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Goldman Sachs, des Démocrates, lois et marchés

Goldman Sachs, des Démocrates, lois et marchés

 

Goldman Sachs est l’exception de la règle selon laquelle une big bank ne peut pas être rentable…

En effet, Goldman Sachs a un ratio de rentabilité des capitaux investis (ROE) de 20 % (depuis les 5 derniers trimestres), ce qui est supérieur aux normes, avec de véritables capitaux propres qui respectent le ratio d’endettement (leverage, mon µ qui doit être inférieur à 12,5) depuis les 2 derniers trimestres,

Milliards $

2009Q1

2009Q2

2009Q3

2009Q4

2010Q1

Actions préférence

16,5

7,0

7,0

7,0

7,0

Total dettes

879,0

839,6

823,8

785,2

805,5

Capitaux propres

46,3

59,9

58,4

63,8

66,0

µ réel

19,0

14,0

14,1

12,3

12,2

Tier d'origine

5,3

7,1

7,1

8,1

8,2

 

Le µ est monté jusqu’à un record de 29 au 1° trimestre 2008. Depuis cette date, les dirigeants de  Goldman Sachs ont réussi à faire baisser ce µ tout en améliorant la rentabilité de la banque et en créant de la valeur pour ses actionnaires, ce qui est absolument parfait !

Les cancres ne peuvent pas supporter la réussite du meilleur élève de la classe bancaire américaine, et même mondiale : les Démocrates actuellement au pouvoir (Obaba, Paul Volcker, Geithner, B-2, la SEC, les journaleux et bonimenteurs, etc.) cherchent à flinguer par tous les moyens la banque et ses dirigeants qu’ils jugent trop proches des Républicains.

Ils accusent Goldman Sachs d’opérations frauduleuses. Olivier Fluke a montré que l’accusation est mal montée et contestable (cliquer ici pour lire ses articles).

Ils veulent imposer des lois inapplicables et contraires à la logique économique et financière (limiter la taille des banques, augmenter leurs impôts et taxes, contrôler et limiter leurs opérations en compte propre).

A la limite, aucune réforme n’est nécessaire. En effet, les investisseurs surveillent maintenant de près ce ratio d’endettement (leverage, mon µ) car tout dépassement serait maintenant sanctionné par les marchés.

La seule parole de ce bon vieux Greenspan a suffi pour rappeler à tout le monde les règles élémentaires qui s’imposent aux banques.

***

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B
<br /> Mardi 27 avril 2010 :<br /> <br /> Grèce : le taux d'intérêt de l'obligation à 2 ans atteint ... 15,04 %.<br /> <br /> http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB2YR%3AIND<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Là, c'est sans commentaire !<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> Avec la Grèce, on croit toujours qu'on a touché le fond ... et bien non !<br /> <br /> Chaque jour, on apprend une nouvelle information qui montre que la situation est encore pire que ce qu'on pensait !<br /> <br /> <br /> Mardi 27 avril 2010 :<br /> <br /> Grèce : le recul du PIB pourrait dépasser 2 % en 2010.<br /> <br /> La Banque de Grèce, qui tablait jusqu'à présent sur un recul du PIB de 2 % en 2010, a estimé mardi que la récession pourrait être supérieure compte tenu du "grand niveau d'incertitude" entourant le<br /> redressement de l'économie du pays.<br /> <br /> Un "recul" du PIB "plus grand" que celui prévu par la Banque de Grèce dans son dernier rapport, soit 2 %, "est très probable du fait des conditions actuelles, caractérisées par un grand niveau<br /> d'incertitude", a indiqué le gouverneur de la Banque de Grèce, Georges Provopoulos, devant l'assemblée générale de la Banque centrale.<br /> <br /> http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=a0d397e2fe4f1ce359bc531e0be58c2d<br /> <br /> <br />
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B
<br /> Et si on parlait du Portugal ?<br /> <br /> Comment évoluent les taux portugais ?<br /> <br /> Mardi 27 avril 2010 :<br /> <br /> Les taux grecs à 10 ans restaient très élevés mardi matin (9,5 %), malgré les promesses d'Athènes de réduire son déficit, et les rendements portugais se tendaient au-dessus de 5 %, signe d'une<br /> méfiance des marchés à l'égard de ce pays, confronté aussi à un déficit public abyssal.<br /> <br /> Vers 11h00, les taux grecs restaient accrochés au niveau des 9,5 %, et ceux du Portugal s'inscrivaient à plus de 5 %, tandis que ceux de l'Irlande s'approchaient de ce niveau.<br /> <br /> "Maintenant, on est même au-delà de l'activation ou non du plan d'aide international (toujours en discussion en Europe) pour la Grèce, car celui-ci ne résoudrait les problèmes que sur le court<br /> terme. Désormais, les marchés parient sur un accident majeur de crédit de la Grèce", explique René Defossez, stratégiste obligataire chez Natixis.<br /> <br /> "Le niveau élevé des taux longs grecs, malgré les promesses d'Athènes pour réduire son déficit et le plan d'aide financier, signifie clairement que le marché anticipe soit un défaut de paiement ou<br /> une restructuration de la dette grecque, soit une sortie de la zone euro", a-t-il ajouté.<br /> <br /> Le seul moyen, selon lui, de calmer les marchés serait de créer "un système de mutualisation des obligations européennes", sujet qui a déjà été évoqué au sein de l'Europe et qui serait l'unique<br /> moyen de montrer un font uni européen.<br /> <br /> Le Portugal, pays également dans l'œil du cyclone par le niveau élevé de ses déficits publics, voyait ses taux longs augmenter dangereusement, illustrant la méfiance des investisseurs. Même<br /> situation pour l'Irlande.<br /> <br /> Le "spread" (différence de rendement) entre le Bund allemand, considéré comme la référence sur le marché des taux, et celui des obligations portugaises et irlandaise a atteint environ 200 points de<br /> base, un niveau considéré comme pivot à partir duquel la spéculation démarre, indique-t-on sur les marchés.<br /> <br /> La crise grecque a réellement commencé quand le spread a atteint 200 points de base avec le Bund. Cette différence signifie concrètement que pour compenser la méfiance des investisseurs, les<br /> Portugais ou les Irlandais doivent offrir des taux d'intérêt de 2 points de pourcentage plus élevés que ceux de l'Allemagne.<br /> <br /> Mais s'ils empruntent plus cher, ils augmentent leurs échéances de remboursement et auront d'autant plus de mal à réduire leur déficit. Un cercle vicieux dans lequel la Grèce est d'ores et déjà<br /> entraîné.<br /> <br /> http://www.romandie.com/infos/news/201004271122040AWP.asp<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Cochons de pays du Club Med !<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Les taux courts supérieurs aux taux longs et une courbe inversée !<br /> <br /> Tiens ca me rappelle la mi-juillet 2008 ... avec l'euribor 12 mois supérieur au 10 ans<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Ouais  <br /> <br /> <br /> Pour voir ce que ça fait une inversion de la courbe des taux, cf. mes graphiques sur les US en 2007-2008...<br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> l'allemagne paiera....Pas avant début mai....Merkel a dit la sortie de l'€uro n'est pas une option...mais en attendant l'€uro baisse, et c'est une bouffée d'oxygène bien utile...pourvu que ça<br /> dure...et elle a aussi déclaré ceci:<br /> Berlin a demandé à l'Union européenne d'interdire certains types d'opérations sur les produits dérivés, a annoncé samedi Angela Merkel. "Nous avons demandé à la Commission européenne de faire des<br /> propositions pour interdire ce type de spéculation avec certains dérivés", déclare la chancelière allemande en référence aux CDS grecs. Mais selon Angela Merkel, il faut une action internationale,<br /> et pas seulement européenne, dans ce domaine.<br /> En attendant que merkel signe le chèque on peut vader l'€uro....<br /> <br /> <br />
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