Autodestruction française
Il est compréhensible que les adversaires du capitalisme libéral (la gauche plurielle) veuillent le détruire, mais il est difficilement compréhensible que les bénéficiaires du capitalisme libéral acceptent de le détruire et de se détruire par la même occasion, mais c’est pourtant ce qui se passe en France et dans la vieille Europe…
Les plus grandes entreprises françaises comme Bouygues et Peugeot par exemple, ont perdu la moitié et même les deux tiers de leur valeur depuis 2007, et il en est de même pour la fortune de leurs propriétaires.
Pour le Cac 40, la perte est de 35 % par rapport au début de 2007 alors que la perte n’est que de 8 % pour le Dax allemand et de 19 % pour le S&P-500,
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| S1/01/2007 | 14/05/2010 | écart points | écart % |
| Cac | 5517 | 3560 | -1957 | - 35,47 |
| Dax | 6593 | 6056 | -537 | - 8,15 |
| S&P-500 | 1410 | 1135 | -275 | - 19,50 |
Les entreprises allemandes sont très performantes, ce qui permet à l’Allemagne d’avoir une balance commerciale excédentaire et d’attirer les capitaux, ce qui est parfait.
Dans le cadre de leur stratégie du désordre, les Américains laissent faire leurs concurrents, c’est le meilleur moyen de les affaiblir.
L’Allemagne est tombée dans le même piège que le Japon : les hommes (et les femmes politiques) et les dirigeants des grandes banques accumulent les erreurs d’analyse économique, ce qui bloque pour des décennies ces concurrents redoutables.
La grande force des Américains est d’avoir de bons business économistes monétaristes, les Reaganomics, qui cherchent avec les dirigeants des grandes entreprises à ce que l’Amérique garde son leadership sur le monde libre.
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