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Le beau cadeau de Noël de B-2 !

Le beau cadeau de Noël de B-2 !


B-2 a fait vraiment un beau cadeau de Noël aux Américains et au reste du monde !


En effet, les rendements des Notes ont atteint leur point bas historique les 17 et 18 décembre (2,08 % pour le 10 ans et 0,66 % pour le 2 ans) après la baisse surprise des taux de la Fed au zéro absolu (il a fallu un peu de temps de réflexion au marché pour interpréter correctement cette décision historique !),

Graphique 1 :

 

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Ces rendements commencent à augmenter un peu après la décision du FOMC, ce qui est le commencement de leur hausse sur une tendance longue et forte à partir de ce point de retournement.


Ouf !


La crise est finie ! mais la reprise sera quand même assez dure car les dommages collatéraux sont importants !


Pour l’instant, seul le grand marché des Notes réagit correctement : les capitaux sont encore réfugiés en masse sur les Bills dont les rendements sont à zéro virgule zéro et pas grand chose pour 100,

Graphique 2 :

 

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La décision d’Henry Paulson de ne pas utiliser en fait la première version de son plan de sauvetage (point noir sur les graphiques) a fait plonger les rendements et le reste pour achever la destruction créatrice, ce qui a été vraiment très efficace !

Graphique 3 :

 

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Les rendements des Treasuries vont tous repartir sur une tendance haussière longue (avec d’abord le 10 ans qui remontera vers les 5 % comme en 2006-2007), ce qui signifie que les capitaux vont sortir de leur planque pour s’investir en obligations d’entreprise (corporate) et surtout en actions dont les indices vont enfin retrouver leur niveau normal,

Graphique 4 :

 

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La crise est finie, en fait ce n’était pas une crise, mais juste un petit ralentissement de la croissance du PIB pour faire éclater deux bulles et l’inflation, et elle pourra repartir sur d’excellents fondamentaux, c’est à dire avec de l’argent sain, passant par l’assainissement du secteur financier où beaucoup de gens ont pris des bonnes claques avec des investissements aventureux dans les produits dérivés.


Les journaleux et bonimenteurs pourront saluer l’événement en l’attribuant à la politique de Barack Obama qui n’y est bien entendu pour rien !


L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans continue à se réduire après avoir atteint un point haut comme je l’avais déjà noté précédemment (ce qui signifie que la reprise de la croissance est déjà amorcée),

Graphique 5 :

 

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La reprise de la croissance va même se transmettre à l’Allemagne comme le montre l’écart entre les Bund à 10 ans et le Schatz à 2 ans qui lui aussi, après avoir atteint des points haut (correspondant à une croissance négative) va baisser (ce qui signifie que la croissance repartira en Allemagne),

Graphique 6 :

 

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La courbe des taux est assez forte en Germanie, ce qui est annonciateur d’une reprise de la croissance,

Graphique 7 :

 

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Les pays du Club Med seront quand même fortement handicapés par l’Euro-système, leur dérapages monétaire et des déficits publics : l’écart entre les rendements des bons des Trésors à 10 ans d’Italie (4,313 %) et d’Allemagne (2,936 %) a encore battu hier 22 décembre son record à 46,9 % en fin de séance américaine,

Graphique 8 :

 

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Avec un écart de 16,5 % l’OAT française à 10 ans (3,420 %) est proche de son record,

Graphique 9 :

 

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Les pays du Club Med ne vont pas sombrer, mais le désordre y sera accentué et durable.


La stratégie du désordre des Américains est très efficace partout dans le monde et en particulier au Moyen-Orient et en Russie, ce qui devrait permettre d’éviter de vraies guerres (de haute intensité disent les militaires).


Dieux, que la guerre monétariste est jolie !


***


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L
Bonjour monsieur Chevallier, j’ai une question d’ordre générale : <br /> <br /> Comment pouvez vous vous revendiquer du « libéralisme » (c'est aussi mon cas, je pense être un libéral tout à fait authentique) et soutenir des politiques où l’état US augmente sa dette publique de 39%/an en rythme annualisé (stat Z1 de la FED au T3 2008), des politiques où l’état intervient massivement (avec une part sans cesse croissante dans le PIB US depuis des décennies)<br /> - pour soutenir des banques qui ont pris de mauvaises décisions.<br /> - Pour manipuler les taux d’intérêt à la baisse et soutenir artificiellement l’offre de crédit, par exemple via ses agences paraétatique type Freddie mac.<br /> - pour garantir les placements d’investisseurs qui ont fait de mauvais choix en achetant des créances obligataires titrisées.<br /> - Pour soutenir des constructeurs automobiles devenus structurellement déficitaires et inadaptés à la conjoncture actuelle.<br /> - D'une manière générale pour intervenir à tort et à travers sur des secteurs où l'état n'a rien à faire.<br /> <br /> Pour ma part, je n’appelle pas cela du libéralisme, mais du socialisme (de moins en moins déguisé), c'est-à-dire un système économique où on prend de l’argent aux opérateurs intelligents et raisonnables pour récompenser les plus mauvais et ceux qui font les bêtises. <br /> Les USA dérivent pour moi vers un régime de plus en plus étatique et socialiste, depuis des décennies. Et ils commencent tout juste à en subir les conséquences.
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L
bonjour, une mise au point indispensable et qui vient casser l'exécrable ritournelle de nos "amis" néokeynésiens...<br /> -------------------------<br /> JANINE ARON/JOHN MUELLBAUER 29/12/08 <br /> JANINE ARON<br /> ET JOHN MUELLBAUER*<br /> <br /> Les banques centrales n'ont plus<br /> besoin de se préoccuper de l'inflation,<br /> car c'est la déflation qui<br /> menace à court terme. Mais il ne<br /> faut pas qu'elles s'effrayent d'une<br /> déflation temporaire, au moins<br /> si le système bancaire est recapitalisé<br /> et si dans les pays industriels<br /> les taux d'intérêt baissent<br /> fortement.<br /> Encore récemment, en septembre<br /> et en octobre, la Réserve fédérale<br /> américaine et la Banque<br /> centrale européenne estimaient<br /> que le risque d'inflation et le risque<br /> qui pesait sur la croissance<br /> étaient sensiblement au même<br /> niveau et elles étaient réticentes<br /> à baisser fortement les taux d'intérêt.<br /> Les marchés financiers ont<br /> peut-être estimé que le point de<br /> vue de la Fed sur l'inflation aux<br /> Etats-Unis était représentatif de<br /> celui des autres banques centrales,<br /> d'autant que la BCE a pris la<br /> décision le 2 octobre de ne pas<br /> toucher aux taux d'intérêt.<br /> Aujourd'hui, en matière d'inflation<br /> les Etats-Unis font face au<br /> retournement de tendance le<br /> plus important qu'ils aient<br /> connu depuis 20 ans. Certes, on<br /> sait qu'il est très difficile de prévoir<br /> l'inflation. L'économie mondiale<br /> a connu de grands changements<br /> structurels (entre autre la<br /> mondialisation commerciale et<br /> financière) et il en a été de même<br /> au sein de chaque pays (avec le<br /> déclin des syndicats par exemple).<br /> La politique monétaire ellemême<br /> s'est mise à accorder beaucoup<br /> plus d'importance à<br /> l'inflation.<br /> Par ailleurs, les chocs provoqués<br /> par la hausse du prix de l'énergie<br /> et de l'alimentation peuvent<br /> être forts et essentiellement imprévisibles,<br /> tandis que les prix<br /> tendent à varier rapidement en<br /> cas de grosse secousse. C'est<br /> pourquoi la plupart des modèles<br /> prévisionnels des banques<br /> centrales attribuent-ils une<br /> grande importance à l'inflation<br /> récente. Cette approche est efficace,<br /> sauf lors d'un retournement<br /> de tendance, car ces modèles<br /> ne prennent pas en compte<br /> des paramètres sous-jacents majeurs<br /> ou importants à long<br /> terme.<br /> L'inversion de tendance à laquelle<br /> sont confrontés les USA<br /> et le reste du monde est sans ambiguïté.<br /> La production mondiale<br /> n'a probablement jamais chuté<br /> aussi rapidement depuis la<br /> Deuxième Guerre mondiale,<br /> sauf peut-être en 1974-1975.<br /> Dans ce contexte, la capacité de<br /> production est trop importante<br /> et le prix des marchandises<br /> baisse.<br /> Il est peu probable que la Chine<br /> ou d'autres marchés émergents<br /> parviennent à stimuler assez rapidement<br /> la consommation intérieure.<br /> Et avec une surcapacité<br /> de production allant croissant,<br /> l'investissement dans l'appareil<br /> industriel risque de diminuer<br /> encore, avec des conséquences<br /> graves pour le PIB. Aussi, la demande<br /> qui était conduite par la<br /> croissance des marchés émergents<br /> va chuter fortement, diminuant<br /> ainsi l'inflation mondiale.<br /> Finalement, la baisse des prix et<br /> la baisse de l'inflation sera l'équivalent<br /> d'une énorme baisse d'impôt<br /> pour les ménages, ce qui permettra<br /> de baisser encore davantage<br /> les taux d'intérêt avec pour<br /> effet de stabiliser l'activité économique.<br /> Paradoxalement, évitant<br /> des dommages supplémentaires<br /> à l'économie des pays<br /> industriels, maintenant plus le<br /> prix du pétrole baisse, plus<br /> courte sera la période de déflation.<br /> <br /> «Une décennie perdue»<br /> pour les Etats-Unis?<br /> <br /> Le prix du pétrole et de la nourriture<br /> étant fortement à la baisse<br /> – une baisse qui est appelée à<br /> continuer – et le chômage à la<br /> hausse, d'après nos modèles, l'inflation<br /> des prix à la consommation,<br /> notamment aux Etats-Unis,<br /> devrait baisser à un taux record<br /> au cours des prochains 6 à 12<br /> mois. Il est même possible que le<br /> taux d'inflation annuel devienne<br /> négatif aux Etats-Unis<br /> vers la mi-2009.<br /> Si certains observateurs s'inquiètent<br /> encore du risque d'inflation,<br /> d'autres craignent que le<br /> mécanisme monétaire ne fonctionne<br /> plus comme à l'habitude<br /> et qu'à l'image du Japon, les<br /> Etats-Unis traversent une «décennie<br /> perdue», ou encore que les<br /> pays industriels soient frappés<br /> par une crise analogue à celle<br /> des années 1930.<br /> Le débat en cours est de savoir<br /> si la politique monétaire peut<br /> éviter l'inflation et si l'on va atteindre<br /> la limite d'un taux d'intérêt<br /> égal à zéro. Cette limite<br /> vient de ce que les taux d'intérêt<br /> nominaux ne peuvent devenir<br /> négatifs. Mais s'ils restent positifs<br /> alors que l'inflation est négative,<br /> les taux d'intérêt réels risquent<br /> de devenir trop élevés<br /> pour une économie en récession,<br /> ce qui aggrave et prolonge<br /> cette dernière.<br /> On a craint à tort la déflation en<br /> 2001-2003. La réaction forte du<br /> marché immobilier américain<br /> et l'augmentation de la consommation<br /> en réaction à la baisse<br /> des taux d'intérêt à ce moment<br /> là auraient dû rendre le débat<br /> inutile. Une lecture erronée de<br /> l'expérience japonaise a conduit<br /> à des mesures de protection excessives<br /> contre le risque de perte<br /> extrême (tail risk) lié à la déflation.<br /> Paradoxalement, cela a alimenté<br /> le crédit et la bulle de l'immobilier<br /> dont l'éclatement a provoqué<br /> la récession actuelle qui<br /> pourrait, elle, conduire à la déflation.<br /> <br /> Des différences de structure importantes<br /> existent entre les économies<br /> japonaises et américaines,<br /> notamment l'énorme<br /> volume de liquidité détenu par<br /> les ménages japonais qui tend<br /> à diminuer la consommation<br /> quand les taux d'intérêt baissent.<br /> Du fait de ces différences<br /> et des leçons de la «décennie perdue<br /> » du Japon quant au besoin<br /> de refinancer le système bancaire,<br /> il est peu probable qu'il y<br /> ait une décennie perdue aux<br /> Etats-Unis.<br /> C'est pourquoi, à l'exception des<br /> Etats-Unis et du Japon où les<br /> taux sont proches de zéro, les<br /> banques centrales peuvent sans<br /> risque en finir avec leur politique<br /> des taux d'intérêt et continuer<br /> à adopter des mesures fortes<br /> de soutien à la liquidité des<br /> marchés sans grand risque d'inflation.<br /> <br /> Avec si peu de confiance<br /> dans le système financier et le<br /> crédit limité (en raison des<br /> préoccupations engendrées par<br /> la chute des prix dans l'immobilier)<br /> la politique des taux d'intérêt<br /> ne peut avoir les résultats<br /> habituellement escomptés.<br /> Aussi, le consensus qui se dessine<br /> autour de la recapitalisation<br /> du système bancaire, et plus récemment<br /> sur des mesures<br /> contraires à l'orthodoxie, notamment<br /> l'achat de dettes du secteur<br /> privé était donc justifié.<br /> Quand un peu de confiance reviendra<br /> dans un système bancaire<br /> recapitalisé et que le rendement<br /> des obligations à long<br /> terme baissera avec la diminution<br /> de l'inflation, les taux d'intérêt<br /> des prêts immobiliers et<br /> des autres prêts diminuera. Parallèlement,<br /> le mécanisme monétaire<br /> soutiendra à nouveau<br /> l'activité économique et stabilisera<br /> les prix réels de l'immobilier<br /> – à un niveau certes nettement<br /> inférieur à ce qu'il était.<br /> <br /> Il y a deux différences majeures<br /> entre la situation des années<br /> 1930 et la situation actuelle. Le<br /> monde industriel est aujourd'hui<br /> beaucoup plus dépendant<br /> du pétrole (essentiellement<br /> importé de l'étranger) qu'il<br /> ne l'était à cette époque. L'explosion<br /> du prix du pétrole en termes<br /> réels a été une cause majeure<br /> de la récession actuelle, et<br /> l'inverse, la dégringolade des<br /> cours du baril sera un facteur<br /> majeur pour le redressement de<br /> l'économie. Et il y a une autre<br /> différence cruciale : nous en savons<br /> assez aujourd'hui pour ne<br /> pas répéter les erreurs des années<br /> 1930, notamment le protectionnisme.<br /> <br /> * Janine Aron est chercheur au<br /> département d'économie de l'université<br /> d'Oxford.<br /> John Muellbauer est professeur<br /> d'économie à Oxford. Il a été<br /> consultant auprès de la Banque<br /> d'Angleterre, du Trésor britannique<br /> et du secrétariat du vice-<br /> Premier ministre.<br /> Copyright: Project Syndicate,<br /> 2008.
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J
Question technique relative aux commentaires : Comment fait JP pour mettre des liens dans ses réponses à nos commentaires, par exemple ici http://www.jpchevallier.com/article-25991391-6.html#comment35215757<br /> Ce n'est peut-être tout simplement pas possible pour nous, cela afin d'éviter de répandre des liens fallacieux !!!
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C
<br /> Overblog ne donne pas la possibilité de mettre des liens avec les adresses en html pour les lecteurs d'un blog alors que l'auteur du blog peut le faire,<br /> donc ce problème ne dépend pas de moi,<br /> par contre, il suffit de reprendre l'adresse en "copier" et de coller sur la ligne html pour arriver sur la page html liée <br /> <br /> <br />
D
sur la russie : http://www.unmondelibre.org/node/550
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L
vers un rebond des marchés US...<br /> ----------------------------<br /> <br /> Il faut croire au rebond américain 27/12/08 <br /> <br /> <br /> Ram Etwareea le temps (quotidien suisse)<br /> Samedi 27 décembre 2008 <br /> <br /> <br /> <br /> Les germes de la crise financière et économique qui ébranle toute la planète étaient aux Etats-Unis. De la crise des «subprime» à la chute des géants bancaires, en passant par l'assèchement du crédit et le marasme boursier, des secousses à répétition ont conduit la plupart des pays industrialisés à la récession. Les pays émergents ne sont pas épargnés et ils connaissent une décélération sans précédent de leur croissance. Les baisses de taux d'intérêt décidées par les banques centrales pour dynamiser les économies n'ont pas suffi. <br /> <br /> Les solutions qui permettront de retourner la situation viendront aussi des Etats-Unis. Miné par une crise de confiance, le pays est, pour l'instant, plongé dans la déprime. Mais il attend le choc psychologique qui mettra de l'huile dans son moteur et fera redémarrer la machine. Les Etats-Unis ont cette formidable capacité de rebondir. <br /> <br /> Les fondamentaux de l'économie américaine - un vaste marché intérieur, une population jeune et dynamique, de grandes écoles, un fort secteur R & D et sa capacité d'innovation, un marché du travail flexible et compétitif - restent des acquis que les cycles conjoncturels n'ébranlent pas. <br /> <br /> Il y a des signes qui ne trompent pas. Malgré la crise, les investisseurs internationaux reprennent, petit à petit, le chemin des Etats-Unis pour faire fructifier leurs capitaux. <br /> <br /> D'où viendra le big bang? Une piste serait le New Green Deal promis par le président élu Barack Obama. La Chine, l'Europe plus timidement, le Japon, l'Inde et tant d'autres pays ont lancé des plans d'investissements pour remettre leur économie sur les rails. Maintenant, on attend le plan américain. Si le président démocrate tient parole, l'économie américaine recevra, ces prochains mois, une forte impulsion économique et psychologique. <br /> <br /> Les Etats ont consacré 3000 milliards de dollars pour sauver des pans entiers de l'économie (les banques, les assurances, l'industrie automobile, la construction). Les nouveaux milliards de la relance, aux Etats-Unis comme dans le reste du monde, financeront de nouveaux projets, des emplois et, in fine, la consommation. S'ajoute cette bonne nouvelle: les prix des matières premières continuent à baisser. <br /> <br /> Ce n'est pas une surprise. Les conjoncturistes prévoient un mauvais début d'année 2009, mais la fin du tunnel au 4e trimestre. Aux Etats-Unis d'abord, puis dans le reste du monde. <br /> -------------------<br /> Sous-évaluation de 30% de la bourse américaine au 26 décembre<br /> <br /> L'indice est à 0.70. Le creux de la sous-évaluation était à la fin novembre à 0.57 <br /> <br /> Une cote de 0.70 au 26 décembre signifie une sous-évaluation de 30% de la bourse américaine par rapport à sa <br /> valeur économique. Vous devez majorer de 43% la valeur marchande présente pour connaître la valeur économique.<br /> <br /> Les cours boursiers canadiens et internationaux (MSCI EAFE) se transigent actuellement encore moins chers que les<br /> titres américains. Il est possible que la valeur économique des autres bourses doive être majorée de 50% sur la<br /> valeur marchande.<br /> <br /> Explications <br /> <br /> <br /> Cet indice a été développé par le populaire centre de recherche Morningstar. Il est le reflet de la valeur économique du marché boursier américain « Fair Value ». Une cote de 1.00 indique que le marché boursier est évalué à sa juste valeur. <br /> <br /> <br /> <br /> Historiquement, la Bourse se transige en dessous ou au-dessus de sa valeur économique. Les cours sont emportés par un excès d’optimisme et non selon la valeur réelle et le contraire est vrai actuellement : les cours boursiers se transigent nettement en dessous de la valeur économique. <br /> <br /> Par exemple si la cote est de 0.70 et que l’on suppose que c’est le cas pour les bourses canadiennes et internationales, vous multipliez la valeur marchande de votre portefeuille boursier actuel par 43% et vous l’ajoutez à votre valeur marchande. Ainsi vous pourriez évaluer la valeur économique de votre portefeuille : par exemple, si votre portefeuille boursier américain a une valeur marchande de 400,000$, la valeur économique pourrait être de 572,000$. Si la cote de l’indice est à 1.14 comme ce fut le cas en décembre 2004, vous devez diminuer de 12% cette valeur marchande de l’indice américain pour connaître la valeur économique.<br /> <br /> La valeur économique d’un marché boursier évolue avec le temps en fonction des résultats financiers des entreprises. Les cours boursiers ont tendance à être plus volatiles que la valeur économique. <br /> <br /> Le modèle développé par Morningstar ne s’applique que pour la bourse américaine. Pour l’adapter approximativement à la bourse canadienne ou aux bourses internationales, on doit savoir si la valeur de ces Bourses se transige plus cher ou moins cher que la bourse américaine.<br /> <br /> A moyen et long terme, les cours boursiers ont toujours tendance à revenir à leur valeur économique. <br /> <br /> Un investisseur de style valeur a intérêt à diminuer son pourcentage investi en actions quand la cote est supérieure à 1.15 et de l’augmenter quand la cote est inférieur à 0.90. <br /> <br /> SOURCE MORNINGSTAR DEC 2008 <br /> ------------------------<br /> LE RATIO BULL /BEAR sur la semaine du 16 au 23 décembre bouge enfin apres des mois de stagnation dans le pessimisme le plus complet c'est ainsi qu'il s'établissait de la façon suivante : 35.1 pour les bears et 38.2 pour les bulls..<br /> <br /> petit rappel sur le ratio bull bear<br /> ou plus exactement l'indice Investors Market Sentiment. Cet indice rend compte depuis le début des années 1950 de l'évolution du fameux ratio Bull/Bear qui recense aux Etats-Unis le nombre d'optimistes par rapport aux pessimistes. Ce calcul est effectué à partir de plus d'une centaine de lettres boursières confidentielles qui donnent chaque semaine leur sentiment sur l'évolution de la tendance boursière....<br /> <br /> suivre l'indice Investors Market Sentiment. Cet indice rend compte depuis le début des années 1950 de l'évolution du fameux ratio Bull/Bear qui recense aux Etats-Unis le nombre d'optimistes par rapport aux pessimistes. Ce calcul est effectué à partir de plus d'une centaine de lettres boursières confidentielles qui donnent chaque semaine leur sentiment sur l'évolution de la tendance boursière
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