Overblog Tous les blogs Top blogs Marketing & Réseaux Sociaux Tous les blogs Marketing & Réseaux Sociaux
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Désinflation, pas déflation !

Désinflation, pas déflation !


L’inflation sous-jacente (core) diminue aux États-Unis : mesurée par le CPI:LFE, elle était de 1,7 % en décembre d’une année sur l’autre contre 2,0 % en novembre,

Graphique 1 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Le PCE:LFE est le meilleur indicateur d’inflation mais il est publié plus tardivement que le CPI:LFE.


L’inflation sous-jacente (mesurée par le PCE:LFE) au dessus de 2,0 % était trop forte : elle doit absolument être comprise entre 1,0 et 1,5 % pour être en concordance avec une croissance du PIB à son potentiel optimal, ce qui devrait être atteint en ce 1° trimestre 2009.


La croissance repartira alors sur d’excellents fondamentaux grâce à la baisse des taux de la Fed et à l’assainissement du secteur financier (le plan de sauvetage de Barack Obama ne servira qu’à alimenter les productions des journaleux et des bonimenteurs).


La meilleure façon de faire baisser une inflation trop forte est de provoquer une baisse de la croissance du PIB (les prix baissent dans ce cas) à partir de l’augmentation des taux de base de la banque centrale, ce qui a été fait par la Fed.


L’économie américaine est dans une situation quasiment idéale (comparable à celle qui existait en 2003) avec une inflation sous-jacente dans la norme et en position de reprise sur des fondamentaux assainis après la résorption d’une bulle provoquée par des déséquilibres résolus,

Graphique 2 :

 

Cliquer ici pour agrandir le graphique.


Le point bleu correspond à la fin du mandat de Paul Volcker à la tête de la Fed et le point noir (!) à celui du début de B-2.


Ce qui est inquiétant n’est pas la déflation mais l’irrationalité des marchés et leur panurgisme.

***

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
bon retour que voila a la vulgate monnétariste et aux fondamentaux, cela fait du bien tant nous sommes exposés au torrent du charlatisme keynésien au risque de s'y noyer...donc encore une fois grand merci a vous..., l'unique authentique contrarian de notre pays...<br /> gros plan donc cette fois sur les US...c'est la que cela se passe et c'est la que cela va se passer...et c'est la que cela se passera...<br /> <br /> prenons le cas éclairant du secteur bancaire : aux US on restructure a marche forcé, on assainit dans la douleur mais pour mieux rebondir...et la FED joue a fond son role de superbanque...en europe on tergiverse, on se fait des ronds de jambe, on pseudo moralise bref, on sociabilise, puis on se socialise avant tres bètement que l'on nationalise: mention spéciale donc a gordon brown qui vient de réduire a néant tout l'héritage thatcherien...<br /> il n'a jamais été foutu de gérer un budget alors une banque, j'en profite dailleurs pour glisser ici une petite réflexion d'arthur laffer d'oct 2008 (il s'inquiétait a l'époque de l'arrivée d'obama aux affaires)et qui vaut pour les gouvernements de la vieille europe socialiste :<br /> --------------<br /> L'âge de la prospérité est révolu <br /> <br /> Les paniques financières ne causent pas de dommages à l'économie réelle, écrit Arthur Laffer, économiste réputé notamment pour ses travaux sur la fiscalité dans une analyse parue dans le Wall Street Journal. La bourse redistribue l'argent des plus audacieux aux plus prudents. Mais les contribuables n'avaient pas à être impliqués dans ce jeu. Si le prix des maisons s'apprécie, les contribuables n'y gagnent rien. Aux banques et aux emprunteurs d'hypothèques de subir les frais de la baisse. Le gouvernement est entré dans la partie, a sauvé les uns et les autres. Malheureusement l'économie n'est pas un conte de fées. Le gouvernement ne crée rien, mais il redistribue. Chaque 100 milliards d'interventions correspondent à 130 milliards d'impôts pris auprès de quelqu'un. Et si vous pensez que l'Etat dirige mal la poste, Amtrak, Fannie Mae et Freddie Mac, attendez de voir comment il gérera Wall Street. La conséquence de ces interventions sera désastreuse. La bourse avait déjà pénalisé la politique de Kennedy. On refait la même expérience.... <br /> -------------------------<br /> toujours sur les bancaires européennes cet article qui montre bien que hormis les suisses il y a une refus en europe de la restructuration : destruction puis création schumpétariennne...<br /> <br /> ---------------------------------<br /> Katharina Bart, <br /> <br /> DOW JONES NEWSWIRES <br /> <br /> ZURICH (Dow Jones)--Les banques d'investissement ont encore beaucoup d'efforts à fournir pour améliorer leur profil de risque et réduire leurs effectifs, alors qu'elles sont dans l'oeil du cyclone et doivent se préparer pour un avenir beaucoup moins lucratif. <br /> <br /> Les réductions de postes ont été assez modestes jusqu'à présent en comparaison avec la baisse d'activité que les analystes prévoient pour le secteur, ce qui signifie que les banques devront encore aller beaucoup plus loin dans ce domaine avant que les investisseurs ne revalorisent leurs titres. <br /> <br /> Mercredi dernier, Deutsche Bank a dévoilé une perte de 4,8 milliards d'euros après impôt au titre du quatrième trimestre 2008. La banque allemande a diminué son exposition aux prêts destinés à des rachats d'entreprises, à l'immobilier commercial et à d'autres segments du marché du crédit. Elle a également comprimé, voir même arrêté, certaines des activités les plus touchées par les turbulences actuelles des marchés et a indiqué qu'elle prendrait d'autres mesures dans l'année qui vient. <br /> <br /> Dans le même temps, la banque britannique Barclays a fait état de la suppression de 2.100 postes, principalement dans sa division de banque de détail, qui s'ajoutent aux 1.300 suppressions de postes déjà annoncées dans la banque d'investissement. <br /> <br /> "Certaines banques trainaient des pieds, en espérant que les marchés financiers se redresseraient, mais cela n'a pas été le cas, et elles sont désormais obligées d'élaguer certaines activités voire d'en sortir purement et simplement", souligne Rainer Shierka, analyste chez Bank Sarasin. <br /> <br /> En procédant à des coupes claires, les banques d'investissement tirent les conséquences de la sévère baisse des revenus du secteur alors que l'ère des prises de risque et des opérations à fort levier d'endettement se termine. <br /> <br /> Depuis le début de l'année, l'indice Dow Jones du secteur bancaire a reculé de 7%. Au vu des rendements des fonds propres des banques, qui ont atteint des niveaux inacceptables pour les actionnaires, il est probable que les banques devront intensifier leur processus de restructuration avant que les investisseurs ne reviennent sur les titres du secteur. <br /> <br /> "Notre scénario de base, qui table sur un rendement des fonds propres négatif de 2% en 2009 et positif de 11% en 2010 dans le secteur bancaire, ne sera probablement pas considéré comme acceptable pour les actionnaires, ce qui devrait pousser les banques d'investissement à se restructurer en 2009 afin de dégager un rendement des fonds propres plus acceptable de 15% en 2010", envisage l'analyste de JP Morgan Kian Abouhossein dans une note aux investisseurs. <br /> <br /> Les analystes jugent que le conseil en fusion-acquisition et les investissements alternatifs figurent en tête de liste des activités où la voilure peut être réduite, en plus des activités touchant aux produits de crédit et aux dérivés qui sont déjà en train d'être restructurées par la plupart des banques. Par oppposition, les activités sur les marchés au comptant se sont plutôt bien tenues et ont donc été relativement épargnées. <br /> <br /> Deutsche Bank a déjà réduit d'environ 20% les effectifs au sein de ses activités de courtage - ce qui représente 900 personnes - et son président Josef Ackermann a indiqué aux analystes et aux investisseurs mercredi dernier que la banque n'avait pas l'intention de procéder à une restructuration majeure. <br /> <br /> A l'opposé, les banques suisses ont été plus énergiques en la matière. Credit Suisse, qui a publié une perte le mois dernier au titre du quatrième trimestre 2008 en raison de coûts de restructuration et de dépréciations d'actifs, a supprimé 7.800 postes, principalement dans la banque d'investissement, depuis que la crise a éclaté. Son concurrent, UBS a de son côté éliminé 9.000 postes, dont 6.100 au sein de sa banque d'investissement, déficitaire. Les deux sociétés ont refusé de faire un commentaire sur d'éventuels projets de réductions de poste supplémentaires. <br /> <br /> Les analystes pensent que les actionnaires continueront à se focaliser sur la santé du bilan des banques d'investissement notamment en terme de fonds propres. Les fonds propres de Deutsche Bank constituent à cet égard une source d'inquiétude majeure car les investisseurs ne sont toujours pas convaincus que la banque pourra se passer d'une levée de fonds en dépit de son insistance à réfuter cette hypothèse. <br /> <br /> Avec un ratio Tier 1 - une mesure de la solidité du bilan - d'environ 10% à la fin de l'année, les investisseurs n'accorderont probablement pas le bénéfice du doute à Deutsche Bank, étant donné son niveau d'endettement élevé et la taille considérable de son bilan, estime J.Peace, chez Nomura. <br /> <br /> -Katharina Bart, Dow Jones Newswires (Ulrike Dauer et William Launder ont contribué à cet article)
Répondre
C
<br /> Les banques doivent augmenter leurs capitaux propres, ce qui va faire baisser mécaniquement leurs ratios de rentabilité (ROE et ROCE) toutes choses égales par ailleurs, mais comme les pertes sont<br /> colossales et que les bénéfices s'annoncent mal, l'avenir est assez sombre dans ce secteur <br /> Amusante la séance d'aujourd'hui pour les bancaires <br /> <br /> <br />