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Barclays 2008 (+ Julius Baer)

Barclays 2008 (+ Julius Baer)


Barclays publie triomphalement des résultats inespérés : £6 milliards de bénéfices, mais le total des dettes représente 42,3 fois le montant des capitaux propres (c’est le ratio que je désigne par la lettre µ) !

Barclays (millions de £)

 

 

2007

 

 

2008

 

 

Total dettes

 

 

1 195,0

 

 

2 005,6

 

 

Capitaux propres

 

 

32,5

 

 

47,4

 

 

µ

 

 

36,8

 

 

42,3

 

 


Barclays publie un ratio Tier 1 de 6,7 % alors qu’il est en réalité de 2,4 % (l’inverse de µ).


Il faudrait injecter £175 milliards pour atteindre un ratio µ dans les normes de 9 comme le préconise Alan Greenspan.


Les moutons de Panurge font monter le titre : il fluctue entre £100 et £120 contre un plus bas atteint récemment à £47,3 et un plus haut de £902 en 2007.


Les éléphants, c’est à dire les spéculateurs avisés ont quitté le navire avant que la situation ne soit désespérée.


Cliquer ici
pour lire le rapport 2008.

***


Par ailleurs, les dépêches Reuters sur Julius Baer mentionnaient un ratio BRI de 16,3 % en concordance avec le µ de 6,0 que j’ai obtenu en le calculant normalement par le rapport entre le total des dettes et le montant des capitaux propres.


La BRI (la Banque des Règlements Internationaux) a défini ces fameux ratios Tier qui étaient à l’origine soit calculés comme le µ, soit par des formules complexes permettant aux banques de publier des ratios qui les arrangeaient et qui sont devenus de plus en plus éloignés de la réalité.


Les dirigeants de Julius Baer connaissent parfaitement bien l’importance de ces ratios prudentiels réels et ils affichent leurs performances remarquables dès la première page de leur rapport.


Cependant, le titre a baissé de 40 % en séance le vendredi 6, jour de la publication des résultats, car des rumeurs ont été propagées à la suite d’une perte dite de trading en octobre de 4,5 millions de francs (pour un bénéfice de 852 millions de francs).


La guerre financière n’a aucune limite !


(j’ai modifié mon billet sur Julius Baer compte tenu de ces éléments).

***

 

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L
petit retour sur Barclays avec cet article que je trouve tres interessant en provenance de la presse anglosaxonne et qui vient confirmer que comme d'hab vous avez tapé dans le mille...histoire de vous mettre du baume au coeur comme on dit :-))<br /> <br /> portez vous bien<br /> ---------------------------------<br /> Simon Nixon <br /> DOW JONES NEWSWIRES <br /> <br /> Barclays avait beaucoup à prouver avec ses résultats annuels. Si la banque britannique a déjà annoncé ses chiffres à deux reprises, cela n'a pas calmé les critiques qui soupçonnent le groupe d'avoir recours à des artifices comptables pour masquer la véritable ampleur de son exposition aux actifs toxiques. <br /> <br /> La riposte de la banque - consistant en un rapport de 126 pages, dont 42 d'explications fournies sur les positions de crédit - renforce la thèse du patron de la banque John Varley, selon laquelle Barclays peut survivre sans avoir à lever davantage de capitaux. Mais des doutes persistent. <br /> <br /> John Varley avait trois choses à faire pour regagner la confiance du marché. Tout d'abord, le dirigeant devait vaincre l'idée selon laquelle Barclays ne s'est pas montré suffisamment prudent dans ses dépréciations d'actifs. <br /> <br /> Il y est largement parvenu. L'exposition résiduelle du groupe à certains des actifs les plus toxiques, tels que les prêts hypothécaires à surprime et les CDO aux Etats-Unis, est désormais faible. Fait encourageant, les cessions effectuées en fin d'année dernière ont toutes plus ou moins atteint la valeur révisée des actifs concernés. <br /> <br /> Toutefois, des risques persistent, en particulier au niveau de l'exposition de Barclays aux assureurs monolignes. Il semblerait néanmoins que les pertes de crédit devraient commencer à diminuer, après avoir atteint 8 milliards de livres sterling en 2008. <br /> <br /> Le dirigeant devait également lever les doutes concernant la rentabilité du groupe. Le résultat avant impôt de Barclays, de 6,1 milliards de livres, a été gonflé par des éléments exceptionnels, y compris un gain de 2,2 milliards de livres réalisé sur l'acquisition des activités nord-américaines de Lehman Brothers et des gains sur la valeur de sa propre dette. Si l'on ne tient pas compte de ces éléments exceptionnels, les comptes de Barclays Capital sont dans le rouge sur l'année. <br /> <br /> Il est vrai que le résultat opérationnel courant semble bon, grâce à un élargissement des spreads. Mais les pertes de crédit au niveau de l'activité bancaire devraient fortement augmenter, et ainsi passer d'environ 95 points de base l'année dernière, à environ 130-150 points de base en 2009, ce qui suggère une forte augmentation des dépréciations. <br /> <br /> Cela nous amène au troisième défi que doit relever John Varley, à savoir convaincre les investisseurs que la banque dispose d'un capital suffisant pour surmonter la crise actuelle. L'inconvénient est que l'endettement du groupe reste élevé, à 28 fois l'actif net. Et si le ratio core Tier 1 de 6,9% respecte le minimum réglementaire observé au Royaume-Uni, il reste néanmoins faible selon les critères des autres banques britanniques et internationales. Il accorde en outre à Barclays une faible marge de sécurité si l'économie continue de se détériorer. <br /> <br /> La suite pourrait donc dépendre en grande partie du dispositif de garantie, par l'Etat britannique, des actifs toxiques des banques, que Barclays a évoqué plusieurs fois pour rassurer ses investisseurs. Malheureusement, la banque n'a pas encore discuté sérieusement d'un recours à cette garantie avec le Trésor britannique, ce qui pourrait constituer une nouvelle preuve que ce plan est peut-être difficile à mettre en oeuvre. <br /> <br /> John Varley a assuré Barclays pouvait s'en sortir seul. C'est peut-être bien ce qu'il va devoir faire. <br /> <br /> le 10/2/09
Répondre
C
<br /> <br /> Je n'ai pas examiné les comptes de près, et je n'ai donc pas vu le coup des exceptionnels !<br /> En fait, ce µ est un ratio très puissant car, s'il s'écarte de la norme, ça veut dire qu'il y a qqch qq part qui ne va pas<br /> Ce bon vieux Greenspan a toujours raison, et ses interventions sont toujours très pertinentes<br /> <br /> <br /> <br />
L
info importante / sur le marché des dérivés la purge continue grace a la bonne gestion de la FED et des actions passées menées par l'administration BUSH et PAULSON...petit focus sur le marché des options...<br /> <br /> -------------------------<br /> chute des marchés des options 09/02/09 <br /> SYLVAIN FROCHAUX<br /> <br /> La chute des hedge funds a fait<br /> plonger le marché des options<br /> <br /> Malgré la nécessité de se protéger contre la volatilité, le nombre de contrats en circulation a plongé de 46%.<br /> <br /> La volatilité extrême des marchés<br /> avait fait bondir le nombre d’options<br /> en circulation vers un record<br /> l’an dernier. En 2009, la volatilité<br /> est toujours présente, mais les<br /> conditions cadres ont largement<br /> modifié la donne. Le total de<br /> contrats en cours put et call, qui<br /> permettent aux investisseurs de se<br /> protéger contre une hausse ou une<br /> baisse d’un indice ou d’une action,<br /> ont plongé sur un an de 46% en janvier<br /> à 153 millions unités pour l’ensemble<br /> du marché américain, selon<br /> des données récoltées par<br /> Options Clearing. Soit le niveau le<br /> plus faible depuis trois ans.<br /> Le marché des options avait<br /> affiché un record en 2008<br /> En 2008, le marché des options<br /> avait pourtant réalisé sa plus belle<br /> performance historique en termes<br /> d’échange: les investisseurs<br /> ont dépensé l’an dernier 1900 milliards<br /> de dollars sur ces contrats<br /> à terme, soit une croissance de<br /> 43% par rapport à 2007. Le volume<br /> avait, pour sa part, progressé de<br /> 25% à 3,28 milliards de contrats.<br /> Alors que la volatilité oscille toujours<br /> à des niveaux élevés – incitant<br /> les investisseurs à se protéger<br /> contre les fluctuations imprévues<br /> – qu’est-ce qui explique la chute<br /> de cette année?<br /> Pour Ralf Seiz, professeur de finance<br /> à l’Université de Saint-Gall,<br /> «la récente pression exercée sur<br /> les hedge funds et les banques<br /> d’investissement (les principaux acteurs<br /> du marché options, ndlr) a forcé<br /> nombre d’entre eux à liquider<br /> leurs positions, réduisant ainsi le<br /> nombre de contrats en circulation<br /> ». Le volume quotidien d’options<br /> négociées en janvier a en effet<br /> diminué de 9% par rapport à<br /> la moyenne de 2008.<br /> Malgré leur intérêt indéniable<br /> en période d’incertitude, les options<br /> n’attirent pas suffisamment<br /> les investisseurs privés, en<br /> raison de leur complexité. «Face<br /> à l’inconnu, les clients individuels<br /> cherchent, en premier<br /> lieu, à changer leur allocation<br /> d’actifs», explique Ralf Seiz, qui<br /> est également partenaire du<br /> consultant Algofin.<br /> Le nombre de futures sur<br /> le SMI a été divisé par deux<br /> «Ce recul d’activité est une conséquence<br /> directe de l’augmentation<br /> de l’aversion au risque», précise<br /> Juan Martini, responsable de vente<br /> aux institutionnels auprès d’Eurex.<br /> Il prédit que le volume d’options<br /> augmentera seulement après une<br /> reprise du marché actions. Le spécialiste<br /> observe, en outre, que cette<br /> tendance à la baisse se vérifie également<br /> en Europe. «Le nombre de<br /> contrats futurs liés à l’indice SMI<br /> est aujourd’hui deux fois moins<br /> élevé que lors des sommets de 2006<br /> et de 2007», ajoute-t-il.<br /> A l’inverse des investisseurs, la volatilité<br /> extrême repousse également<br /> certains émetteurs. Interactive<br /> Brokers Group, qui traite<br /> environ 14% des options négociées<br /> à travers le monde, a récemment<br /> cessé d’offrir des contrats<br /> avec une échéance supérieure à<br /> six mois. «Quand le VIX (une mesure<br /> de la volatilité du marché américain,<br /> ndlr) dépasse 40 ou 50<br /> points, nous n’avons plus envie<br /> de jouer à ce jeu», a déclaré, lors<br /> d’une conférence téléphonique<br /> le 22 janvier dernier, Thomas Peterffy,<br /> fondateur et CEO d’Interactive<br /> Brokers Group. Le 24 octobre,<br /> le VIX avait atteint un record<br /> de 89,53 points en cours de<br /> séance et dépassait vendredi encore<br /> les 40 points.<br /> La nervosité des investisseurs a<br /> rendu le marché des options «très<br /> onéreux», commente Serge Ledermann,<br /> conseiller financier indépendant.<br /> La fourchette moyenne<br /> entre les prix offerts et demandés<br /> (bid-ask spread) sur l’ensemble du<br /> marché américain s’est écarté à<br /> 41 cents en décembre, selon les<br /> dernières statistiques du consultant<br /> Transaction Auditing Group.<br /> En comparaison, la moyenne<br /> 2007 s’est établie à 24 cents. «Avec<br /> une diminution du nombre d’acteurs<br /> et une baisse du capital disponible,<br /> les primes devraient en<br /> effet se maintenir à des niveaux<br /> élevés», conclut Serge Ledermann.<br /> <br /> agefi 9/2/09 <br /> <br /> <br /> ------------------------
Répondre
L
bonjour et merci pour ces nouveaux billets riche d'enseignement et d'information pour tous ceux qui veulent bien se donner la peine et les moyens de les décrypter...<br /> a titre de complément<br /> je laisse ici 2 articles du temps qui donnent par le détail quelques points interessants concernant l'excellente gestion de julius baer...quant a barclays : no comment....<br /> ---------------------<br /> <br /> La bourse massacre Julius Bär après ses résultats<br /> Par LT<br /> Le profit du groupe a reculé d’un quart par rapport à 2007, ce que la banque considère comme «un bon résultat» vu l’environnement difficile des marchés. Celui-ci a entraîné une réduction des actifs sous gestion, mais les afflux nets de fonds continuent de progresser dans le private banking. L’action a perdu jusqu’à 40% dans la journée, entraînant une suspension de la cotation.<br /> Julius Baer a réalisé un bénéfice net de 852 millions de francs en 2008, inférieur d’un quart à celui de l’année précédente, «un bon résultat compte tenu de l’environnement de marché difficile», annonce la banque dans un communiqué publié vendredi matin. Le groupe, coté en bourse, est un des princpaux acteurs de la banque privée en Suisse et emploie plus de 4300 collaborateurs. Ses actifs sous gestion se sont réduits d’u n tiers l’an dernier, à 275 millliards de francs fin 2008, en raison de marchés particulièrement difficiles et de l’appréciation du franc suisse. S’y ajoutent 63 milliards d’actifs en dépôt.<br /> <br /> Sur l’exercice écoulé, les afflux nets ont atteint le niveau record de 17 milliards de francs) dans le private banking tandis que l’asset management enregistrait d’importantes sorties de capitaux (-27 milliards . La banque précise que son ratio de fonds propres de niveau 1 selon les critères de la Banque des Règlements internationaux est de 13.6%, ce qui lui confère «une solide base financière».<br /> <br /> Le Conseil d’administration propose à l’Assemblée générale ordinaire du 8 avril 2009 un dividende inchangé de 0.50 franc par action nominale. Quant au programme de rachat d’actions 2008-2010 pour un montant allant jusqu’à CHF 2 milliards, il suivra son cours, en tenant compte de l’objectif en matière de ratio BRI de niveau 1, ainsi que de l’environnement de marché.<br /> <br /> Ces chiffres ont été très mal accueillis à la bourse suisse. Dans l’après-midi, le titre a perdu jusquà 40%, entraînant ne suspension de sa cotation. L’évolution des avoirs de la clientèle a fortement déçu les analystes. «2009 sera une année difficile compte tenu des perspectives annoncées», anticipe un expert de la Banque cantonale de Zurich.<br /> <br /> Les dépenses opérationnelles du groupe ont été réduites de 7%, à 1 857 millions de francs, en partie grâce à l’appréciation du franc suisse. Malgré une augmentation globale du nombre de collaborateurs de 6% à 4 335, les charges de personnel ont été réduites de 9% à 1 276 millions, suite à une diminution des rémunérations liées à la performance en ligne avec la baisse du bénéfice avant primes. Les frais généraux après correctifs de valeur, provisions et pertes ont été réduits de 4% à 527 millions, en dépit de l’augmentation des dépenses due à l’expansion de la présence mondiale de la Banque Julius Baer. En conséquence, le ratio charges/produits au niveau du Groupe s’est accru, passant de 56.7% en 2007 à 61.6% en 2008.<br /> <br /> Le résultat avant impôts pour le Groupe a reflué de 25% par rapport à l’année précédente pour s’établir à 1 082 millions de francs. Les impôts se sont montés à 230 millions, équivalant à un taux d’imposition effectif pratiquement inchangé de 21.2%. Le bénéfice net a donc régressé de 25% à 852 millions de francs.<br /> <br /> Les afflux nets de capitaux dans la division private Banking «ont suivi la même cadence que celle observée au premier semestre», observe la banque. Toutes les zones géographiques ont joué un rôle positif, les marchés de croissance et les marchés traditionnels contribuant à peu près à hauteur égale.<br /> <br /> Le secteur de l’asset Management a connu «un environnement difficile». GAM a essuyé des sorties nettes de capitaux considérables, particulièrement au cours du quatrième trimestre, «bien que la performance de ses produits-clés en 2008 ait surpassé celles des produits similaires et des indices correspondants». Quant à Artio Global, l’afflux net de capitaux est resté positif sur l’année. Son introduction en bourse reste envisagée «dès que les conditions du marché le permettront».<br /> <br /> le temps 6/2/09<br /> -----------------------------------------------<br /> Julius Bär perd 32% de ses actifs sous gestion<br /> Par Emmanuel Garessus, Zurich<br /> L’action du 3ème gérant d’actifs suisse chute après de massives sorties de fonds dans l’asset management. Les gains de 1000 clients par mois dans le private banking sont ignorés<br /> Le groupe Julius Baer, qui gère au total 275 milliards de francs (–32%), présente à la presse une baisse de 25% du bénéfice en 2008 à 852 millions de francs. La performance est inférieure de 5% aux prévisions. En temps normal, cela ne justifierait jamais le plongeon spectaculaire de l’action vendredi. Mais les investisseurs ont été rendus particulièrement nerveux par les sorties de capitaux de l’une des deux divisions, la gestion d’actifs (asset management).<br /> <br /> Le troisième gérant d’actifs du pays est un géant à deux visages. Celui qui retient toute l’attention vendredi, c’est l’asset management. Moins en réponse à la baisse de 33% de son bénéfice que des sorties massives de fonds: la division de David Solo a démarré l’année avec 212 milliards de francs. La chute des marchés a réduit ce montant de 50 milliards, l’effet de change a encore ôté 19 milliards et les pertes de fonds 27 milliards. Il ne reste donc que 116 milliards.<br /> <br /> Effet UBS pour GAM<br /> <br /> La moitié de la baisse d’argent frais vient des fonds GAM. La crise financière a poussé les investisseurs à sortir des hedge funds pour accroître les liquidités. GAM ne gère plus que 42 milliards. Certes la banque a évité depuis longtemps les produits Madoff, mais UBS, qui est le premier client de GAM, a procédé à d’importantes demandes de remboursement. La grande banque ne représente plus que 25 à 29% des actifs GAM, contre 40% précédemment.<br /> <br /> David Solo explique que sa priorité a consisté à assurer la liquidité et la transparence pour mieux tirer profit de la consolidation qui interviendra dans ce secteur. La performance de ces fonds est demeurée supérieure à la moyenne, ajoute-t-il. Les fonds multi-stratégies sont en baisse de 12 à 16%. Un recul inhabituel pour des produits qui promettent un rendement absolu. Mais c’est moins mauvais que l’indice des hedge funds (–23%). David Solo s’attend à de nouvelles et fortes sorties de fonds au premier trimestre avant, espère-t-il, une stabilisation au deuxième trimestre. Il s’appuie sur la bonne performance de ses produits pour refuser l’idée d’une future baisse des marges dans les hedge funds.<br /> <br /> Solide gain dans le «private banking»<br /> <br /> Le deuxième visage de Baer est celui de la gestion de fortune (private banking). La division phare du groupe gagne 17 milliards de francs d’argent frais l’an dernier. L’accélération est manifeste par rapport aux 12 milliards de l’année précédente et aux 6 milliards de 2006. «Nous accueillons 1000 clients supplémentaires chaque mois et nous gagnons des parts de marché», assure Johannes de Gier, CEO de la banque depuis le décès de Hans Widmer en décembre.<br /> <br /> «Après une période durant laquelle l’argent frais venait surtout d’Asie, les nouveaux fonds se répartissent entre toutes les régions, y compris la Suisse», ajoute-t-il. La stratégie d’engagement de conseillers financiers porte ses fruits. L’augmentation est de 69 l’an dernier, pour un total de 619.<br /> <br /> Dans l’ensemble, si l’effectif s’accroît de 6% à 4335, les frais de personnel se réduisent de 9% grâce à la baisse des bonus. «La diminution des bonus reflète celle du bénéfice avant impôts, qui est de 25%», déclare Dieter Enkelmann, directeur financier. La baisse des frais de personnel est cependant inférieure à celle des revenus (–15%).<br /> <br /> La chute de l’action a même atteint 40% quelques instants, lorsqu’il est apparu qu’une lettre anonyme avait été envoyée aux autorités concernant un problème de trading, «un incident mineur survenu en octobre», commente Johannes de Gier. Une nouvelle insignifiante, ajoute-t-il.<br /> <br /> le temps 7/2/09<br /> ----------------------------<br /> portez vous bien
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C
<br /> <br /> Le taux d'imposition sur les bénéfices est de 21 % ! contre 35 % en France !<br /> <br /> <br /> <br />
E
Merci pour le tuyau boursier !
Répondre
J
Un nouvel arrivant dans le bestiaire : "les rats -dans le billet dénommés éléphants- ont quitté le navire."<br /> <br /> Donc d'un côté, des rats, des éléphants... pour désigner les spéculateurs avisés, ceux qui ont un peu de cervelle et une bonne mémoire...<br /> <br /> De l'autre, des moutons de Panurge, des bonimenteurs, des propagandistes...
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