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Admirable ! (bis)

Admirable ! (bis)


Je ne peux que répéter une fois de plus ce que j’ai écrit précédemment au fil des semaines et des mois : la politique monétaire de B-2 est admirable, ainsi que les concepts monétaristes qui permettent d’anticiper le comportement des Américains qui réagissent parfaitement bien.


En effet, dans la semaine finissant le 18 août, l’épargne des Américains n’a augmenté que de 6,3 % d’une année sur l’autre,

Graphique 1 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


Les Américains augmentent de moins en moins leur épargne pour consommer de plus en plus car ils estiment que tout va bien pour eux et que leurs perspectives sont bonnes.

La demande augmente, donc l’offre y répond : la croissance repart très fortement.


La tendance baissière est excellente, meilleure qu’au début de cette année,

Graphique 2 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


À titre de comparaison, M2-M1 augmente de plus de 21 % dans la zone euro qui n’est pas sur la même planète !


L’épargne des Américains fluctue aux alentours de $6 300 milliards depuis le 18 mars qui est le point de retournement des tendances,

Graphique 3 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


Comme la croissance du PIB réel est inversement proportionnelle à la variation de la masse monétaire libre, les deux courbes ont tendance à se rapprocher pour se croiser à 3,5 % ce qui correspond à une croissance à son potentiel optimal,

Graphique 4 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


Après la 2° révision de la croissance du PIB à 2,2 % d’une année sur l’autre pour le 2° trimestre et de 3,2 % d’un trimestre à l’autre en taux annualisé, j’ai repris ici une anticipation de croissance 2,3 % d’une année sur l’autre pour le 3° trimestre et de 5,3 % d’un trimestre à l’autre en taux annualisé.


La montée en charge de la croissance du PIB d’un trimestre à l’autre en taux annualisé est impressionnante : - 0,2 % au 4° trimestre 2007, + 0,9 % au 1° trimestre 2008, + 3,2 % au 2° et + 5,3 % au 3° trimestre, davantage encore au 4° !


L’augmentation de M2 diminue (à 5,4 %) en tendant vers la zone idéale inférieure à 5 %,

Graphique 5 :

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Les variations des agrégats ont été de faible ampleur à la mi-août,

Graphique 6 :

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En deux semaines M1 a quand même diminué de $41 milliards qui ont été dépensés,

Graphique 7 :

Cliquer ici ou sur le graphique pour l’agrandir.


Il ne manque qu’une chose : que W. donne le feu vert final pour que les marchés actions remontent !



Les concepts que j’utilise permettent de comprendre l’évolution des fondamentaux.

Ils alimentent la spéculation gagnante


Tout le reste n’est que (mauvaise) littérature pour journaleux et bonimenteurs dans le style experts, économistes, etc. etc.


C’est sur mon blog et nulle part ailleurs ! (du moins à ma connaissance).

***

 

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L
"Les Américains augmentent de moins en moins leur épargne pour consommer de plus en plus car ils estiment que tout va bien pour eux et que leurs perspectives sont bonnes."<br /> <br /> Peut-on aussi penser quele taux d'épargne augmente de moins en moins parce qu'ils ont de moins en moins d'argent ?
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J
Cela fait des mois que l'on reproche à Chevallier son optimisme à toute épreuve pour les USA et force est de constater qu'il sait de quoi il parle. Pas plus tard que ce matin j'ai pour la première fois eu l'occasion de lire dans mon quotidien régional que la croissance US allait, contre toute attente, fortement devoir être révisée à la hausse. Tiens donc...Chevallier nous le prédisait depuis lontemps graphiques à l'appuis.
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L
Hum, vous ne devriez pas vendre trop vite la peau de l'ours ..<br /> " Les revenus des ménages américains ont baissé de 0,7% en juillet, soit le recul le plus marqué depuis août 2005, a annoncé vendredi le département du Commerce. C'est bien plus que la diminution de 0,2% prévue par les analystes.<br /> <br /> Si les dépenses de consommation ont progressé de 0,2% par rapport à juin, c'est néanmoins leur plus faible progression depuis février.<br /> <br /> Parallèlement les prix liés aux dépenses de consommation ont continué d'augmenter: l'inflation est ainsi ressortie au plus haut depuis février 1991.<br /> <br /> Ces données confirment les craintes des investisseurs, qui redoutaient que la flambée des prix de l'énergie et de l'alimentation ne pousse les ménages à réduire leurs dépenses. Or la consommation est le moteur de la croissance américaine.<br /> <br /> "C'est très décevant", a commenté Art Hogan, analyste au cabinet Jefferies. "En gros les gens n'ont plus assez d'argent, alors qu'on a besoin de voir les consommateurs dépenser pour relancer l'économie", a-t-il ajouté.<br /> <br /> Attendons donc la fin de l'année pour voir si vos prophéties se réalisent... je ne parierai quand même pas mon salaire.
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