Encore ce bon vieux Greenspan !
Ce bon vieux Greenspan a encore fait aujourd’hui des déclarations particulièrement intéressantes devant les parlementaires américains, cliquer ici pour lire son texte.
Il est toujours délicat de comprendre ce qu’il veut dire et bien entendu, il ne dit jamais clairement ce qui est le plus important.
Ainsi par exemple, sur les 500 pages de son livre, L’âge des turbulences, il ne révèle absolument rien de l’art de la politique monétaire de la Fed.
Il faut savoir décrypter ses discours…
Ce bon vieux Greenspan rappelle une fois de plus qu’il faut laisser faire les marchés, en particulier les marchés financiers et leur laisser la liberté de créer des produits nouveaux, comme dans les autres secteurs d’activité.
Certaines de ces innovations très utiles et très rentables se développeront, d’autres disparaitront. Il est impossible de prédire ce qui survivra à terme.
C’est la vie dirait notre ami le docteur Bernard Trémeau.
Bien entendu, ces marchés doivent respecter certaines règles pour assurer leur pérennité.
Toute la difficulté est de trouver ces règles. Il suffit alors de les faire impérativement respecter pour que le système fonctionne normalement.
Comme je l’ai écrit à maintes reprises, la solution des problèmes bancaires est simple : il faut et il suffit de faire respecter cette règle d’endettement, leverage en anglais, mon µ.
Les actionnaires qui acceptent de perdre leur capital investi dans des banques sont libres de faire des opérations risquées, les contribuables ne devant pas leur venir en aide en cas de faillite.
Aucune banque ayant un µ hors normes n’est rentable pour ses actionnaires. Les banques trop grosses ne sont pas rentables.
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Extrait de sa conclusion :
If capital and collateral are adequate, and enforcement against misrepresentation and fraud is enhanced, losses will be restricted to equity shareholders who seek abnormal returns, but in the process expose themselves to abnormal losses.
Tax payers will not be at risk. Financial institutions will no longer be capable of privatizing profit and socializing losses.
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