Face à la crise dans la zone euro, spéculons, c’est-à-dire, prenons un peu de hauteur pour examiner correctement le champ de bataille pour gagner (en capital)…
Manifestement, la manip est claire : Angela ne veut plus payer parce que ses électeurs ne veulent plus payer des vacances à ces cochons du Club Med, mais elle ne veut pas en prendre l’initiative ni la responsabilité.
Elle a conclu un accord (secret) avec les gens de la BCE qui ne sont pas élus : ce sont eux qui prennent l’initiative de la rupture en refusant de perpétuer les prêts illimités à 1 % qu’ils accordaient généreusement à toutes les banques sous le prétexte que la situation est maintenant normalisée.
Les banques grecques vont sombrer mais elles pourront être sauvées in fine par l’Etat qui sera sauvé des eaux lui-aussi par le FMI qui dispose d’un trésor de 940 milliards de dollars.
C’est la raison pour laquelle notre histrion ignare se démène pour y caser sa Bécassine qui pourra sauver l’Etat grec qui sauvera les banques grecques et par la bande les Gos banques françaises.
Simple et un peu tiré par les cheveux, mais ça peut marcher en turbulant un peu beaucoup.
Le reste, c’est du détail, mais qui compte.
La stratégie gagnante dans l’avenir proche est plus que jamais d’investir son capital (en dollars, US$) dans des actions sous cotées (aux Etats-Unis) de sociétés en croissance et créant de la valeur pour leurs actionnaires, ce qui correspond à mes offres…