Inflation, déflation, Fed et panurgisme
Aux États-Unis, le taux d’inflation sous-jacente (mesuré par le PCE:PILFE) a baissé de 2,3 % en septembre à 2,1 % en octobre (d’une année sur l’autre),
Graphique 1 :
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Depuis 2004, l’inflation sous-jacente est toujours supérieure à la limite maximale de 2 % et elle est encore loin de la zone optimale de 1 à 1,5 %.
La situation est pire encore quand on prend en considération tous les prix des produits achetés par les Américains, y compris ceux des produits pétroliers : le taux d’inflation (mesuré par le PCE:PI) était alors à un niveau beaucoup trop élevé de 4,5 % en juillet et de 3,2 % en octobre,
Graphique 2 :
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L’inflation doit être considérée sur une longue période, et elle est encore trop forte,
Graphique 3 :
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Un retour à la situation du début des années 60 s’impose,
Graphique 4 :
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La crise actuelle est indispensable pour faire tomber l’inflation dans des limites normales.
Elle a été provoquée par le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, et son action a été très efficace de ce point de vue...
Les risques de déflation ne sont pas à prendre en considération actuellement car il faudrait au moins 6 mois de baisse des prix pour qu’ils commencent à devenir préoccupants.
Par contre, certains bonimenteurs et journaleux ont lancé cette idée saugrenue de risques déflationnistes qui est reprise par la communauté financière toujours très panurgiste…
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Le PCE:PI (Personal Consumption Expenditures: Chain-type Price Index) mesure la variation des prix des dépenses effectives des consommateurs.
Le PCE:PILFE (Personal Consumption Expenditures: Chain-Type Price Index Less Food and Energy) les mesure sans les produits volatils.
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