Par CHEVALLIER
Goldman Sachs 4° trimestre 2010
Comme les autres big banks des Etats-Unis, Goldman Sachs poursuit l’assainissement de sa situation et le retour de sa rentabilité. Le ratio d’endettement respecte les exigences de Bâle II que ce bon vieux Greenspan a fait adopter : un µ strictement inférieur à 12,5 avec pour objectif 10 pour Bâle III,
| Goldman Sachs | 2009 Q4 | 2010 Q1 | 2010 Q2 | 2010 Q3 | 2010 Q4 |
| Actions préférence | 7,0 | 7,0 | 7,0 | 7,0 | 7,0 |
| Total dettes réelles | 785,2 | 814,5 | 816,3 | 840,3 | 840,6 |
| Capitaux propres | 63,8 | 66,0 | 66,9 | 68,7 | 70,4 |
| µ réel | 12,3 | 12,3 | 12,2 | 12,2 | 11,9 |
| Tier d'origine réel | 8,1 | 8,1 | 8,2 | 8,2 | 8,4 |
Les chiffres sont en milliards de dollars (US$) sauf pour les ratios.
Goldman Sachs n’a pas été victime au cours de ce trimestre des foudres des Démocrates actuellement au pouvoir ni des socialistes anglais : la banque a pu dégager un bénéfice de 2,39 milliards de dollars, ce qui fait, sur cette base et en année pleine, une rentabilité des capitaux investis de 12,5 % (pour le ROE), ce qui est inférieur aux normes de 15 % mais très proche.
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