November 4, 2008. If the White House judges that military strikes would rally the country around the President and his party, it would argue for timing strikes as little as a week before the election, a pre-planned October Surprise.<br /> <br /> 20 January 2009<br /> The new President is innaugurated. Depending on political calculation, a final window of opportunity to strike Iran opens during the transition from the old President the new. If Bush judged that his incoming successor lacked the resolve to take the neccessary action, or if it were judged that blaming Bush would ease the way of the new President, there might be arguments for striking after the election but before the innauguration.<br /> <br /> 31 December 2009<br /> If strikes have not occured by January 2009, the new President will have some months to decide on a course of action. If strikes have not occured by the end of 2009, American policy will have shifted from saying the Atomic Ayatollahs are unacceptable, to accepting them as an accomplished fact.
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F
D'aprés nombre de commentateurs, faire une guerre durant les JO serait extrémement mal vu par Pékin...
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