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Enfin des commentaires positifs !

Enfin des commentaires positifs !


Enfin des commentaires positifs sur mon blog depuis quelque temps, et en particulier ceux signés Lupus


J’utilise certaines informations et articles qu’il reprend, mais il rapporte d’autres sources que je n’utilise pas et qui confirment mes analyses par d’autres moyens, ce qui est très intéressant.


Comme je l’ai écrit à maintes reprises dans mes billets (à chaque étape franchie dans les 50 ou 100 000 clics de mulots), je souhaite qu’il y ait d’autres business économistes qui s’expriment, sur mon blog et ailleurs.


L’évolution de la réalité économique au niveau des individus et des entreprises (la micro) passe par celle de données macro et de politiques (économiques et monétaires) qui sont menées dans le cadre de théories économiques.


Pour comprendre et agir positivement (c’est à dire pour alimenter la spéculation gagnante), il faut intégrer l’ensemble de tous ces éléments.


Ceux qui sont les plus performants sont indéniablement les Reaganomics qui sont nombreux et très influents aux États-Unis, sans être toujours très prolixes…


En effet, la maîtrise de ces problèmes tient parfois du secret bien gardé de façon à assurer le leadership de l’Amérique, et la réussite de certains investisseurs…


Par contre, les idiots parfois utiles sont très prolixes et inondent non seulement les médias mais aussi les salles de marchés, ce qui alimente de gigantesques pertes…


Au départ de toute analyse, se trouvent des séries qu’il faut décrypter attentivement.


Ensuite, leur interprétation doit se faire dans un certain cadre.


Tout est simple, disait Milton Friedman… mais c’est parfois un peu compliqué de faire simple ! car il faut bien interpréter toutes les données de base (mais on ne les a pas toujours).


Bien raisonner est tout un art


Après ces fêtes et des pannes en tous genres, je vais reprendre certains commentaires et répondre à certaines questions posées…


***

Complément...

Cliquer ici pour voir la vidéo des déclarations d'Alan Greenspan au Sénat, traduction en français.

Merci à  Josick Croyal qui a toujours de bonnes idées...



***

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Y
Juste une remarque sans grande importance liée à l'article de Philippe Rey (agefi). <br /> <br /> Je pense qu'il faut lire dans sa citation de Warren Buffet le mot "Buck" (dollar en argot) et non le mot "Puck" (palet) qui s'applique au hockey sur glaces.<br /> <br /> Cette remarque me conduit à la réflexion suivante : avez-vous remarqué à quel point les dirigeants et cadres sup français, analystes, journaleux, sans oublier les bobos adorent les anglicismes ? Ca devient ridicule, surtout quand les phrases ou mot employés ont un équivalent en Français. <br /> <br /> Avec Molière, les médecins parlaient en Latin. En bons charlatans, ils impressionnaient les ignorants en utilisant une langue que personne ne maîtrisait. De nos jours, on retrouve la même charlatanerie avec l'incorporation de l'anglais à toutes les sauces afin de rendre le discours incompréhensible, mais surtout afin de se faire passer pour un spécialiste. <br /> <br /> Soyez attentifs et observez les nombreux Sganarelles qui vous entourent (j'ai travaillé dans la banque, je sais de quoi je parle...)<br /> <br /> Personnellement, après avoir vécu pas mal de temps aux Etats-Unis (aux « states » diront certains), j'ai décidé de parler français avec les francophones (en évitant les anglicismes) et anglais avec les anglophones (en évitant d’incorporer du français).<br /> <br /> Hormis de très rares mots qui ne trouvent pas d'équivalent en français, c'est toujours possible et tellement plus simple (et pourtant j'ai un diplôme de finance).<br /> <br /> Le plus drôle, faites l’expérience, c’est que ces gens là ne maitrisent pas, la plupart du temps, la langue de Shakespeare.<br /> <br /> En parlant de théâtre, un petit extrait, toujours savoureux et d’actualité, de la pièce de Molière, le médecin malgré lui :<br /> <br /> SGANARELLE.- Or ces vapeurs, dont je vous parle, venant à passer du côté gauche, où est le foie, au côté droit, où est le cœur, il se trouve que le poumon que nous appelons en latin armyan, ayant communication avec le cerveau, que nous nommons en grec nasmus, par le moyen de la veine cave, que nous appelons en hébreu cubile, rencontre, en son chemin, lesdites vapeurs qui remplissent les ventricules de l'omoplate; et parce que lesdites vapeurs... comprenez bien ce raisonnement je vous prie: et parce que lesdites vapeurs ont une certaine malignité... Écoutez bien ceci, je vous conjure.<br /> <br /> GÉRONTE.- Oui.<br /> <br /> SGANARELLE.- Ont une certaine malignité qui est causée... Soyez attentif, s'il vous plaît.<br /> <br /> GÉRONTE.- Je le suis.<br /> <br /> SGANARELLE.- Qui est causée par l'âcreté des humeurs, engendrées dans la concavité du diaphragme, il arrive que ces vapeurs... Ossabandus, nequeys, nequer, potarinum, quipsa milus. Voilà justement, ce qui fait que votre fille est muette.<br /> <br /> JACQUELINE.- Ah que ça est bian dit, notte homme!<br /> <br /> LUCAS.- Que n'ai-je la langue aussi bian pendue!<br /> <br /> GÉRONTE.- On ne peut pas mieux raisonner sans doute. Il n'y a qu'une seule chose qui m'a choqué. C'est l'endroit du foie et du cœur. Il me semble que vous les placez autrement qu'ils ne sont. Que le cœur est du côté gauche, et le foie du côté droit.<br /> <br /> SGANARELLE.- Oui, cela était, autrefois, ainsi; mais nous avons changé tout cela, et nous faisons maintenant la médecine d'une méthode toute nouvelle.<br /> <br /> GÉRONTE.- C'est ce que je ne savais pas: et je vous demande pardon de mon ignorance.<br /> <br /> SGANARELLE.- Il n'y a point de mal: et vous n'êtes pas obligé d'être aussi habile que nous
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L
sur la stratégie du désordre....<br /> ------------------<br /> Inquiétude au pays de l'or noir 30/12/08 <br /> <br /> IRAN. La flambée des cours du pétrole a longtemps permis au président Ahmadinejad d'assurer une gestion au jour le jour de son économie, et d'acheter la paix sociale. Mais la chute soudaine du prix du baril pourrait bien lui jouer des tours. <br /> <br /> <br /> Delphine Minoui, Beyrouth<br /> Mardi 30 décembre 2008 LE TEMPS<br /> <br /> <br /> <br /> Les faux-semblants n'auront pas duré longtemps. Après avoir fanfaronné pendant des mois que son pays pouvait «survivre avec un baril à 5 dollars», Mahmoud Ahmadinejad vient d'admettre qu'un baril à 30 dollars contraindra l'Iran à «abandonner une grande partie des projets économiques». <br /> <br /> Ce rare aveu de faiblesse venant d'un président iranien peu habitué aux discours défaitistes donne le pouls de la crise économique qui menace aujourd'hui Téhéran. Avec ses 75 millions d'habitants et sa forte dépendance en pétrodollars, la République islamique se trouve menacée par la chute des cours du brut qui frôlent actuellement les 40 dollars le baril - contre plus de 130 dollars l'été dernier. En Iran, la rente pétrolière représente 90% des recettes d'exportation et près de 75% des dépenses budgétaires. <br /> <br /> Signe de l'actuelle morosité, la presse locale rapporte qu'un plan de sauvetage à hauteur de 300 millions de dollars des entreprises cotées en bourse serait à l'ordre du jour. De par la quasi-absence d'investisseurs étrangers sur la place iranienne, la bourse de Téhéran était restée, jusqu'ici, insensible à la récession internationale. Mais elle vient d'atteindre son niveau le plus bas en cinq ans, à cause, cette fois-ci, de la chute des prix mondiaux de matières premières. <br /> <br /> Pas de vision à long terme <br /> <br /> «Quand, pendant l'été, la crise a commencé à toucher les bourses occidentales, la bourse de Téhéran continuait à prospérer comme si de rien n'était, car à cause de l'isolement du pays elle n'est pas liée aux marchés extérieurs. Si elle est aujourd'hui touchée, c'est parce que la crise mondiale commence à avoir un effet sur les prix des produits de base, comme le cuivre, le fer et les produits pétrochimiques», remarque Ramin Rabii, gestionnaire de fonds communs de placement à la banque Turquoise, basée à Téhéran. <br /> <br /> Depuis son élection, en juin 2005, le gouvernement du président Mahmoud Ahmadinejad a puisé sans scrupule dans la manne pétrolière pour acheter la paix sociale. Les projets ne manquent pas: aides aux plus démunis, prêts avantageux, distribution des «actions de justice»... Mais selon ses détracteurs, ces mesures se sont faites au détriment d'une vision sur le long terme, c'est-à-dire le développement d'investissements industriels. <br /> <br /> «Quand les cours du pétrole sont au beau fixe, c'est une aubaine pour les régimes autoritaires comme celui de Téhéran. Ils permettent d'acheter des voix aux élections, de financer les importations, d'entretenir un semblant de prospérité économique. Mais quand les cours chutent, c'est une vraie claque», constate un diplomate occidental en poste à Téhéran. <br /> <br /> Selon les chiffres officiels de la banque centrale, le montant du taux d'investissement ne dépasse pas aujourd'hui les 0,6% contre 12% à l'époque de la fin du mandat de Mohammad Khatami (1997-2005), le prédécesseur de Mahmoud Ahmadinejad. Comble du paradoxe pour un pays qui repose sur un lit de pétrole: l'Iran importe aujourd'hui près de la moitié de son essence. Faute d'investissement dans le renouvellement des équipements de l'industrie pétrolière, la plupart des gisements du pays auraient besoin de réparations majeures. Résultat pervers de l'actuelle politique iranienne: l'augmentation de la masse monétaire, provoquée par l'injection de pétrodollars dans l'économie, provoque depuis plus d'un an une véritable flambée des prix de première nécessité. D'après la banque centrale, le taux d'inflation aurait atteint, il y a quinze jours, un niveau record de 25%. Les prix des denrées alimentaires et des boissons auraient augmenté, eux, de 35% sur le seul mois de septembre. <br /> <br /> De sévères troubles sociaux <br /> <br /> Les journaux, pourtant largement contrôlés par les autorités, se font régulièrement l'écho des problèmes de la population: augmentation du taux de chômage, difficultés à se loger décemment et à acheter de la viande pour nourrir les familles. <br /> <br /> La banque en ligne Saxo Bank prédit, dans ses dix prévisions pour l'année 2009, un important mécontentement social iranien. «L'Iran connaîtra de sévères troubles sociaux, le gouvernement n'étant pas en mesure de maintenir l'approvisionnement en produits de première nécessité en raison de la baisse du prix du baril», peut-on lire dans un récent rapport. La crise économique pourrait-elle jouer des tours à Ahmadinejad lors des prochaines élections, prévues en juin 2009? «Difficile de faire des pronostics, car le président vient astucieusement de reporter certaines décisions impopulaires comme la création d'une TVA et le retrait de certains subsides gouvernementaux. Et puis, tout dépendra du choix du guide suprême qui jouit d'une grande influence sur les élections...», souligne un de ses opposants.
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L
cash is king mais grace a notre bombardier furtif plus tres longtemps ....<br /> --------------------<br /> Les réserves en cash devraient stimuler les marchés en 2009 <br /> <br /> Les liquidités, dépôts bancaires et fonds monétaires réunissent 8850 milliards de dollars aux Etats-Unis. <br /> <br /> <br /> christian affolter agefi 30/12/08 <br /> <br /> En vingt ans, la part des réserves, comparée à la capitalisation boursière des sociétés américaines, a rarement été aussi élevée que maintenant. Selon l’agence Bloomberg, elle a presque doublé en 2008 pour atteindre 74% ou 8850 milliards de dollars. «L’énorme réserve de cash peut stimuler le marché», souligne Eric Bjorgen de Leuthold, cité par Bloomberg. Et d’ajouter que 2009 s’annonce comme «l’une des meilleures opportunités d’achat de votre vie» . L’optimisme n’est donc pas entériné. Ainsi, le CIO des actions globales chez BlackRock, Bob Doll, s’attend à une hausse du S&P 500 de 20% pour l’année prochaine. Même si le premier semestre sera encore marqué par la crise, comptabilisant au passage huit trimestres consécutifs de bénéfices en recul, un nouveau record. Le stratège Fritz Meyer d’Invesco Aim corrobore: «Une reprise devrait avoir lieu pendant la deuxième moitié de 2009». Les exemples où la part détenue en cash à des niveaux records a précédé une belle reprise du marché actions ne manquent d’ailleurs pas. Et les bonnes perspectives ne viennent jamais seules.<br /> --------------------------<br /> Il y a deux façons d'appréhender cette somme astronomique, qui atteint les trois quarts de la valeur des sociétés américaines cotées, du jamais-vu en vingt ans. La mauvaise tout d'abord: elle illustre à quel point les investisseurs bradent tout ce qui peut l'être, afin de mettre leurs capitaux à l'abri. La bonne ensuite. Les billets cachés dans les armoires vont devoir retrouver le chemin des marchés. Les données de Bloomberg montrent qu'en septembre 1974, les montants détenus en numéraire atteignaient 1,2 fois la capitalisation boursière américaine. Six mois plus tard, le reflux de ces masses d'argent avait fait bondir Wall Street de 31%. <br /> <br /> LE TEMPS 30/12/08 <br /> ---------------------------------<br /> C’est le grand moment d’acheter des actions <br /> <br /> Par philippe rey agefi 30/12/08<br /> <br /> Le monde financier patauge aujourd’hui dans une situation chaotique, laquelle s’étend à l’économie réelle. Le cortège d’incertitudes et la déprime qu’il engendre ont rarement atteint un degré aussi élevé qu’à présent. Les histrions, stratèges et prétendus gourous de toutes sortes pullulent. Ils alimentent une pensée unique qui s’est muée en un pessimisme ambiant, en premier lieu dans les villes qui vivent en bonne partie de l’industrie financière, notamment Zurich et Genève. Le mot d’ordre au sein de différentes banques et d’autres institutions financières, ici et là, est de se réfugier dans des liquidités, des emprunts d’Etat, voire des fonds de hedge funds, aussi longtemps que de grandes incertitudes prédominent. Les gens qui détiennent maintenant des liquidités ou leur équivalent se sentent à l’aise. Ils ne devraient pas, car ils ont opté pour un actif qui se révélera calamiteux à long terme, c’est-à-dire ne couvrira pas l’inflation et dont la valeur principale baissera. Les politiques monétaires et fiscales mises en œuvre par les gouvernements occidentaux pour juguler la crise actuelle provoqueront probablement à terme une recrudescence inflationniste. C’est du moins la conviction du meilleur investisseur au monde, Warren Buffett, l’antithèse d’un Bernard Madoff. Les marchés boursiers se sont relevés de différentes crises graves, dont deux guerres mondiales. Etre craintif quand les autres sont euphoriques (comme en 2007) et vorace lorsque les autres sont inquiets est toujours apparu comme un comportement opportun en matière d’actions. Il faut aller où le «puck» ira et non où il se trouve. La profession de foi de Warren Buffett repose à l’instant même sur plusieurs signes forts. Prenons-en quelques-uns. La confiance des investisseurs institutionnels a de nouveau chuté brutalement en décembre, si bien que l’on a observé l’un des plus grands mouvements de réallocation d’actifs vers des valeurs tenues pour moins risquées. L’un des plus grands basculements qui a eu lieu en 10 ans. Depuis le 31 octobre, les mesures quantitatives indiquent que les investisseurs institutionnels, l’Amérique du Nord en tête, ont généralement désinvesti deux jours sur trois, selon State Street. D’autre part, si le crédit pose problème, les liquidités détenues par les investisseurs sont remontées à un niveau élevé, plus vu depuis longtemps . Il suffit d’un déclic pour qu’une partie se déverse à nouveau sur les marchés actions et suscite ainsi une forte reprise des bourses! Finalement, bon nombre d’entreprises sont aujourd’hui solidement financées, avec un faible endettement et des liquidités considérables, ce qui reflète souvent un avantage compétitif durable, si bien qu’elles dépendent moins des banques qu’en 2002/2003.
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L
bonjour, voici d'abord quelques news jugées interessantes sur le systeme bancaire....<br /> ----------------<br /> BANQUES US<br /> <br /> USA: les banques font une mise au point sur la recapitalisation publique<br /> <br /> <br /> <br /> WASHINGTON, Dec 29 (Thomson Financial) - L'Association américaine des banques<br /> (ABA) a publié lundi une mise au point sur la recapitalisation de ses membres<br /> par des fonds publics, une façon de répondre aux critiques adressées au secteur.<br /> <br /> "Etant donné la somme d'informations et de commentaires sur ce qui a été fait<br /> avec le capital investi par le Trésor dans les banques du pays, voici quelques<br /> renseignements de base sur le programme et ses conséquences", écrit<br /> l'Association dans un courrier électronique envoyé à la presse.<br /> <br /> L'ABA explique que "le capital va servir de base à des prêts supplémentaires<br /> pour les entreprises et les consommateurs, aider les propriétaires à éviter une<br /> saisie de leur logement et peut-être aider l'Etat à acquérir des institutions<br /> financières faibles".<br /> <br /> "Le montant des prêts par les 18 plus grandes banques concernées s'est accru de<br /> 8% --soit 295 milliards de dollars-- au troisième trimestre", selon les chiffres<br /> de l'ABA.<br /> <br /> De nombreux commentateurs ont reproché ces dernières semaines aux banques<br /> d'empocher les fonds publics pour renforcer leur bilan, sans générer de nouveaux<br /> prêts qui aideraient l'activité économique.<br /> <br /> "Pour chaque dollar de capital investi, les banques peuvent prêter jusqu'à sept<br /> dollars --pourvu qu'elles obtiennent six dollars de dépôts nouveaux et qu'il y<br /> ait des entreprises ou des particuliers capables d'emprunter qui veuillent le<br /> faire", explique l'ABA, en vertu du mécanisme du multiplicateur de crédit (les<br /> prêts deviennent des dépôts sur un autre compte qui servent à leur tour de base<br /> à des prêts).<br /> <br /> Enfin, l'association a répondu aux critiques qui estimaient que l'Etat avait<br /> fait une mauvaise affaire avec les actions préférentielles qu'il a reçues. "Le<br /> retour total sur investissement pour l'Etat va probablement se situer entre 40<br /> et 45 milliards de dollars", selon le calcul de l'ABA.<br /> <br /> Le Trésor a prévu l'injection de 700 milliards de dollars dans le système<br /> financier, dont une première tranche de 350 milliards de dollars a déjà été<br /> utilisée.<br /> <br /> -----------------------<br /> BANQUES EUROPEENNES<br /> --------<br /> analyse MERRILL LYNCH<br /> Les valeurs bancaires n’ont toujours pas<br /> la cote. Dans sa dernière évaluation des<br /> banques européennes, Merril Lynch attache<br /> néanmoins une importance particulière<br /> à la capacité de certains établissements<br /> de<br /> remédier à la crise par leurs propres<br /> moyens: «les investisseurs n’ont pas<br /> encore suffisamment accordé d’attention<br /> aux réductions de coûts. Or nous nous<br /> attendons à voir bon nombre de banques<br /> communiquer de tels plans avec leurs<br /> résultats annuels. Ce qui devrait réserver<br /> de bonnes surprises pour Credit<br /> Suisse, Royal Bank of Scotland (RBS)<br /> mais aussi pour Intesa et BPM (Banca<br /> Popolare di Milano)» selon la banque<br /> américaine. Pourtant ses analystes ne se<br /> font guère d’illusions sur les rudes perspectives<br /> qui attendent les banques en<br /> 2009. «Mais certaines d’entre elles ont<br /> mieux que d’autres les dirigeants et le<br /> capacité intrinsèque (franchise) de surmonter<br /> les difficultés». Reste que «l’histoire<br /> nous enseigne que les récessions<br /> précédées de crises financières durent<br /> en moyenne deux fois plus longtemps<br /> que les autres et sont quatre fois plus<br /> rudes». Aussi les analystes de Merril<br /> Lynch viennent-il de réduire de 15% et de<br /> 25% respectivement leurs prévisions de<br /> bénéfices pour les banques européennes<br /> en 2009 et en 2010. Ce qui place Merril<br /> Lynch 28% en dessous du consensus. A<br /> cause des provisions attendues, soit de<br /> 115 points de base pour 2009 et de 123<br /> points pour 2010. Avec la Grande-<br /> Bretagne, l’Espagne et la Grèce comme<br /> pays les plus touchés après l’Irlande.<br /> Alors que la Suisse serait la moins<br /> concernée. L’étude de Merril Lynch souligne<br /> de surcroît que le processus de désendettement<br /> ne se trouve qu’à un stade<br /> peu avancé: «les grandes banques ont<br /> effacé 800 milliards d’euros à ce jour sur<br /> les 5500 qui à notre gré pourraient se<br /> révéler nécessaires». Et l’étude de rappeler<br /> que durant les précédentes fortes<br /> récessions, les ratios crédits privés/PIB<br /> ont reculé de 7% à 23%. Alors que pour<br /> l’instant, cet indicateur n’affiche pas<br /> encore de baisse en Europe. D’ailleurs, la<br /> banque américaine table sur une<br /> contraction de 23% du ratio crédits privés/<br /> PIB pour la Grande-Bretagne,<br /> l’Espagne et l’Irlande (et aussi pour les<br /> Etats-Unis) par rapport aux niveaux<br /> 2007. «Dans le sillage de la moyenne<br /> observée durant les crises bancaires des<br /> pays scandinaves au début des années<br /> 90», même si les taux d’intérêt étaient<br /> alors plus élevés. Compte tenu des exigences<br /> en fonds propres rehaussées par<br /> les autorités réglementaires, les établissements<br /> bancaires européens pourraient<br /> ainsi encore avoir besoin de 58 à 123 milliards<br /> d’euros de capitaux dans<br /> l’hypothèse de ce scénario ultra baissier.<br /> Ce qui équivaudrait à une coupe de 15%<br /> de la valeur d’actif net. En clair: on ne<br /> peut toujours pas se fier à cette valeur<br /> selon Merril Lynch.<br /> 30/12/08<br /> ---------<br /> Les banques européennes toujours méfiantes entre elles<br /> Par la Française des Placements<br /> <br /> <br /> <br /> 29/12/2008 -<br /> <br /> Depuis le 9 Octobre, la confiance peine à revenir sur le marché monétaire à en croire le montant des réserves excédentaires déposées par les banques auprès de la Banque Centrale Européenne. A ce jour, les dépôts de celles ci atteignent plus de 200 Milliards d’euros. Historiquement, ce compte n’a pas vocation à être utilisé puisque sa faible rémunération doit inciter les banques à prêter ces sommes sur le marché.<br /> <br /> Cependant, les établissements excédentaires préfèrent actuellement renouveler quotidiennement le placement de leurs liquidités auprès de la BCE qui ne les rémunère qu’à 2%, en renonçant à la rentabilité sensiblement supérieure qu’ils obtiendraient en les prêtant à leurs confrères sur le marché interbancaire sur des durées plus longues (à titre d’exemple le taux euribor 3 mois du 22 décembre était de 3.053%).<br /> <br /> En réalité, cette situation devient indépendante de l’évaluation du risque de contrepartie. Pourquoi ? Elles préfèrent garder la liquidité puisqu’elles craignent de ne pas en trouver en cas de besoin. Mais pour quelle raison ? Elles n’en trouveraient pas parce que les autres garderaient leurs liquidités… d’où l’effet pervers ! Comme cette trappe à liquidité repose sur la confiance, difficile d’imaginer que la seule baisse du taux de la facilité de dépôt soit la solution au problème.
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W
Crise économique et l’EURO <br /> Non je ne suis pas un économiste mais père de famille, un peu comme la veuve de Carpentras et ne devrais pas intervenir sur ce forum hautement philosophique économique !<br /> Pas besoin de sortir de polytechnique pour comprendre que la France aura des lendemains difficiles.<br /> Déjà avant l’EURO la France dans son serpent monétaire doit suivre son principale partenaire économique qui est l’Allemagne, résultat soutenir le franc donc un franc fort (chose que nous reprochons à Francfort aujourd’hui pour son euro fort) conte vent et marées tant disque l’Italie et l’Angleterre dévaluaient joyeusement (pour ce que sont nos rosbeefs ils recommencent avec une dévaluation de 30% ces jours-ci et ne se privèrent pas de nous chier dans les bottes).<br /> Résultat à l’époque un chômage de 11% et puis on rentre dans l’EURO avec des applaudissements générale sauf quelques grincheux ou mauvais Fée comme Alan Greenspan qui ne le prédit plus que 12 ans (nous somme déjà à neuf)<br /> Bon ce Frankenstein économique nous a lié pieds et mains. Plus de dévaluation possible sauf collectif européen- plus de 3% déficit budgétaire- pas plus de 60% de dette (financière)<br /> Pas de problème on s’en foutre (que la langue française est grossier), et on dépassera les 5% et les 67% et plus si besoin.<br /> <br /> L’Argentine n’a guerre fait pire en amarrant sa Pesos au Dollar et a de ce fait aussi bloqué tous ses paramètres d’ajustement monétaire.<br /> Foutez vous dans l’eau avec une camisole de force et je vous prédis une issu rapide vers l’au-delà.<br /> Je lis ; la France ne sombrera pas mais aura des difficultés. Vous êtes un optimiste.<br /> Si la France ne sorte pas de L’EURO il ne serra rayé de la carte mais rentera dans de très graves problèmes sociale et économique avant peu sinon guerre civile.<br /> Il n’est heureusement pas impossible que se sont nos Boches que quitterons ce camisole pour ne plus soutenir le club-méd.<br /> En tout cas ce ne sont pas nos délocalisation vers la Chine qui nous mettre dans le pétrin mais ces salopards de cousins Germain qui bossent plus et mieux avec un excédant commercial de 200 Milliards et nous avec 50 Milliard négatif.<br /> On aurait mieux fait de accueillir nos Schleu avec leur Gretchens en 1914 au lieu d’importer nos colonies contre notre gré.<br /> Quand je vois » mort pour la France « sur tous ces monuments j’envie de barrer « pour rien « parce que demain il viendrons avec leurs EUOS lourde à eux comme les grosse Berthas.<br /> Carel Wijngaards
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