Plein les poches !
Les Américains ont des dollars plein les poches : M1 se montait à $1 407 milliards dans la semaine finissant au 28 juillet,
Graphique 1 :
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C’est un record historique !
Jamais les Américains n’ont eu autant de dollars… pour payer un peu d’essence et de quoi manger, tout est si cher !
Leur épargne (M2-M1) fluctue à des sommets historiques là aussi entre $6 300 et €6 350 milliards,
Graphique 2 :
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Une bonne nouvelle : l’épargne des Américains augmentait de 6,9 % d’une année sur l’autre (au 28 juillet), c’est à dire sous la barre critique des 7 % à partir de laquelle la croissance du PIB réel est à son potentiel optimal de 3,5 %.
Ce dernier chiffre s’inscrit bien dans sa tendance baissière,
Graphique 3 :
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L’augmentation de l’épargne des Américains revient à un niveau bas correspondant à celui de fin décembre 2007 début janvier 2008, avant la plus grave crise économique que l’Amérique ait connue, pire que celle de 1929 d’après tous les journaleux, bonimenteurs, experts, économistes, etc.
Graphique 4 :
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Comme la croissance du PIB réel est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, cette croissance endogène du PIB atteint maintenant son optimum après une certaine faiblesse normale en juillet,
Graphique 5 :
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L’augmentation de M1 est actuellement un peu trop forte ainsi que celle de M2-M1.
L'augmentation de M2 est donc encore un peu trop élevée à 6,1 % (elle devrait être de l’ordre de 5 %) mais la tendance baissière est bonne,
Graphique 6 :
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Tout se passe donc très bien, en conformité avec le plan de vol du bombardier furtif B-2, Ben Bernanke : la très forte baisse des taux de la Fed décidée fin janvier 2008 (de 4,25 % à 3 %) provoque 6 mois plus tard une accélération de la croissance du PIB réel qui sera très forte, supérieure à son potentiel optimal (donc inflationniste) pendant les mois à venir, obligeant la Fed à remonter ses taux très rapidement et très fortement.
Rien n’a changé en ce bas monde depuis plus de 50 ans, si ce n’est que les turbulences sont plus fortes qu’avant…
Le seul problème est celui posé par W. : depuis qu’il a pris la décision d’une intervention militaire en Iran, les marchés ont plongé (depuis le 19 mai), ce qui peut compromettre la reprise tant que la partie d’échecs qui se joue n’aura pas atteint son terme.
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